Artikel-Schlagworte: „Tagestour“
Navigieren mit Aldi
Das Navi ist noch nicht mal sonderlich alt, nicht das letzte Modell, aber auf jeden Fall unser erstes. Es sollte transportabel sein, auch als Fussgänger und Radfahrer nutzbar, ganz Europa kennen und so wurde es ein Medion GoPal 96050 von Aldi.
Das Gerät hat in Tests hervorragend abgeschnitten und funktioniert einwandfrei, obwohl uns der Algorithmus, nach dem die Strecken berechnet werden, nicht immer unmittelbar einleuchtet. Die Tester sind mit dem Gerät jedenfalls nicht in Südfrankreich unterwegs gewesen, denn auch nach einem Update der Frankreichkarte hat das Ding seinen eigenen Stil.
Manchmal führt es uns Wege, auf denen scheinbar nie jemand fährt, aber dann begegnet uns doch ein Auto, meist mit einem deutschen Kennzeichen und ich möchte wetten, auch die navigieren mit ALDI.
Auf einem solchen Weg in unserem Departement 04 in der Gegend von Trans-en-Provence in der Mittagszeit auf einen sehr absonderlichen Bau, der ein wenig an einen Bienenstock erinnert.
Es handelt sich um eine Luftzisterne, ein Bau, der Wasser aus Luft gewinnt. Diesen Beitrag weiterlesen »
Wanderungen in Esparron
Fünf Wanderungen, die man direkt von Zu Hause aus angehen kann. Sie beginnen alle unten am Touristenbüro und führen auch dorthin wieder zurück. Das Auto kann man also beruhigt stehen lassen. Einzelheiten gibt es im Touristenbüro. Wir freuen uns über Fotos oder Berichte zu den einzelnen Touren.
Touristenbüros in Nachbargemeinden
Hier eine kleine Liste der Touristenbüros in der Gegend. Um aktuelle Informationen zu erhalten, empfiehlt sich ein Besuch vor Ort. We speak English und Man spricht Deutsch (ein wenig) erleichtern die Kommunikation ungemein. Manchmal arbeiten auch Schweizerinnen dort, die wegen ihrer Mehrsprachigkeit sehr beliebt sind. Ja, Schweizer müsste man sein. Die Berge, die Seen, die Nummernkonten… Generell ist man in den Büros sehr hilfsbereit.
Zu den Einzelseiten Diesen Beitrag weiterlesen »
Ausflüge – Übersicht
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Ausflüge in der Gegend In Klammern die Einwohnerzahlen (Stand 2002)
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Klettern
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La Palud-sur-Verdon Bureau Des Guides Rue Grande Escalade, Canyoning, Randonée Tel: (33) 04.92.77.30.50 |
Das gesamte Gebiet ist ein Kletterparadies. Nähere Infos im Touristenbüro und in Moustier. Weiterführende Infos bei Beyond. |
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Klettertouren in Esparron:
Einführungskurse, Organisation von Touren. Infos im Touristenbüro
Sur Esparron, voies d’initiation à l’escalade, club d’escalade de Quinson.
CLUB D’ESCALADE DE QUINSON 04500 Quinson 04 92 74 09 95 http://www.chez.com/cequinson E-mail: christophe.serra@libertysur.fr

Kurzfassung: Seit 10 Jahren, in der Sonne oder im Schatten, unterschiedlichste Schwierigkeitsgrade, auch Kajak- und Kanutouren
Depuis plus de dix ans l’escalade se pratique à QUINSON. Notre site vous offrira des escalades variées dans des ambiances qui ne le sont pas moins.
Le rocher calcaire très vertical voire légèremement déversant au secteur de l’Aspre, peut aussi être en dalle positive idéale pour l’initiation sous St Michel, ou alors se transformer en toit, à la Grotte.
Vous pourrez grimper au soleil ou à l’ombre, à tous moments de la journée, en voie d’une ou plusieurs longueurs, en partant des sentiers ou plus rarement du Verdon.
Vous pourrez vous loger au camping, à l’hotelou au gîte l’escargot, profiter du lac, faire des balades à pied ou en VTT, faire du canoe et du kayak et bien sur visiter le musée de la préhistoire. Quinson se trouve à une position "grimpesque" stratégique :
Inutile d’être plus explicite ! Alors à bientôt ! Brochure en vente a l’office de Tourisme
VTT, MTB und Moto Cross
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Es gibt jede Menge Wander- und VTT-Wege (Mountainbikes) um die malerische provenzalischen Dörfer zu erkunden. Auf dem Plateau von Valensole, also oberhalb des Schlosses, kommen die auf ihre Kosten, die lieber im Flachland radeln. Esparron verfügt über eine Moto-Cross Bahn weit außerhalb des Ortes, also da wo man ordentlich Krach machen kann. |
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Man kann in Gréoux Mountain Bikes leihen. Im dortigen Touristenbüro gibt es auch Karten mit speziellen Routen. Natürlich auch im Touristenbüro von Esparron bei den emsigen Damen.
2008
Verdon des collines, espaces VTT, 300 Kms de sentiers balisés sur ls communes d’Esparron de verdon et Gréoux les Bains ont été aménagés pour vous permettre de découvrir ce pays de diversités : – Des paysages (lac, palteaux, collines …). – Des couleurs (Bleu lavande, vert du verdon, blanc calcaires et bleu azur de l’horizon). – Des odeurs (lavande, thym, romarin…). 11 circuits au départ des offices de Tourisme d’Esparron de Verdon et Gréoux les bains. Von Esparron oder Gréoux gehen insgesamt 11 Rundtouren ab. Gratispläne im Touristenbüro.
Au départ d’Esparron : 4circuits.
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- Les grandes vignes |
10Km |
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- Le gué |
20Km |
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- St Marcel |
30Km |
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- Paravis |
40Km |
Les différents circuits sont repérés par des numéros et par le logo VTT. Fiche-guide gratuite a l’office de tourisme.
Bootswanderungen
BootswanderungDiese Seite kommt vom Kanuverband Frankreichs CNEV (http://perso.club-internet.fr/cnev/) und harret der Übersetzung.
Sortie en eau plate avec accompagnateur
7 parcours de randonnée vous sont proposés:

1 Les Basses Gorges, de Quinson au lac d’Esparron de Verdon
Le rendez vous est prévu à 9h30 au Club Nautique d’Esparron de Verdon. Retour prévu vers 16h30. Une initiation au canoë ainsi qu’un accompagnateur seront à votre disposition. La randonnée se déroule au départ de Quinson jusqu’au lac d’Esparron, sur eau plate. Le minibus (8 places) vous mènera sur le site de Quinson, départ de la randonnée.
Quinson, porte du département des Alpes de Haute Provence, est également un carrefour, faisant le lien entre le plateau de Riez-Valensole et le Haut-Var, et par-delà entre les Alpes et le littoral, carrefour entre les Pays de Giono et de Pagnol. On pourrait dire que l ’histoire de Quinson commence il y a plus de 300 000 ans, que tous les types humains qui ont vécu en Europe y ont séjourné, de l’Homo erectus, premier européen, à l’Homosapiens, en passant par l’homme de Neandertal. Toutefois le village aurait été fondé par cinq familles de romains (en latin, Quinque sunt : ils sont cinq). A peine embarqués et déjà vous venez de passer le pont sur le Verdon : magnifique point de vue sur l’entrée des Basses Gorges du Verdon, le pont de Quinson a été une source de richesse pendant des siècles. Un péage était acquitté par les colporteurs et leur convoi de mulets ou par les milieux transhumants qui montaient de la Crau vers les Alpages de Haute Provence. Cela fait maintenant une heure que vous vous laissez filer au fil de l’eau, et c’est déjà la halte mini-pèlerinage à la chapelle Sainte Maxime, édifiée par les célèbres confréries provençales, qui à la Révolution se transforment en cercle révolutionnaire. La chapelle de Sainte Maxime est située sur le plateau de Mallessauque. On y accède à pied par un magnifique petit chemin. Le site offre un point de vue sur le Verdon. Après le déjeuner, il est déjà l’heure de la descente aux canoës, un sentier escarpé vous mènera au lieu d’embarcation. Une fois tout le monde embarqué, c’est reparti… Les Basses Gorges vous livrent leurs cachettes dont l’une la plus secrète de l’époque : celle qui abritait le Robin des bois de Provence (Gaspar de Besse 1700-1800) brigand qui volait aux riches et qui rendait aux pauvres. Celui-ci se servait d’abris naturels afin de cacher ses butins et de se faire oublier. La randonnée se poursuit et une nouvelle halte s’impose. Rive gauche, la visite pédestre de l’ancien canal de Provence (durée 30 mn aller-retour). Construit sous Napoléon III par les bagnards, il longeait le Verdon et alimentait en eau la Provence, à l’époque. Maintenant à sec, il passe sous de nombreux tunnels depuis le village de Quinson, en amont des Gorges, jusque vers la prise d’eau où il disparaît sous la colline en direction d’Aix-en-Provence. A l’horizon déjà la base Nautique d’Esparron; c’est ainsi que s’achèvera une quinzaine de minutes plus tard votre randonnée au fil de l’eau.

2 La grotte préhistorique de la Baume Bonne
Le rendez-vous est prévu à 10h au Club Nautique d’Esparron de Verdon. Une initiation au canoë ainsi qu’un accompagnateur seront à votre disposition. La randonnée se déroule sur les Basses Gorges de Saint-Laurent à la retenue de Quinson, sur eau plate. Le minibus (8 places) vous mènera au lac de Saint-Laurent où vous embarquerez dans les canoës.
1h après avoir navigué en aval de Saint-Laurent, l’accostage se fait rive droite où une marche d’approche de 15 minutes vous mène sur le gisement de la Baume Bonne, dont les premières occupations remontent au moins à 300 000 ans. Ce dernier est situé dans les moyennes Gorges du Verdon. Il s’agit d’un site en grotte qui s’ouvrait à 50 mètres au-dessus du cours de la rivière. Cette configuration en grottes penchées est très courante dans le sud de la France pour les époques paléolithiques. Une telle situation permettait à l’homme d’avoir un habitat protégé, une bonne vue d’ensemble sur le secteur environnant, et un accès rapide à la vallée ou la plaine en contrebas, et au plateau surplombant son habitat. Les premières fouilles menées de 1947 à 1957 par Bernard et Bertrand Bottet, puis de 1957 à 1966 par Henry Lumley, ont permis de dégager un nombre considérable d’objets archéologiques correspondant à des époques très variables. Le gisement se subdivise en deux grandes parties : un abri, ouvert sur le Verdon au Sud, et une grotte proprement dite, qui se termine par une cloche de 22 mètres de hauteur. Le pique-nique a lieu au bord du Verdon. La visite de la grotte sera commentée par un archéologue. Selon les conditions, il sera prévu de monter sur le plateau et ainsi de découvrir le panorama de la plaine de Quinson, ainsi que la centrale hydroélectrique. L’embarcation dans les canoës est prévue vers 15h30, ce qui permettra de rentrer à la base nautique d’Esparron vers 17h.

3Les grottes de l’Eglise
Le rendez-vous est prévu à 10h au Club Nautique d’Esparron de Verdon. Une initiation au canoë ainsi qu’un accompagnateur seront à votre disposition. Le minibus (8 places) vous mènera à la retenue de Montpezat où vous embarquerez dans les canoës.
La première partie de la randonnée se déroule entre la retenue et les Basses Gorges de Baudinard. Une halte pique-nique est prévue vers 12h, juste avant l’entrée des Gorges. 13h-13h30, embarquement puis entrée dans les Basses Gorges de Baudinard. Ce sont les plus étroites et les plus sauvages, les cascades pleurent les larmes de Sainte-Croix, les canoës vous mèneront dans l’antre des falaises (il est possible d’entrer dans les grottes aquatiques avec son embarcation) où la couleur turquoise domine. Enfin l’accostage se fait rive gauche, où un sentier chemine en direction des grottes de l’Eglise. Le réseau de l’Eglise en rive droite du canyon de Baudinard, dans le Var, présente de nombreuses figures peintes au fond de réseaux de galeries. La position de ces peintures rouges tranche dans le monde artistique postglaciaire, ou l’art est généralement en plein air, à l’abri de légers surplombs rocheux. Les éléments les plus spectaculaires sont de grands soleils rouges à 4, 8 ou 16 branches, peints au plus profond des galeries. Ils sont tracés aux doigts si bien que le trait est parfois doublé ou triplé. D’après les céramiques retrouvées sous certains soleils, ceux-ci dateraient de la fin du Néolithique moyen Chasséen, et seraient donc les peintures schématiques les plus anciennes de Provence. Les soleils sont peints sur les parois de petites coupoles naturelles de la voûte. Au pied de ces coupoles plusieurs fosses creusées dans l’argile rouge furent fouillées en 1959. On y recueillit des poinçons en os, des lames de silex et les restes de grands vases brisés sur place à fond galbé et carène basse. Ce mobilier céramique permet de dater les figures de la grotte de l’Eglise au Néolithique récent (fin du IV ème millénaire av. JC). Le réseau supérieur abrite aussi une composition picturale avec un personnage masculin armé d’un arc. Sur la voûte on peut voir un quadrupède associé à une grille. Le signe soléiforme accompagne souvent le personnage masculin, l’idole ou le quadrupède. On a souvent rapproché les grottes de l’Eglise des représentations solaires gravées sur de nombreuses écuelles trouvées dans le Néolithique moyen Chasséen. On peut relier l’importance numérique de cette figure à l’insistance des préhistoriques pour orienter les couloirs de leurs dolmens (au soleil levant ou au soleil couchant, selon les régions) ou pour choisir les abris à peindre (72% d’entre eux sont orientés sud-est et sud-ouest). Hélas seule une partie du réseau de grottes est visible par respect de l’art et du patrimoine. Après cette pause rafraîchissante, c’est déjà l’heure du retour. L’arrivée est prévue vers 17h00 au Club Nautique.

4 le lac d’Esparron de Verdon
Le rendez-vous est prévu à 14h au Club Nautique d’Esparron de Verdon. Une initiation au canoë ainsi qu’un accompagnateur seront à votre disposition. La randonnée se déroule sur le lac d’Esparron, sur eau plate.
Le lac d’Esparron de Verdon est situé en aval du Grand Canyon du Verdon et du lac de Sainte-Croix. D’une superficie de 328 hectares, il est formé de deux larges cuvettes perpendiculaires, bordées de calanques et de falaises surplombant des eaux turquoise, et de gorges aux eaux calmes, facilement accessibles en canoë, et extraordinairement sauvages. Ce lac a été créé en 1967 par EDF. Il alimente en eaux domestiques et agricoles 116 communes dont Marseille et Aix-en-Provence. La navigation à moteur thermique y est interdite. La prise d’eau se situe sur la rive opposée à Esparron. Le barrage en terre a nécessité 850 000 m3 de matériaux. La profondeur du lac au droit du barrage est de 55 mètres, la contenance en eau est de 80 millions de m3. De l’autre coté du lac, on peut voir l’ancien canal du Verdon. Construit sous Napoléon III par les bagnards, il longeait le Verdon et alimentait en eau la Provence à l’époque. Maintenant à sec, il passe sous de nombreux tunnels depuis le village de Quinson, en amont des Gorges, jusque vers la prise d’eau ou il disparaît sous la colline en direction d’Aix-en-Provence (Possibilité de visite). 1h30 après avoir navigué sur le lac et visité les criques et les falaises, vous accosterez à la prise d’eau de Saint-Julien. Le retour est prévu vers 16h où vous rembarquerez afin d’être au Club Nautique vers 16h30.

5 Les Basses Gorges à Esparron de Verdon
Le rendez-vous est prévu à 14h au Club Nautique d’Esparron de Verdon. Une initiation au canoë ainsi qu’un accompagnateur seront à votre disposition. La randonnée se déroule sur le lac d’Esparron, sur eau plate.
Le lac d’Esparron de Verdon est situé en aval du Grand Canyon du Verdon et du lac de Sainte-Croix. D’une superficie de 328 hectares, il est formé de deux larges cuvettes perpendiculaires, bordées de calanques et de falaises surplombant des eaux turquoise, et de gorges aux eaux calmes, facilement accessibles en canoë, et extraordinairement sauvages. Ce lac a été créé en 1967 par EDF. Il alimente en eaux domestiques et agricoles 116 communes dont Marseille et Aix-en-Provence. La navigation à moteur thermique y est interdite. La prise d’eau se situe sur la rive opposée à Esparron. Le barrage en terre a nécessité 850 000 m3 de matériaux. La profondeur du lac au droit du barrage est de 55 mètres, la contenance en eau est de 80 millions de m3. De l’autre coté du lac, on peut voir l’ancien Canal du Verdon. Construit sous Napoléon III par les bagnards, il longeait le Verdon et alimentait en eau la Provence à l’époque. Maintenant à sec, il passe sous de nombreux tunnels depuis le village de Quinson, en amont des Gorges, jusque vers la prise d’eau ou il disparaît sous la colline en direction d’Aix-en-Provence. 15h, arrivée à l’ancienne maison du gardien du canal afin de visiter l’ancien canal de Provence (pensez à prévoir des chaussures de marche type basket). 30 minutes de marche aller-retour sont prévues pour effectuer cette mini-rando. Le retour est prévu vers 16h où vous rembarquerez afin d’être au Club Nautique vers 16h30.

6 Le lac d ’Esparron de Verdon + pause breakfast
Le rendez-vous est prévu à 11h au Club Nautique d’Esparron de Verdon. Une initiation au canoë ainsi qu’un accompagnateur seront à votre disposition. La randonnée se déroule sur le lac d’Esparron, sur eau plate.
Le lac d’Esparron de Verdon est situé en aval du Grand Canyon du Verdon et du lac de Sainte-Croix. D’une superficie de 328 hectares, il est formé de deux larges cuvettes perpendiculaires, bordées de calanques et de falaises surplombant des eaux turquoise, et de gorges aux eaux calmes, facilement accessibles en canoë, et extraordinairement sauvages. Ce lac a été créé en 1967 par EDF. Il alimente en eaux domestiques et agricoles 116 communes dont Marseille et Aix-en-Provence. La navigation à moteur thermique y est interdite. La prise d’eau se situe sur la rive opposée à Esparron. Le barrage en terre a nécessité 850 000 m3 de matériaux. La profondeur du lac au droit du barrage est de 55 mètres, la contenance en eau est de 80 millions de m3. De l’autre coté du lac, on peut voir l’ancien Canal du Verdon. Construit sous Napoléon III par les bagnards, il longeait le Verdon et alimentait en eau la Provence à l’époque. Maintenant à sec, il passe sous de nombreux tunnels depuis le village de Quinson, en amont des Gorges, jusque vers la prise d’eau ou il disparaît sous la colline en direction d’Aix-en-Provence. 1h30 après avoir navigué sur le lac et visité les criques et les falaises, vous accosterez à la prise d’eau de Saint-Julien où un repas typique vous attend. 14h, embarcation dans les canoës afin de visiter l’ancien canal de Provence (pensez à prévoir des chaussures de marche type basket). 30 minutes de marche aller-retour sont prévues pour effectuer cette mini-rando. Le retour est prévu vers 16h où vous rembarquerez afin d’être au Club vers 16h30.

7 Les Basses Gorges à Esparron de Verdon + pause pique-nique
Le rendez-vous est prévu à 11h au Club Nautique d’Esparron de Verdon. Une initiation au canoë ainsi qu’un accompagnateur seront à votre disposition. La randonnée se déroule sur le lac d’Esparron, sur eau plate.
Le lac d’Esparron de Verdon est situé en aval du Grand Canyon du Verdon et du lac de Sainte-Croix. D’une superficie de 328 hectares, il est formé de deux larges cuvettes perpendiculaires, bordées de calanques et de falaises surplombant des eaux turquoise, et de gorges aux eaux calmes, facilement accessibles en canoë, et extraordinairement sauvages. Ce lac a été créé en 1967 par EDF. Il alimente en eaux domestiques et agricoles 116 communes dont Marseille et Aix-en-Provence. La navigation à moteur thermique y est interdite. La prise d’eau se situe sur la rive opposée à Esparron. Le barrage en terre a nécessité 850 000 m3 de matériaux. La profondeur du lac au droit du barrage est de 55 mètres, la contenance en eau est de 80 millions de m3. De l’autre coté du lac, on peut voir l’ancien Canal du Verdon. Construit sous Napoléon III par les bagnards, il longeait le Verdon et alimentait en eau la Provence à l’époque. Maintenant à sec, il passe sous de nombreux tunnels depuis le village de Quinson, en amont des Gorges, jusque vers la prise d’eau ou il disparaît sous la colline en direction d’Aix-en-Provence. 1h30 après avoir navigué dans les Gorges, vous accosterez à la salle à manger, lieu mythique de la pause pique-nique. 14h, embarcation dans les canoës afin de visiter l’ancien canal de Provence (pensez à prévoir des chaussures de marche type basket). 30 minutes de marche aller-retour sont prévues pour effectuer cette mini-rando. Le retour est prévu vers 16h où vous rembarquerez afin d’être au Club vers 16h30.
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| Vous pourrez ainsi découvrir les basses gorges du verdon, sur un parcours d’environ 8 km. En juillet et août cinq randonnées par semaine sont organisées. Pour les autres périodes, nous contacter. |
Große Schluchtenwanderung
SchluchtenwanderungLe sentier Martel Diese Beschreibung in Englisch mit vielen Bildern gibt einen guten Vorgeschmack. |
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| me advice before taking this circuit: Make provision for fresh water (2 litres per person in summer), walking shoes, food, a hat, a working electric torch and sunglasses, light raincoat or pullover depending on the weather conditions. Do not forget your camera or camcorder, with protective housings, films and spare batteries. You may take the Martel trail in two ways: -from Samson pass to refuge of ‘Maline’ (hard circuit) -from refuge of ‘Maline’ to Samson pass (cool circuit) You will be wise to take the second way, because climbing from the bed of the river to the Maline refuge at the end of the circuit, will cut your breath away when the summer ambient air is overheated by the surrounding rocks. Complete circuit will take 5 or 6 hours with no break. You will be wise to ask somebody to drive you at start of path and to pick you up at end some hours later (you may call for a taxi too). If you leave your own car on a parking area, please be wise to go back at half circuit when arriving at the Mescla if you are not sure to have an other car available at the end of trail. Take D952 road on right bank till to arrive to the narrow road tunnel of Tusset. Follow the road sign “Belvédère Samson” and drive down to a dead-end parking area where you leave your car. During holidays, only few parking areas are available, even when you arrive early. It is careful to park your car here, avoid to leave your car lonely because of thieves. The trail starts going down , then it crosses a little footbridge over the Baou torrent and it goes down to the bed of Verdon river. Then the path climbs concrete stairs till the entrance of the first tunnel dug through the crag along the river. Now the river flows through a narrowing between the cliffs called the Samson pass. It is so called because of the caryatid looking like Samson from the bible, the one you may guess as sculpted in the rock of the left bank cliff and as on guard at the entrance of the pass. |
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| Now, the show is everywhere you go. Below the trail, the river flows, an elevated sun makes sparkling the Verdon waters in this north-south oriented canyon. Early in the morning, the river is shady but the show is then all over the cliff of Escalès on the right bank where the cliff eyes you up very proudly. You have to take benefit of all the colours of the wall; russet, ochre, grey and blue-grey are the colours splashed by the sun with a deep blue sky for background. The other bank is in the mornig shade but you may perceive a lot of colored flows on the wall. Another fine view are the perspectives lines to the upstream part of the canyon, they improve all along when walking. |
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Learn to recognize this marks all along the long distance trails GR. These marks are painted on rocks or on tree trunks. |
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| All along the trail, a lot of very steep wild paths to take, allows you to reach the bank of Verdon river. Sometimes, you may find ropes dropped by some one in order to be used as handrail for safe descent to the river and easy ascent from the river to the trail. Hazard may appear when in the bed of the river, water level may change because of storm or of water releases from the upstream dams. All along the trail, some signs remind you this kind of hazard. The path climbs down and climbs up, again and again, across small mass of fallen stones; the ground of the path may be of soil and pebbles, even with rocks. The trail is generally in open air but it may pass trough small underwoods. |
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This sign is set in many spots along the path, you have to take care of wild water level variations. |
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| A wooden sign points at « Plage des Baumes Fères ». The “Baumes Fères” beach is composed with pebbles and is not a real beach as you may find in Saint-Tropez. Only hardened tourists could have a bath into these cold as ice waters, in the dark and with strong stream. Some do it…!!! After this break, the trail climbs very steeply. First obstacle, a medium step in the rock has to be climbed. Very easy, except when the path is overcrowded in summer because you have to wait to do this. The trail is not enough wide for two people so pedestrians-jam. Now the path climbs up winding on a rock ground, a red and white cross indicates you not to take this branch of the trail. The right part of the trail bends in a pinhole along a rocky corniche. By misfortune, if you take the wrong branch, you will go across the “Baumes Fères” pass that leads to a dead end on the bank of the river and so you will be obliged to retrace your steps in order to join the Martel trail again. |
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You have to take care of water level variations, phone EDF dams answering machine( 04.92.83.62.68 |
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| The trail climbs down steeply on rocks and becomes again smooth to downstream. A wooden sign points to the “Mescla” in thirty minutes if you take the left way or the “Maline” in three hours refuge if you take right. The sign indicates you you have yet walked 3 hours from the “Point Sublime”. If you left in the morning, you will be here around noon so take the way to the Mescla that is very near. The Mescla is the confluence of the Verdon and the Artuby rivers. The Mescla has a pebble beach which area depends on the weather conditions of the previous days and season, the bed of the Verdon river may change its place. Looking up, you may guess the two belvederes of the “balcons de la Mescla” where tourists will see you from the left bank road. On left bank, you may see the Artuby river which is the tributary of Verdon river, Artuby waters are as emerald green as the Verdon waters. |
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Crossing the river is possible with no hazard when water level is low. I don’t recommend this to you. Even in summertime when air temperature is higher than 30 degrees, waters of the river are cold as ice. However, many walkers have a bath here. Mind the difference of temperatures between your body and river. A stele has been set up in memory of a priest who was drowned here despite of the waters looking quite still but they were not. You will meet here many groups of walkers. It is the perfect location for noon break, there is space, sunlight and you may cool down bottles in the river stream, more the underwood is accessible. Do not leave any waste, bring back with you the food wastes and others in a plastic bag.After a good lunch, take back the path till to the previous branch and go on walking downstream. Now the canyon is east-west oriented. |
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The trail is now smooth and easy. You arrive at the very bottom of the “Cavaliers” cliff. The path passes underwood between woodbox bushes. Have time to take benefit of places such as the “ pré d’Issane” to admire the cliff, try to locate downstream at the top of the cliff the restaurant-hotel “du Grand Canyon” that is built at the very edge of the Cavaliers cliff overhanging the river from very high. |
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You are in a protected parc … |
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Wandern in Esparron
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Dieser Teil der Provence ist ein Paradis für Wanderer. Hier einige Wanderungen, die alle direkt von Esparron aus gemacht werden können.
Karten gibt es bei Monsieur Perrin im Tabac. Die Wanderungen um den Ort selbst bekommt man im Touristenbüro. Kurzbeschreibung hier
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5 Wanderungen um Esparron
* “Auf den Montdenier”
Auch wenn man die Wanderung von Siggi Helmer mit seinem Esel Pan nicht nachgehen will, es ist ein Vergnügen die beiden lesend zu begleiten.
Weitere Trails und jede Menge Infos
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Märkte
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Hier ist eine Liste der in der Nähe stattfindenden Märkte. Für aktuelle Veränderungen, Handwerkermärkte (Marché artisanal) und andere Spezialitäten liegen im Office de Tourisme auf dem Weg zum Hafen Handzettel aus. Empfehlungen: Sonntag: Vinon Samstag: Riez
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Sport – Ausgangspunkt
Kurzfassung Sportmöglichkeiten in der Gegend um Esparron
Sportmöglichkeiten, die im Ort oder im Umkreis von max. 45′ Fahrt erreichbar sind, mit weiterführenden Links.
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Wasser |
Land
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Luft
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Winter
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Kanu fahren
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Boules
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Ballooning
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Bootstouren
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Radfahren
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Bungee Jumping
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Angeln
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Mountainbike
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Paragliding, hang gliding
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Surfen
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Golf
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Segelfliegen
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Tauchen
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Wandern, Hiking
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Canyoning
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Klettern
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Schwimmen
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Reiten
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Wildwasser Schwimmen
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Sightseeing
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Segeln
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Wanderungen
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Thermalbäder
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Jagen
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Moto Cross
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Shopping |
Esparron – Ortsbestimmung (Video)
Erste Bilder und ein kleines Video vom Provenceweb.fr. Und ja, das Wasser ist wirklich so türkis. Wenn man es nicht mal gesehen hat, glaubt man gar nicht, dass es sowas in Europa gibt.

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Verdon heißt auf Altfranzösisch der “grüne” Fluss. Seine im Sommer fast türkise Farbe hat er von Plankton und Mineralien aus den Bergen.Esparron-de-Verdon liegt in der Region Provence-Alpes-Cote d’Azur (PACA) ganz am südlichen Rand des Departements (04) Alpes-de-Haute-Provence mit Digne-les-Bains als Hauptstadt des Departements. Digne hat sogar eine deutsche Website.
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Esparron ist Teil der Gemeinde Gréoux-les-Bains (15′), einem Thermalbad für Rheuma- und Atmungserkrankungen (wegen der trockenen Luft) und einem Casino, um an ihr Geld zu kommen.
Für Esparron ist natürlich der See das wichtigste. Offiziell heißt er zwar Retenue de Quinson, aber auch nur deshalb, weil er dort beginnt. Auch auf den KArten ist daraus inzwischen der Lac d’Esparron geworden. |
Verdon Video Clip von Provence-web |
Bei derGelegenheit kann man auch mal wieder bei miro oder Youtube nach Videos über Esparron nachsehen. Gut, da ist nicht alles Gold, was glänzt, aber manches ganz lustig.
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Diashow |
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Zunächst einmal die Klimabeschreibung für die Radfahrer aus “Fahrradtour.de”:
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Na, also. Prost.
Links vom Provenceweb.fr – Merci les gars
| Verdon Country |
Esparron – Quinson (Tageswanderung)
Von: Ulrike und Ralf aus Witten
Vorab: Dies ist eine ambitionierte Wanderung von etwa 6 Stunden Dauer. Dazu muss man allerdings durchlaufen, wie Ulrike berichtete. Sie und Ralf hätten keine, ihr Hund Kimba (24kg) aber etliche Schwierigkeiten gehabt. Am Schluss habe er nicht mehr gewollt und sei erst nach einer halbstündigen Zusatzpause zur Fortsetzung bereit gewesen.
Wir gehen vom Ortskern in Richtung Schloss, links über die Brücke und folgen dem nächsten Schild rechts nach Quinson. Nach ca. 20 Minuten verlassen wir die Straße und biegen rechts in einen Waldweg ein. Nach ca. 500 Metern folgen wir links dem Schild „Quinson“ und halten uns auf dem weiteren Weg ausschließlich in Richtung des gelben Balkens.
Es geht ca. 1,5 Stunden durch ein Waldgebiet. Wir gelangen auf eine Straße, der wir rechts ca. 200 Meter folgen.
Nun geht es rechts weiter auf einen Feldweg (dem roten Balken folgen) an Weinfeldern vorbei. Ein weiteres Waldstück durchkreuzen wir in ca. 45 Minuten.
Wer dem Schild „View de Quinson“ folgt, erreicht den Grad eines Berges, von dem man einen klasse Ausblick links auf Quinson und den See werfen kann und rechts auf die Verdonschlucht.
Folgt man dem Schild „Quinson“ geht es 30 Minuten bergab direkt durch den Ort zum See. Am Wasser kann man bequem an Tischen im Schatten rasten.
Zurück geht es zunächst auf dem gleichen Weg den Berg hinauf. Um nicht komplett die gleiche Strecke zurück zu laufen, gehen wir ca. 1 km innerhalb des ersten Waldstücks links in Richtung des roten Kreuzes. Wir erreichen ein großes Feld und halten uns weiter links und folgen dem roten Balken, später wieder dem roten Kreuz.
Am Ende des Weges gehen wir links und erreichen das erste Waldstück. Weiter geht es immer dem gelben Balken nach in Richtung Esparron.
Sechs Stunden Laufzeit sollte man für diese Route mindestens einplanen.
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Prähistorie und Steine kloppen
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Un musée à la pointe de la modernité … pour retracer 1 million d’années d’histoire de l’aventure humaine en Provence.
L’implantation de ce musée à Quinson, à proximité des Gorges du Verdon n’est pas un hasard. Des milliers de personnes visitent ces sites connus dans le monde entier
UN SITE EXCEPTIONNEL : LES GORGES DU VERDON
Verdon, le bien nommé : sa couleur émeraude dispense de s’interroger sur l’étymologie. Il prend sa source aux environs du Col d’Allos, vers 2200 m d’altitude, et dévale
Ce torrent vert est comme un animal impétueux, l’approcher signifie toujours aventure. Mais 45 de ces kilomètres ont une notoriété plus importante : c’est le grand Canyon du Verdon propices à l’escalade et aux sports d’eau vive. Les grands lacs (Sainte-Croix-du-Verdon, Esparron-de-Verdon, Quinson) permettent également de s’adonner aux joies de tous les sports nautiques. Plus loin encore, le plateau de Valensole séduit le visiteur par ses champs de lavande odorante.
La création du Musée de Préhistoire des Gorges du Verdon, a été motivée par la richesse du patrimoine archéologique découvert sur les rives du Verdon qui ont été pendant plus d’un million d’années, le territoire privilégié des hommes de la préhistoire. Le gisement majeur est " la Grotte de la Baume Bonne " de Quinson qui s’ouvre à 50 mètres au-dessus du cours de la rivière. Toutes les grandes étapes de la vie de l’homme en Provence y sont représentées.
Le professeur Henri de Lumley, à l’époque directeur du Muséum d’Histoire Naturelle, a pensé qu’il était particulièrement intéressant de rassembler l’ensemble de ces collections en un lieu de conservation unique, a proximité des lieux de fouilles et d’en assurer ainsi la valorisation et la présentation au grand public. Le petit village provençal de Quinson, situé au cœur du Parc Naturel Régional du Verdon a été choisi sans hésitation. |
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Conçu par le cabinet d’architectes anglais " Foster and Partners ", le Musée de Préhistoire des Gorges du Verdon s’intègre harmonieusement dans le paysage. Lord Norman Foster célèbre architecte lauréat entre autre du prix Pritzker d’architecture 1999, a imaginé un élégant bâtiment de deux étages en forme d’amande
La conception du Musée établit un lien solide avec l’environnement physique du village de Quinson tout en préservant le caractère contemporain du bâtiment. Celui-ci s’inscrit dans la topographie naturelle du terrain de sorte qu’il semble presque enterré. L’ensemble couvre une superficie de 4300 m2. Ce sera l’un des principaux musées de la préhistoire en France. |
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UN MUSEE EXCEPTIONNEL : LE PLUS GRAND D’EUROPE
Le plus grand musée de préhistoire d’Europe en terme de superficie, répond à plusieurs vocations :
Des techniques à la pointe de la modernité.
Les techniques utilisées pour la réalisation muséographique en feront un véritable musée d’avant garde. Disposé sur l’étage en mezzanine, le circuit muséographique est constitué de 19 salles thématiques. Celles ci retracent la chronologie des différentes époques préhistoriques utilisant une diversité de supports comme :
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| Une exposition temporaire d’avril à octobre 2001 : OTZI, l’homme venu des glaces.
Ötzi a été découvert congelé dans un glacier du sud Tyrol, à 3000 mètres d’altitude, à la frontière entre l’Italie et l’Autriche le 19 septembre 1991. Cette découverte scientifique majeure et extraordinaire, a bouleversé beaucoup de nos connaissances sur les populations européennes du début de l’Age du Bronze, leurs cultures, leurs technologies et même leurs connaissances médicales. L’exposition présentera une reconstitution de la momie dans la glace telle qu’elle est apparue, la momie sortie de la glace et une reconstitution d’Ötzi tel qu’il était il y a 5300 ans. Ces reconstitutions seront accompagnées d’audiovisuels, d’un film en images de synthèse, et d’exposition de mobilier archéologique.
LE SENTIER THEMATIQUE DE LA BAUME BONNE ET LE VILLAGE ARCHEOLOGIQUE
Le Musée de Préhistoire des Gorges du Verdon est fortement ancré dans son territoire naturel et culturel et doit sa légitimité à la présence d’une soixantaine de sites archéologiques fouillés à proximité de Quinson. Un sentier thématique a été créé qui relie le Musée de Préhistoire au site majeur de la région : la grotte de la Baume Bonne. Il permet, grâce à des lectures de paysages et à une table d’orientation, d’aborder les rapports entre l’homme et l’environnement au cours des millénaires passés jusqu’au 21eme siècle.
Partant du Musée, le sentier longe le Verdon, traverse le village préhistorique où sont reconstituées les habitations de nos ancêtres à différentes époques et le jardin néolithique. Il serpente ensuite dans la guarrigue des plateaux calcaires, plonge dans les gorges jusqu’à la grotte de la Baume Bonne. Ce parcours sera proposé en visite guidée par le Musée. Compter une demi-journée pour le réaliser.
Musée de Préhistoire des Gorges du Verdon Ouvert
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Musée de Préhistoire, Quinson opens to the public |
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Foster and Partners won an international competition in 1992 to design Europe’s largest museum of prehistory. The Gorges du Verdon, in Hautes Provence, is an exceptional archaeological site, rich in traces of the life of Stone Age man, to which this new museum is devoted. It is anticipated that the museum will receive approximately 120,000 visitors per year. The museum includes areas for the display of the permanent collection, a temporary exhibition gallery, study areas for academic staff, a reference library, administrative offices, laboratories for research on artefacts and a teaching area for visiting school groups. There is a 100-seat auditorium, which can be used independently in the evenings for village events and can be linked to other auditoria via the Internet to facilitate net conferencing. The building meets the high museological standards necessary to safeguard this important collection within an extremely modest budget for a building of this size (43,250,000 FF including all custom-designed furniture and museum fitout and equipment). This is reflected in the building’s robust aesthetic and simple palette of materials – local stone, sandblasted concrete, galvanised steel, glass and painted plasterboard. Quinson is characterised by traditionally constructed buildings and drystone walls; the museum responds to this context by using local materials in their simplest and most expressive form. Its concrete structure is cast in situ. The aesthetic quality of the exposed concrete and the desire to avoid all bolt holes in the visible faces demanded an in depth study of construction methods and extremely high standards of craftsmanship. A painstaking process was undertaken to match the colour of the concrete to the local stone. The main (eastern) elevation is sandblasted exposed concrete. Each in-situ panel is 7 x 3 metres. The curve of the facade, allied to the large scale of the panels and the absence of bolt-holes makes it difficult to appreciate the vast scale of the building, enabling its integration into the historical fabric of the village. The museum is directly opposite the Mairie – town hall – fronted by a small formal square. The site has been cut deeply into the hillside and is dominated by a new curved drystone retaining wall that is over 120 metres long and rises from 7 to 9 metres in height along its length. This blends seamlessly with an existing drystone wall. The new wall forms the link between the surrounding historical buildings and the new structure – the curve gently drawing visitors into a large entrance atrium. This is accessed via a 9-metre-tall galvanised steel entrance screen with double doors flanked by glass panels. The triple-height entrance atrium contains the temporary exhibition space, a shop and cafe. This space is designed to be instantly refreshing on a hot day – a comfortably cool space reminiscent of a wine cellar or one of the caves that the museum celebrates. From the entrance level, a curved ramp leads up through the atrium to the first floor to begin the circular route around the museum display. Here, ambient light levels are kept to a minimum and light is focused on the objects rather than the space. The exhibition has a fixed visitor route following a chronological path, which wraps around the reserve collection and study area that forms the heart of the building. This unique collection – the museum’s raison d’être – is used for academic study and forms the basis for the changing displays. The centrepiece of the displays is a reconstruction of one of the caves in the Gorges du Verdon, which is today inaccessible to the public. This is supplemented by dioramas showing hunting, fishing and other scenes from Stone Age life. The building is highly energy efficient – the thermal mass of the hillside and the exposed concrete structure provide a thermal buffer, as does the plant room that runs the length of the exterior wall on the first floor. The whole of the building is provided with conditioned air, primarily to even out the extremes of temperature that occur in this area and to help control the high heat output of the expected visitor numbers. The forecourt or ‘parvis’ has been landscaped to include the village square and the main road into the village. A continuity of materials – tarmac and concrete – unifies these three disparate elements to create a larger space, which will be able to host events relating to the museum and the village. Credits For further information: Foster and Partners |
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Von Vinon nach Moustiers
De Vinon sur Verdon à Moustiers Sainte Marie
En sortant de l’autoroute A 51, vous longerez les bâtiments du centre d’essai nucléaire de Cadarache, prenez la direction de Vinon-sur-Verdon (D 952).
Le château d’Allemagne en Provence
Cette petite ville est la plus peuplée du Pays du Verdon. Ce fait a en partie pour cause la présence du centre d’essai nucléaire de Cadarache qui a drainé une population préférant vivre en campagne plutôt qu’à Aix ou Manosque.
Dès Vinon, vous ferez connaissance avec le Verdon, qui ressemble à une assez sage rivière, il se jette un peu plus loin dans la Durance.
A Vinon :
- Il subsiste des temps passés des ruines de château féodal et une église du XIIème. Le climat méditerranéen vous permettra de faire des ballades pédestres et équestres pour découvrir une faune et une flore provençales.
- Vinon est également un haut lieu du Vol à Voile puisque le championnat du monde s’y déroule en juillet.
De Vinon, continuez la D 952 et arrivez à Gréoux-les-Bains.
GREOUX-LES-BAINS
Comme son nom l’indique, Gréoux est une ville thermale et une excellente station climatique.
Les vertus de ses eaux chaudes qui émergent à 36° sont connues depuis l’Antiquité romaine, puisque ce sont les romains qui créèrent "Gryselium" à cette époque. L’eau est fortement sulfureuse, calcaire, et radioactive, elle permet de soigner les affections osseuses et respiratoires.
Vous pourrez voir :
- Les ruines des thermes romains.
- Le château des Templiers qui domine la ville et a fait l’objet d’une restauration en 1990 (visite possible). Le château a d’ailleurs été installé ici par les moines soldats pour venir soigner leurs blessures par l’eau bienfaisante.
- L’église St. Pierre des Ormeaux et la chapelle Notre Dame des oeufs où l’on allait en pèlerinage lorsqu’on avait quelques problèmes de fécondité.
- Gréoux est également comme nous l’avons dit un site de cure, vous pourrez y retrouver l’ambiance particulière qui règne en général en ces lieux, calme, constructions style début du siècle et même un casino.
Gréoux est également équipé d’un barrage sur le Verdon qui a créé la retenue d’Esparron où vous pourrez déjà profiter des eaux vertes du Verdon. Randonnées pédestres et équestres sont également possibles et on produit du Vin de Qualité Supérieur des "Côteaux de Pierrevert" (comme dans les communes voisines).
Poursuivons maintenant la D 952 jusqu’à St-Martin-de-Brômes.
SAINT-MARTIN-DE-BROMES
Situé au bord de la rivière "le Collostre", le village est bâti en amphithéâtre au flanc du coteau.
- Saint Martin est peuplé de longue date puisqu’on peut encore voir aujourd’hui les restes d’un "oppidum" celto-ligure (mur d’enceinte en terre qui était certainement doublé de pierres sèches).
- Un "Tegula" atteste également de l’occupation romaine ainsi que les poteries et monnaies retrouvées (effigie d’Auguste, Antonin Irayan et Lucus Vernus) dans le quartier des arènes.
- Le vallon de Pinet possédait un cimetière mérovingien, l’église est du XIIème et de belles demeures du XVème et XVIème subsistent.
- Les templiers étaient également présents puisqu’il reste les ruines d’une tour qui faisait partie d’un château détruit lors des guerres de religion.
Un musée local gallo-romain se visite, il est d’ailleurs dommage que la borne militaire qui a été retrouvée sur la commune (elle porte le n° 14 et le nom de l’empereur Carus) ne puisse y être exposée et soit en dépôt au musée de Riez.
Profitez de la vue sur la vallée ainsi que des possibilités de randonnées.
ALLEMAGNE-EN-PROVENCE
D’après Angelika BEBA (lectrice du site) l’origine du nom de ce village viendrait du latin et signifie "grande plaine".
Le village d’Allemagne possède un joli château de style renaissance qui se visite.
Toute l’année pour les groupes, sur réservation.
Pour tous et sans réservation les week-ends : de pâques à fin octobre (une visite à 16 heures et une à 17 heures le samedi et le dimanche).
Tous les jours sauf lundis mardis du 1er juillet au 15 septembre aux mêmes heures.
De plus le château possède trois chambres d’hôtes de prestige ainsi qu’une conciergerie pouvant accueillir 10 personnes. Pour de plus amples renseignements : himmel.doris@wanadoo.fr
Historiquement, le village connut en 1586 un drame des guerres de religions, les catholiques qui souhaitaient s’emparer du château attaquèrent le baron d’Allemagne qui appela à son secours le fameux Duc de Lesdiguières qui était son parent. Malheureusement la bataille qui se déroula le 5 septembre vit la mort du baron. Le charnier fut semble-t-il à l’origine d’une violente épidémie de peste.
En partant d’Allemagne, continuez sur 8 Km jusqu’à Riez.
RIEZ
Si le sort ne s’était pas acharné sur Riez tout au long de son histoire, il y a fort à parier que cette ville serait la capitale du pays voire des Alpes provençales. Tout avait très bien commencé puisque la ville fort ancienne (Ligure) prospérait à l’époque gallo-romaine (élevée à la dignité de ville d’Auguste). Située à un carrefour routier important (Apt-Fréjus et Aix-Alpes), elle a été évêché dès les années 400 de notre ère.
Ensuite, la chute de l’empire, les invasions barbares et sarrasines, les routiers espagnols (les bandits… pas les chauffeurs de camions! ), les guerres de religion et le vandalisme révolutionnaire eurent raison de cette prédominance passée.
Vous aurez tout de même encore beaucoup de plaisir à visiter cette ville :
- Quatre colonnes Corinthiennes sont encore visibles et d’ailleurs bien mises en valeur. De futures fouilles dans le secteur romain laissent espérer de nombreuses découvertes intéressantes.
- La cathédrale est équipée d’un vieux baptistère mérovingien transformé en musée.
- Vous pourrez également voir le château Renaissance et de nombreux hôtels particuliers (surtout Renaissance) au détour des petites rues sinueuses et médiévales du centre ville.
- Le musée "Nature en Provence" installé dans une aile de la mairie, géré par une association présente une collection privée de 3 000 échantillons de fossiles (le Verdon est dans la réserve géologique), à voir en particulier un précieux échassier fossile de 35 millions d’années.
- De nombreux artisans d’art vous présenteront leur savoir-faire (en particulier un santonier qui confectionne toujours des "santons-puces" de 1cm de haut).
Enfin et pour l’anecdote, c’est à Monseigneur Meyriel, évêque de Digne, Riez et Sisteron que Jean Valjean dans les Misérables de Victor Hugo vola son argenterie…
Près de Riez, nous vous conseillons de faire un petit détour (3 Km) pour voir Roumoules.
ROUMOULES
Ce village est né à l’époque romaine, créé par de riches colons romains qui y construisirent des "villae". Le site entouré de 7 collines comme à Rome fut baptisé "Romolea" (petite Rome) d’où Roumoules.
Le château qui appartenait aux Grimaldi fut racheté en 1649 par la famille Clérisse qui s’était fait un nom à Moustiers dans la faïence.
Vous pourrez également voir :
- l’église St Pierre du XVIème
- l’ancien prieuré de Lérins
Revenu à Riez, dirigez-vous sur Ste-Croix-du-Verdon. A 6 Km, un peu après les peu esthétiques antennes de Radio-Monté-Carlo, obliquez sur la droite jusqu’à Montagnac-Montpezat.
MONTAGNAC-MONTPEZAT
Ce petit village aujourd’hui si calme a connu un passé fort mouvementé. Le château qui se trouvait à l’ouest du village fut le théâtre pendant les "guerres de la ligue" d’épisodes sanglants pleins de traîtrise. En 1590, après avoir soutenu le siège durant 10 jours face aux 10 000 hommes de Lavalette qui se retirèrent en laissant 500 soldats et en brûlant totalement le village, les assiégés furent vaincus par traîtrise et l’évêque de Rastellis qui s’était réfugié ici après son ambassade en Savoie fut fait prisonnier.
Lavalette ne se contenta pas de la reddition du château, il obligea les villageois à détruire de fond en comble ce dernier. Notons également que le territoire de Montagnac a vu la grande bataille citée par Lesdiguières dans ses mémoires.
Autre élément important qui permettrait peut-être de développer une activité économique sur place : de 1815 à 1940, Montagnac était appelé Montagnac la Truffe ! A tel point qu’un marché journalier permettait d’expédier de 700 à 800 Kg de truffes par jour. De plus leurs qualités étaient telles qu’en voyageant elles devenaient souvent (par un miracle incompréhensible) des truffes du Périgord.
Chiche à celui qui redéveloppera cette activité…
Après Montagnac, nous reviendrons jusqu’aux fameuses antennes et tournerons à droite vers Ste-Croix-du-Verdon.
SAINTE-CROIX-DU-VERDON
En sous-titre, on pourrait dire "le village sauvé des eaux" ! En effet, avant 1973 et la mise en eau du barrage, le village surplombait une vallée et était à l’écart de tout. Comme par enchantement, il est aujourd’hui en surplomb du lac et bénéficie de tous les bienfaits liés au tourisme.
A Sainte Croix, vous pourrez profiter des loisirs d’eau :
- école de voile, club nautique, planches à voile, pédalos…
Quittez Sainte Croix, et dirigez-vous en suivant le lac (profitez du panorama qui s’offre à vous) sur Moustiers-Ste-Marie, terme de notre premier jour.
Il est tout à fait possible que ce nom ne vous soit pas inconnu. En effet, même sans tomber dans le cliché touristique classique, on ne peut éviter de trouver ce village tout simplement beau. Entre nid d’aigle et village de crèche, on peut y voir plusieurs choses. Accrochées au rocher, les maisons de style homogène traversées par les cascades successives du ruisseau naissant de la paroi, le tout surplombé de la fameuse chaîne en fer forgé de 227 mètres de long ornée en son centre d’une étoile à 5 branches (ex-voto d’un certain chevalier de Blacas) donnent l’impression d’arriver dans le fameux "Béthélem" où les Provençaux dans la pastorale affirment que l’enfant Jésus est né.
On ne peut pas parler de Moustiers sans parler de la faïence. Le développement de cette industrie est surtout le fait de la famille Clérissy qui développa un savoir-faire particulier (motifs et couleurs), ensuite, Pierre Chaudon fit partout la renommée de Moustiers en ouvrant un magasin de vente à Paris.
En vous promenant à Moustiers, vous verrez :
- de charmantes ruelles aux façades égayées de faïences multicolores
- si vous avez du courage (sentier à flanc de rocher), montez à la chapelle Notre Dame de Beauvoir construite par les moines de Lérins (fondateurs de Moustiers) au Vème siècle.
- l’église au clocher lombard du XIIème
- le musée de la faïence dans la crypte du presbytère
Au niveau des activités, Moustiers propose toutes sortes de sports de plein air : Vol à voile, escalade, et nautisme sur le lac et sur le Verdon. Il est même possible de remonter sur quelques kilomètres les gorges en partant de l’embouchure et en utilisant canoë ou pédalo.
Préparez-vous lors de notre prochain parcours à découvrir le fameux canyon…
Von Moustier nach Saint André les Alpes
De Moustiers Saint Marie à
Saint André les Alpes
(rive droite des Gorges du Verdon).
Notre deuxième circuit débute à Moustiers, prenez la direction de Castellane en empruntant la D 952 et non la D 957 (attention, vous n’aurez plus d’autre possibilité en dehors de faire demi-tour).
La route que vous allez emprunter monte en serpentant au flanc du rocher, vous aurez en permanence le canyon à votre droite, de très nombreux belvédères ont été aménagés tout au long, pensez à vous y arrêter chaque fois que possible, vous pourrez admirer des panoramas impressionnants bien souvent insoupsonnables en voiture. Soyez prudent, les espaces aménagés sont parfois petits et la route est sinueuse et étroite, aussi pensez à ne pas gêner la circulation pour le bien de tous.
Vous serez, nous en sommes persuadés, enchanté par cette vertigineuse entaille qui s’ouvre dans le rocher et où se mélangent des teintes variant du gris des rochers à l’émeraude de l’eau en passant par toutes les couleurs de vert et d’ocre.
Poursuivez votre route en profitant du panorama et arrivez à la Palud-sur-Verdon.
LA PALUD-SUR-VERDON
Le village présente l’avantage de se trouver au plus près du grand canyon situé près de l’emplacement de Châteauneuf de
Moustiers, la Palud doit son essor et son autonomie aux moines de l’abbaye de St Victor à qui appartenaient les lieux. La Palud est également un ancien village de potier.
Vous pourrez voir :
- Un château du XVIème, un clocher du XIème, la cascade St. Maurin et l’ancien village potier
- Au départ de Lapalud, vous pourrez également partir en randonnée pédestre dans les gorges.
Concernant la nature, vous pourrez constater qu’elle change pour devenir plus montagnarde.Si vous le souhaitez (nous vous le conseillons), vous pouvez dans le village prendre la petite route D 23 qui fait une boucle de 15 Km et vous amènera très près des précipices du canyon. De retour à Lapalud, reprenez la D 952 jusqu’à Rougon, en route, vous pourrez voir des fermes, "des campagnes", présentant sur leur flanc de larges et haut abris couverts pour le séchage du foin et de la lavande.
ROUGON
A Rougon, peu d’habitants et peu de jeunes, par contre ici on vit vieux; le climat exceptionnel et le calme ambiant sont très propices à cela.
Situé à l’entrée du canyon, Rougon est le départ du sentier Martel qui mène au fond des gorges. Propriété pendant de longues années des moines de Lérins, vous pourrez voir ici :
- Les vestiges du château féodal, la chapelle St. Christophe et l’église Huguenote.
- Le point sublime, juste en bas du village, est le point de vue qu’il ne faut surtout pas rater (en général les photos des magazines sont prises ici).
Une fois Rougon passé, dirigez-vous sur Castellane que vous devriez atteindre en milieu de journée.
CASTELLANE
Cette petite ville est pour nous la capitale du Pays, non seulement parce qu’elle est sous-préfecture, mais aussi centre géographique et routier du lieu.
De plus Castellane est une base avantageuse pour profiter des activités du Pays :
- excursion de diverses gorges (Verdon, Cians et Daluis)
- activité nautique (lac de Castillon et de Chaudanne)
- sport d’eau vive (départ de nombreuses activités sur le Verdon, nage en eau vive, kayak, raft…)
- randonnées (nombreux départs et passages GR à proximité), pêche et spéléo.
Par ailleurs, Castellane est également très attractif par son charme personnel, de nombreux monuments remarquables sont à voir :
- les nombreuses petites ruelles qui mènent à l’église St Victor aux voûtes primitives, la porte de l’enceinte médiévale, la tour de l’horloge
- Si vous vous en sentez le courage, vous pourrez monter (20 minutes) en haut du rocher de calcaire qui surplombe la ville de ses 184 mètres. D’en haut, vous surplomberez la tour pentagonale et de la terrasse de la chapelle vous verrez le pont Napoléon et l’entrée des gorges.
A Castellane ne manquez pas de rendre une visite sur la place près de la mairie au verrier (meilleur ouvrier de France) que vous pourrez voir travailler.
A proximité de Castellane, vous pourrez également visiter les communes de :
LA GARDE
Ce village se situe à 6 Km de Castellane par la N 85.
La Garde vous proposera sa cascade du Parrair et son rocher d’escalade du Teillon.
PEYROULES
Vous accéderez à Peyroules, à 8 Km de la Garde, en continuant la N 85 puis en prenant à gauche au hameau de la Bâtie.
A Peyroules, vous pourrez voir des ruines féodales et l’ancien village et vous pourrez randonner dans la montagne du Teillon (autour de 1500 mètres).
Après Castellane, prenez la direction de St-André-les-Alpes par la D 955 de préférence. Pensez à vous arrêter au barrage de Castillon pour jeter un œil sur le vide impressionnant et consulter la borne interactive de l’E.D.F. sur la production électrique. (La dame qui est à l’intérieur possède une voix charmante).
Rejoignez un peu plus loin la N 202 pour arriver à Saint-Julien-du-Verdon.
SAINT-JULIEN-DU-VERDON
Le nom de la commune proviendrait du nom d’un pont qui enjambait le Verdon et qui s’appelait "Sanctus Juliani" attribué à Jules César, il faisait partie de la route militaire reliant Cimiez à Riez. Si nous vous racontons cette histoire, c’est pour que vous évitiez de chercher ce pont, il est sous les eaux émeraudes du lac de Castillon.
Bâti sur un promontoire rocheux plein sud qui surplombe le lac, Saint Julien, au caractère très provençal, bénéficie d’un ensoleillement de plus de 300 jours par an. Ancienne possession de l’abbaye de Lérins (église l’assomption), vous pourrez ici pratiquer et vous initier de nombreuses activités :
- Promenade, découverte géologique, baignade, voile et ski nautique.
En poursuivant la N 202 au bord du lac, vous arriverez à St-André-les-Alpes, avant d’y terminer notre journée, poussez sur 3 Km en direction de Digne N 202, pour voir Moriez.
MORIEZ
Moriez, comme Saint André, présente une physionomie et un climat différents, en montant petit à petit, vous êtes arrivé à 900 mètres et la crête des Serres culmine à 1777 mètres. Aussi, il fait beaucoup plus frais et des panoramas alpins ont succédé à la Provence.
A Moriez, vous pourrez voir une fontaine de 1664, l’autel et le retable (classés) de l’église St. Barthélémy, le trou de la Tune où l’on pratique la spéléologie. Ici, on pratique aussi le vol libre en delta-plane et parapente.
SAINT-ANDRE-LES-ALPES
Le village de St-André-les-Alpes constitue la limite nord du Pays du Verdon. Comme nous l’avons signalé pour Moriez, le changement de physionomie de la nature devient marquant et nous estimons nécessaire de mettre à part le Pays du Haut-Verdon dont le charme et la beauté méritent d’être traités seuls.
A St André, tout fait penser aux Alpes, l’air est pur mais pas trop froid, grâce à l’influence encore forte du climat méditerranéen. Tout ici invite à la détente et au sport, il faut dire que la proximité du lac de Castillon permet de considérablement augmenter l’éventail des activités possibles. Nous citerons entre autres :
- randonnées et promenades à pied (possibilité d’accompagnement), spéléologie, parcours santé
- sports aériens (delta-plane et parapente), le site est de renommée européenne avec la tenue des championnats de France en 1991 et du monde en 1993. Les baptêmes sont possibles.
- nautisme sur le lac avec : voile, planche à voile, kayak et ski nautique.
Vous pourrez également visiter l’église, les ruines d’une chapelle romane à Méouilles, les vestiges d’une tour à Troins, les ruines féodales de Courchon et une distillerie de lavande. Le fameux train des Pignes passe également à St André.
Puisque le lendemain vous faites relâche, vous pourrez aller à :
LAMBRUISSE
A 12 Km de St André en passant par la D 2 puis à gauche la D 219.
Son nom provient de "Lambrusca", contraction de lavande et bruyère. Vous trouverez en effet ces deux plantes ainsi qu’une nature et un air vivifiant particuliers à la vallée de l’Issole.
En été ne manquez pas de visiter la distillerie de lavande et les ruchers.
ALLONS
A 12 Km de St André en prenant la D 955 puis la D 52 à droite.
Dans une vallée bordée de montagnes très boisées, Allons vous permettra de découvrir pas moins de 3 châteaux, celui d’Authane, de Requiston et de Richerie (qui est une habitation).
ANGLES
A 8 Km de St André en prenant la N 202 (direction Castellane) puis la D 33 à gauche.
Vous pourrez y voir l’église au clocher à tuiles polychromes. Angles est aussi la patrie d’Armand Marie de Pontmartin (critique littéraire)
Ici il est possible de pratiquer pêche, alpinisme et randonnée.
LA MURE-SUR-ARGENS
A 2 Km de St André en prenant la D 955 au nord.
A la Mure, vous pourrez visiter 2 églises (Notre dame de Vauvert et Notre Dame de Beaulieu). La Mure est également la patrie de Jean Honnorat, diplomate de 1978 à 1988, consul au Québec, puis ambassadeur aux Emirats Arabes Unis puis en Somalie.
Die Schluchtenroute

Die wilden, schwindelerregenden Schluchten des Verdon (Gorges du Verdon) bilden den größten Canyon Europas. Das klare blaue Wasser des Flusses hat diese Landschaft in Tausenden von Jahren geformt. Entdecken Sie sie ausgehend von Straßen und Aussichtspunkten, die mehr als 800 Meter über diesem Wunder der Natur liegen.
Die Olivenroute
Das Olivenöl war bereits 6000 v. Chr. bekannt. Der Baum und seine Frucht, sowie der mit ihnen betriebene Handel, begünstigte die Entwicklung der Hochkulturen des Mittelmeerraums. Besichtigen Sie Mühlen und Kooperativen und entdecken Sie, wie diese segensreiche und wohltuende Frucht angebaut wird…
Hervorragend, stark duftend und überaus wohlschmeckend sind sie die unangefochtenen Herrscher der Gastronomie.
Die Trüffelroute

Ein schwarzer Diamant, nach A. Dumas „das Allerheiligste der Tafel“: schwarze Trüffel, oder auch , Rabasse’, sind nicht nur die edelsten unter den Pilzen, sondern auch die, die am schwersten zu finden sind. Hervorragend, stark duftend und überaus wohlschmeckend sind sie die unangefochtenen Herrscher der Gastronomie.
Die Mutter Gottes im Brennesselgestrüpp
DIE MUTTERGOTTES IM BRENNNESSELGETRÜPP
Weihnachten 2002
Mein diesjähriger Weihnachtsbrief wird ein Liebesbrief werden, eine Liebeserklärung an ein Land. Frankreich-Fan, francophil werden jetzt manche einverständlich nicken, Nein. Dieses Riesenland mit seinen vielfältigen Landschaften und seinem kulturellen Reichtum ist mit einem einzigen Affekt nicht zum umfassen.
Also dann der MIDI, Frankreichs Süden, die PROVENCE. Auch hier muss ich passen. Nicht einmal mein Departement, die ALPES DE HAUTE PROVENCE habe ich bisher in der Länge und Breite durchmessen, ausgelotet Wie kann man lieben, was man nicht kennt.
Mein geliebtes Land ist der kleine Hügel, auf dem ich wohne, mit den Verdon-Schluchten im Süden dein im Sommer lavendelblauen Plateau von VALENSOLE im Norden und den ersten Ausläufern der Seealpen im Osten. Von einer Erkundung dorthin habe ich euch vor einem Jahr erzählt. Doch ich habe noch eine ‘heimliche’ Ge1iebte, voll der ich heute erzählen möchte: das über die Achse der DURANCE nach Westen gewendete Spiegelbild des Verdonlandes (PAYS DE VERDON) nämlich das PAYS , das Land von Forcalquier genauer noch: sein nordwestlicher Teil, (las PLATEAU D’ALBION.
Bevor ich weitererzähle muss ich den französischen Begriff PAYS (Land) erläutern. In der französischen Revolution wurde das Land unter Zerschlagung der feudalen und regionalen Strukturen schematisch (rationalistisch vernünftig!) in ca. 100 Departements aufgeteilt. Ein Gesichtspunkt der Aufteilung soll gewesen s e i n , dass ein Reiter an einem Tag von der Präfektur j e d e n Ort des Departements erreichen kann . Heute erweisen sich diese Departements einmal als zu k1ein, (um modernen Verwaltungsanforderungen zu entsprechen), andererseits als zu groß (weil in ihnen Gebiete mit ganz unterschiedlichen Interessen und Traditionen zusammengebunden sind). Dem abzuhelfen hat man einmal die REGIONEN geschaffen. Die hiesige Region PACA (PPOVENCEALPES-COTE D’AZUR) umfasst 5 Departements und reicht von den Alpen bis ans Mittelmeer, von der RHONE bis zur italienischen Grenze.
In der anderen Richtung bemüht man sich gerade mit den so genannten PAYS, die viel kleiner sind als ein deutscher Landkreis, überschaubare, nachbarschaftliche Einheiten zu schaffen. Wir würden von einer Gegend, einem ‘Ländchen sprechen. Aber nun zurück zu meiner heimlichen Liebe, dem PLATEAU D’ALBION im PAYS DE FORCALQUIER oder PAYS DE LURE oder PAYS DE JEAN GIONO oder PAYS DE HAUTE PROVENCE. Ihr seht , nicht einmal der Name dieses PAYS ist endgültig festgelegt. Sein Mittelpunkt, Herzstück ist die kleine ländliche Kirche und Einsiedelei NOTRE DAME DE LIORTI QUIERE, frei übersetzt: die Kirche unserer lieben Frau in den Brennnesseln, an der Straße von REVEST DE BION hinunter nach ST. CHRISTOL.
Wie erklärt sich dieser wunderliche Beiname? Ende des 14. Jahrhunderts hat der Räuberhauptmann RAYMOND DE TURENNE aus dem LANGUEDOC das Land ringsumher ausgeplündert und verwüstet. Auch die 1274 urkundlich erstmalig erwähnte ‘Kirche der Heiligen Maria im Wald von Albion’ war jahrhunderte lang nur noch ein Trümmerhaufen, aufgegeben und vergessen, ein Ort, wo nur noch Herden lagerten und weideten – und den Boden so gut düngten, dass ein dichtes Brennnesselgestrüpp entstand, in dem die Bewohner von REVEST, als sie sich 1665 daran machten, die Kirche wieder aufzubauen, eine leuchtende hölzerne Marienstatue fanden. Als Ort der Marienverehrung hat die Kirche für die Bewohner der umliegenden Gehörte, Weiler und Dörfer immer noch Bedeutung. An der modernen gipsernen Marienstatue gegenüber der Eingangstür stehen regelmäßig Blumen, wie man sie in den Bauerngärten findet, oder Feldblumen, wie sie ringsumher wachsen. Eine neuere EX VOTO-Tafel mit der Darstellung eines Campingmobils vor einem Abgrund zeugt von dem ungebrochenen Vertrauen in die Gottesmutter.
Ich kann den Mittelpunkt meines Lieblingslandes noch genauer bestimmen: Er befindet sich in einer flachen Mulde, wenige Schritte westlich der Kirche unter einer Linde hinter einem kniehohen Steinwall, loses Geröll, das die Bauern von der darunter gelegenen Wiese abgelesen und hier ‘antastet’ haben. In dieser Mulde habe ich ‘Erdhaftung’ . In den meisten Nächten, die ich hier oben verbracht habe, habe ich in ihr meinen Schlafsack ausgerollt. Man kann die Eremitage für wenig Geld reservieren, mieten. Den Schlüssel holt man sich bei der Zeitschriftenverkäuferin Corinne i n Revest. Aber wer hat schon Lust, in einem die Tageshitze nach innen abstrahlenden Gemäuer zu liegen, wenn draußen ein kühler Nachtwind vom VENTOUX herüberweht?! Überhaupt, im Freien er-’ lebt man die Nacht anders, bewusster als in geschlossenen Räumen. Man döst weniger. Die Nächte draußen sind voller Leben. Das vertraute unablässige Malmen des Esels, der sich Maul für Maul umherbewegt. Hier raschelt es im Gras , dort knackt es in der Hecke . Große Nachtvögel fliegen mit langsamen , schweren Flügelschlag vorbei. Selbst die zickzackenden Fledermäuse wirken einschläfernd, weil ihr Flug für uns absolut lautlos ist. Dabei sollen sie für unsere Ohren unhörbare Schreie ausstoßen und sich an dem zurückgeworfenen Echo orientieren. Blindflug in Schallgeschwindigkeit! Das Anwehen des Windes ist wie ein Gestreichelt werden, sanfter als die Berührung einer Feder. Flugzeuge krabbeln wie Glühwürmchen über den Himmel. Man sieht sie lautlos kommen, bis ihre Schallschleppe über einem wegrollt. Nach einer Weile kennt man ihre Luftkorridore, Straßen, und versucht zuzuordnen: Der könnte nach Genf fliegen, oder weiter westlich nach Paris. Ob diese Maschine wohl in Marignane landet oder nach Algier, Schwarzafrika weiterfliegt? Das wäre die Richtung Nizza, Rom, Naher, Mittlerer, Ferner Osten. Und dorthin ginge es wohl nach Barcelona, Madrid ….
Dann lächele ich in meiner Mulde und wundere mich über die Artgenossen da oben, die sich in dieser Nacht so eilig hin und her, her und hin transportieren lassen. Und ich frage mich, ob wohl einer dabei i s t , den ich kenne, und lächle noch mal. Immer, wenn ich nachts ‘mal aufwache, schaue ich, wieweit sich das Sternbild des GROSSEN BÄREN um den POLARSTERN gedreht hat, um einzuschätzen, wieweit die Nacht vorangekommen ist.
Da meine Brennesselkriche bereits auf einer Höhe von über 8oo Metern liegt, wirken die gegenüberliegenden Berge des VAUCLUSE hin zum CROIX DE LA LAVANDE mit lloo Metern oder das MONTAGNE D’ALBION hin nach FERRASSIERES eher niedrig, wie gleichberechtigte Partner auf Augenhöhe Selbst der Gigant der PROVENCE, der MONT VENTOUX mit seinen fast 2ooo Metern, verliert, von der Rückseite betrachtet, viel von seiner Größe, Erhabenheit. Die HÖHENzüge am Horizont imponieren eher durch ihre Erstreckung. Man möchte sie lieber LÄNGSzüge nennen. Ohne Anfang und Ende streben sie rechts und links aus jedem Blickfeld heraus.
Es ist ein sonderbar offenes Land . Es zieht einen in seinen Gedanken, aber auch in den Wegen, die man nimmt, in alle Richtungen. Meist bin ich vom Südosten, dem Ruinendorf MONTSALIER hier hergekommen, nachdem ich mein Auto und den Eselsanhänger bei dem freundlichen Künstlerehepaar Marie, der Weberin, und Alain, dem Organisator surrealistischer Theaterinszenierungen, abgestellt hatte. Dann hinauf in den Bergsattel mit den drei Windmühlen, die ebenso zerfallen, wie das verlassene Dorf darüber. Vorbei an der GOUFFRE DU CALADAIRE, einer senkrechten Tropfsteinhöhle, die bislang bis zu einer Tiefe von 7oo Metern erforscht wurde, durch den von einem sintflutartigen Wolkenbruch in diesem Sommer bis auf den Felsgrund und die Baumwurzeln aus- und weggespülten Talweg zu dem Anwesen meiner Freunde Alberta und Alain Gruneisen mit ihren Bienen, wo man sich eines herzlichen Empfanges gewiss sein kann.
Oder ich bin hinunter nach ST. CHRISTOL mit seiner romanischen Kirche gewandert, deren reicher Skulpturenschmuck ein ganzes Bestiarium von Fabelwesen und Tieren aller Art enthält. Dann weiter nach Südwesten zu der in markanter Lage gelegenen Kirche NOTRE DAME DE LAMARON. Um es einzugestehen: Ich bin unfreiwillig hier hergekommen, nachdem ich mich vorher im Dickicht der ‘Wälder*, sagen wir besser Macchia, erst festge- und dann verlaufen hatte. Von dort ging es hinunter nach SIMIANE LA ROTONDE. La ROTONDE heißt der massive Bergfried, der das an einem steilen Hang gelegene malerische Örtchen einstmals zu Bergseite hin schützen sollte. Von außen wirkt der Turm fast wie ein Trümmerhaufen. Auch das Untergeschoss kaum mehr als ein nichts sagender Lagerraum. Hat man aber die Holztreppe erklommen, ist man überwältigt von dem Raum, einer runden Halle, die von einer riesigen, leicht verdrehten Kuppel überwölbt wird. Die Schlossherren, darunter ein renommierter Minnesänger, sollen hier einst ihre Vasallen versammelt haben. Jeden Sommer findet in diesem einzigartigen Raum ein Festival alter klassischer Musik statt, das Maria und ich in den letzten Jahren kaum einmal ausgelassen haben. Auf einem dem Dorf gegenüberliegenden Höhenrücken haben ’sonderbare Käuze’ , – sie mögen mir diese Benennung verzeihen, aber ich weiß keinen treffenderen Ausdruck! – die über einem keltischen Heiligtum errichtete Klosterkirche von VALSAINTES in beeindruckender Schönheit wieder hergerichtet, eine Sternwarte gebaut und in der unberührten Landschaft über einer tiefen Schlucht einen Rosengarten angelegt, wie ich keinen zweiten kenne.
Oder ich nehme – wie schon so oft – den Weg nach Westen, zu der ländlichen Herberge BAYLES mit seinen Leckerbissen vom eigenen Geflügelhof auf der Speisekarte, vorbei an dem romanischen Kirchlein von ST. TRINIT, das durch seine kubistische Strenge imponiert, hinunter nach SAULT, MONIEUX, in das abgrundtiefe Tal der NESQUE.
Will man in einem Land heimisch werden, ist die Begegnung und der Austausch mit den Menschen unerlässlich. In BANON hatte ich einmal in dem Laden mit den ‘Himmel’ an luftgetrockneten Würsten für mein Abendessen eingekauft und wollte einen Zeltplatz und eine Weide für die Nacht suchen, als der Wirt der benachbarten Kneipe kam und mir sagte, die DESCHAMPS hätten gerade angerufen. Sie würden mich in AUPILLIERES, einem Gehöft am Ende aller Welten, zum Abendessen erwarten. Ihr Sohn hatte mich in BANON gesehen und seine Eltern informiert. Eric, ein alter Seefahrer, der sein Schiff an einem Südsee-Atoll hat scheitern sehen und der wohl nicht zuletzt darum seinem Ältesten den Namen Robinson gegeben hat, ist ‘die Kreuz und die Quer’ im
ganzen Land (siehe oben! ) für seinen leckeren Punch aus weißem Rum bekannt. Seine große Scheune ist voll von Kuriositäten. Unter anderem finden sich darin zwei Kettenfahrzeuge, die in den zwanziger Jahren an einer von PEUGEOT gesponserten Tour BEIRUT – PEKING über die Seidenstraße und an einer Trans-Sahara-Durchquerung teilgenommen haben. Seine Frau, Dominique, ist d i e rührige Vorsitzende eines Vereins der sich mit der Erhaltung des kulturellen Erbes des alten MONTSALIERS beschäftigt. In ihm bin ich Mitglied geworden, weil man mir bei einem MECHOUI, einen Lamm Spießbratenessen das Wechselgeld nicht ‘rausgeben konnte und ich es darum für diesen ‘ guten Zweck’ spendete. In REVEST passierte es in diesem Sommer, dass eine Bauersfrau einen zusätzlichen Teller auf den Tisch s t e 11 t e . als sie meine Eselin schreien hörte. So war ich bereits ‘eingeplant’ , als ich an die Tür klopfte, um GUTEN TAG zu sagen. Die Schwiegertochter wird mir vorgestellt, die gerade von ihrer Ferme BABAOUF, hoch oben im LURE Gebirge herunterkommt, um ihren Sohnemann für den Nachmittag der Oma zu überlassen. Sie hat Besorgungen in APT zu machen. Die Oma ist mit Kinderstuhl, Laufstall, Spiel sachen bestens ausgerüstet . Wie sich doch familiäre Organisationsformen in aller Welt ähneln! Gilbert kommt vom Feld . Es ist LAVANDIN-Ernte, dieser Bastardform des Lavendels, die sich nur durch Stecklinge vermehrt. Später, sagt er, würde man dann den ‘echten’ Lavendelernten, der hier auf dieser Höhe gedeiht. Der ‘echte’ Lavendel bringt zwar weniger Ertrag, sei aber als Produkt umso begehrter. Der Bergbauer und Schäfer erzählt mir, wie die Preise für Lavendelöl und Schaffleisch seit seiner Jugend ständig gesunken seien, wie man zu ständigen Produktionssteigerungen förmlich verdammt sei . Er baut auch ein seltenes Getreide, LE PETIT EPEAUTRE, unserem Dinkel, der Hirse ähnlich, an, das schon die alten Gallier, und Römer kannten und schätzten. Mit Bitterkeit erzählt er von der Wildschweinplage. Kaum habe er gepflügt, gesät, hätten diese Halb-Wildschweine, die sich mit Hausschweinen gekreuzt haben und den Menschen nur noch bedingt fürchten, alles wieder umgewühlt. Obwohl Marie-Reine immer wieder betont, dass es nur ein ‘einfaches’ Essen sei, wird hier bei den Bauersleuten auch an einem Werktag ein Festessen daraus: Ein Aperitif, Oliven, harte Wurst, lecker angerichtete Tomaten vorweg. Dann das Hauptessen, ein frischer Salat dazu, Weißbrot, Wasser, ein Glas Wein. Den Käse zum Nachtisch findet die Bäuerin etwas zu trocken.
Sie kennt die Ziegenhirtin, wo sie ihn gekauft hat . Hier haben die Dinge noch Gesicht und Namen! Zum Schluss noch einen Café als Muntermacher. Dann muss Gilbert wieder aufs Feld. Und ich trabe mit Afrodite die Straße hinunter nach NOTRE DAME, wo wir heute nur eine kurze Siesta machen werden. Diese Nacht werden wir an der verlassenen Schäferei JAUMAREL vor SIMIANE Schlaf- und Weideplatz finden. Morgen früh will ich dort Konzertkarten kaufen. Als ich einmal in NOTRE DAME kampierte, kam eine junge Frau mit ihrem Mann von einem der benachbarten Gehöfte, um dort zu beten. Sie lud mich dazu ein. Sie hat ihre AVE MARIA und das VATERUNSER gebetet, ich habe einen Choral und einige Spirituals gesungen. Anschließend haben wir am Kamin in der Eremitage bei einer Flasche Wein beisammen gesessen und ich habe eine anrührende Lebensgesichte erfahren.
Wenn ich nachts in meiner Kuhle liege, fühle ich mich nie einsam und verlassen, ausgesetzt am Ende der Welt. Der dichte Kranz von schönen Dingen und freundlichen Menschen in der Runde lassen mich an Dietrich Bonhoeffers Worte denken: ‘Von guten Mächten wunderbar geborgen erwarten wir getrost, was kommen mag.
Mein Liebensbrief ist hier noch nicht zu Ende. Ich bin noch gar nicht auf den Punkt gekommen: In der Kirche befindet sich ein ‘Schatz’, den allerdings der flüchtige Besucher kaum sehen wird. Wie lässt der französische Flieger und Dichter St. Exupery den KLEINEN PRINZEN sagen?! ‘Man sieht nur mit dem Herzen gut. ‘ Man braucht, um dieses Schatzes ansichtig zu werden, die Augen eines Liebenden. Um diese Kirche zu betreten, muss man einige Stufen hinabsteigen. Mir gefällt, dass diese bäuerliche Kirche sich wie meine Schlafmulde etwas in den Erdboden senkt. Aus rohen Feldsteinen gebaut lässt sie an einen der alten lang gestreckten Schafställe denken, die man oben im LURE-Gebirge findet. Schafstall – kein schlechtes Bild für ein ländliches Kirchlein, will mir scheinen.
Die Schatzkammer in der ansonsten schmucklosen Kirche ist der kleine Altarraum mit seinem vierteiligen Kreuzrippengewölbe. Jede der vier Kreuzrippen wird von einem Doppelkapitel getragen. Oben ist jeweils ein massiver Atlantenschädel, zwei runde weibliche und zwei eckige männliche. Auch eine Art, die Geschlechter zu unterscheiden! Die klobigen Schädel sind kaum aus dem Stein herausgearbeitet, ein Hinweis, dass es sich um frühe romanische Kunstwerke handelt, urteilt ein Experte.
Dünne Ärmchen schmiegen sich an die Köpfe, um die Last des Gewölbes mit zu tragen. Ich denke an der Worte des Psalmisten: Wenn das Leben köstlich gewesen i s t , ist es Mühe und Arbeit gewesen.
Oder an die philosophische Einsicht , dass der Mensch sein Sein, sein Bewusstsein, in der Auseinandersetzung mit der Natur bildet und formt.
Unter jedem dieser vier archaischen Schädel ist noch ein zweites Kapitel mit fremdartigen, befremdlichen Darstellungen, die weit entfernt sind von allem, was wir aus der mediterranen Bilderwelt und der christlichen Ikonographie kennen. Vorn links ein Mann, den ein Hund, Wolf, Bär (?) in den Fuß beißt und der seinerseits einer Schlange seine Keule in den Rachen stößt. Auf dem vorderen rechten Kapitel wälzt sich eine feiste Schlange. Der Provencekenner und Kunstgeschichtler Marcel Phobé hat diese rätselhaften Darstellungen mithilfe der germanischen Mythologie zum Sprechen gebracht: Nach dem Mythos des RAGNARÖK hat WIDAR, der Sohn ODINS/WOTANS den FENRISWOLF, der ihn in den Fuß beißen wollte, mit einem Tritt getötet, und mit MIÖLNIR, dem Hammer des THOR, der MIDGARDSCHLANGE den Kopf zerschmettert, der Schlange, die auf dem rechten vorderen Kapitel die Welt umschlungen hält und zu erdrosseln droht. Noch phantastischer wird es bei den hinteren beiden Kapitelen: Links schauen zwei Augen, schmerzhaft entrückt aus einer Pflanze heraus. Wir befinden uns noch in der Frühzeit der Evolution. Das Leben ist noch gefangen in der pflanzlichen Welt.
Dagegen erhebt sich rechts hinten ein Mensch, betend, tanzend, aus der Pflanzenwelt. Es könnte sich um BALDUR handeln, meint Marcel Phobé, dem strahlendsten aller Götter, und die Weltesche YGGDRASIL, die nach germanischen Mythos Himmel, Erde und Unterwelt durchdringt. Hier wären also Schlüsselszenen germanischer Göttersagen dargestellt. Zugleich sind Anklänge an esoterisches Denken der frühen indischen (vedischen) Literatur von der Ur-Einheit allen Seins unverkennbar, ein kosmogonisches Wissen, das die indogermanischen Völker auf ihren Wanderungen durch die Steppen Zentralasiengund die Wälder des Nordens mitbrachten und das hier in der romanischen Kunst der HAUTE PROVENCE seinen bildhaften Niederschlag gefunden hat. Germanische Völkerschaften wie die GOTEN, VANDALEN, BURGUNDER, FRANKEN sind immer wieder in die PROVENCE eingefallen, haben sie erobert, besiedelt. Die PROVENCE gehörte im Mittelalter lange Zeit in den Bereich der HEILIGEN RÖMISCHEN REICHES DEUTSCHER NATION (SAINT EMPIRE GERMANIQUE) . Kaiser Friedrich I. Barbarossa hat sich 1178 in ST. TROPHIME in ARLES krönen lassen. Ein Erzbischof von AIX EN PROVENCE um das Jahr looo trug den gotischen Namen AMALRICH.
Nein, es kann nicht verwundern, in der PROVENCE Spuren germanischer Präsenz zu finden. Was mich an den Darstellungen
In den unteren Kapitelen vom NOTRE DAME DE L’ORTIQUIERE berührt, weshalb sie für ein ‘Schatz’ sind, ist weniger ihr Inhalt, – über den man gesondert nachsinnen müsste, – sondern die Tatsache, dass hier Fremdes, Gedanken und Konzepte von Zuwanderern, Eindringlingen aufgenommen und in die im Lande herrschenden Vorstellungen integriert wurden. Wenn man als Fremder in ein Land kommt, einem Platz beansprucht, ein nimmt , fragt man sich j a oft, mit welchem ‘ R e c h t ‘ bist du hier? Ablehnung, Abweisung, Ausweisung, Aus-/Abgrenzung von Fremden, vom Fremden, sind doch bis in unsere Tage eher die Regel.
‘Kampf der Zivilisationen’ will man uns heute wieder weiß machen. Die fremdartigen, befremdlichen Darstellungen in der Kirche NOTRE DAME DE L’ORTIGUTERE widersprechen Herrn Huntington und seinen nach dem stupiden Freund Feind-Schema agierenden Adepten. Das beflissene eifern um Reinrassigkeit ( man spricht von ‘durchrassten Gesellschaften’, man praktiziert ‘ethnische Säuberungen’) und der fanatische Kampf um Rechtgläubigkeit, – welcher Provenienz auch immer -, sind doch nur Zeichen der Unreife, der Unkultur , die Niedergangs und führten und führen in aller Zukunft zu nichts anderem als zur Barbarei. Positiv gewendet hat der schon zitierte Marcel Phobé diese Einsicht so formuliert:
‘Die Zivilisation entsteht, entwickelt sich und erreicht ihre Gipfel in Ländern der Begegnung, wo sich die verschiedenartigen Welten gegenseitig durchdringen.’ ‘La civilisation naît, se développe et atteint ses sommets dans les pays là où différents mondes s’interpréndent.’
So – nun wisst ihr um meine heimliche Liebe, warum ich auch im kommenden Jahr hin und wieder in mein geliebtes ‘PLATEAU D’ALBION werde fremdgehen müssen, um mich der Chance einer friedlichen Begegnung der Menschen, eines fruchtbaren Austausches der Kulturen zu vergewissern.
Esparron, im Advent 2oo2 Sigi Helmer
NOTA BENE: Ich bin derzeit sehr irritiert über die Aktualität der Weihnachtsgeschichte: Kindermord in Bethlehem! Wenn das nur alten Geschichten wären, hat Franz Josef Degenhardt früher ‘mal gesungen. ‘Rahel weinte um ihre Kinder und wollte sich nicht trösten lassen,’ Rahel und viele palästinensische und isrealische Mütter weinen in diesen Tagen um ihre Kinder, ‘denn es war gar aus mit ihnen.’ Wir werden es in diesem Jahr noch schwerer als sonst haben, den Gesang der Engel über den Feldern von ‘Bethlehem’ zu hören (ein Wort , das zwischen HORCHEN und, GEHORCHEN angesiedelt ist). Zu laut ist das Säbelrasseln in unseren Tagen: ‘FRIEDE AUF ERDEN UND DEN MENSCHEN SEIN WOHLGEFALLEN!’
Wenn Steine reden – Siggi Helmer
Esparron-de-Verdon im Advent 2001
Siggis Weihnachtsgrüße aus der PROVENCE.
‘Nichts Neues, werdet Ihr sagen. Ist er immer noch da unten!’
Ja, ich habe die Provence immer noch nicht ausgelaufen, bin immer noch nicht weitergekommen. Liegt es an diesem Land, dass es die Menschen festhält? JEAN GIONO, der Dichter aus MANOSQUE, war Zeit seines Lebens in dem überschaubaren (siehe unten!) Gebiet zwischen dem MONT VENTOUX und den VERDON-Schluchten, den Höhenzügen des LURE und des LUBERON unterwegs. Man hat ihn, dessen literarisches Werk in diesem provenzalischen Hinterland verortet ist, den RANDONNEUR IMMOBILE, den ‘unbewegten Wanderer’ genannt. Entgegen dem Zeitgeist des ‘Weiterkommens’ trete ich hier auf der Stelle und versuche die HAUTE PROVENCE in ihren Gründen und Abgründen auszuloten. An einer Erkundung im Herbst dieses Jahres möchte ich Euch mit diesem Weihnachtsbrief teilhaben lassen.
Immer wenn man aus unserem Tal des SORBIOU auf das PLATEAU DE VALENSOLE kommt, um etwa auf den Markt nach RIEZ-LA-ROMAINE zu fahren, liegt da im Osten wie ein behäbiges Monster der mächtige Bergkamm des MONTDENIER, eine der ersten Erhebungen der Seealpen. Im Grunde ist dieser Höhenzug ein ‘Heimspiel’ für mich: Schon auf unserer ersten Eselswanderung 1985 auf der Römerstraße nach CASTELLANE haben Maria und ich das Bergmassiv umrundet. Unsere Schäferfreunde Ina und Honoré haben hier oben ihre Sommerweiden. Wie viele Male haben wir vor ihrer Berghütte in kleinerer, meist aber in großer Runde zusammen gesessen, gegessen, getrunken und palavert! Einen Sommer lang, bis im November der erste Schnee drohte, hatte ich hier oben mein Zelt, hatten die Esel hier ihren Kraal. In wie viele Richtungen bin ich von der CABANNE DE BERGER ausgeschwärmt: zum Gipfel und dem lang gezogenen Bergkamm, zum AGRA, hinunter nach ST. JURS oder VENASCLE.
Mit dem Auto kommt man nur im Norden über die gewundene schlaglochreiche Forststraße ins Gebirge. Der Schotterweg, der den Höhenrücken auf ca. 15oo Meter Höhe begleitet, ist am COL DE ST. JURS mit einer schweren eisernen Kette für den öffentlichen Verkehr gesperrt. Auf der Mitte des Massivs, etwa auf der Höhe von MOUSTIERS STE. MARIE, genauer von den Weiler VENASCLE aus, gibt es noch eine steile Piste, die der Bürgermeister ohne ausreichende behördliche Genehmigungen hat schieben lassen, wofür er rechtskräftig verurteilt wurde. Hier bringen die Drachenflieger mit klapprigen Geländewagen ihre Ausrüstung zu ihren Startplätzen.
Was mich in diesem Herbst zu einer mehrtägigen Entdeckungstour bewogen hat, war die Neugierde, ob es außer den beiden Holperstraßen noch andere, mit einem Esel begehbare Aufstiege in das Bergmassiv gibt? Es muss in früheren Zeiten Saumpfade zu den Gehöften und Schäfereien oben im Gebirge gegeben haben, von denen heute freilich nur noch Ruinen und Flurbezeichnungen zeugen. Das einzige, von der ONF, der Forstverwaltung, erhalte Anwesen ist die Schäferei MARIGNOL auf 1295 m Höhe. Ich war von oben, von der Forststraße kommend, schon mehrfach in dieser idyllisch gelegenen Bergerie gewesen zu kurzer Rast, aber auch schon mal für eine Nacht. Jedes Mal, wenn ich unter der schattigen Linde saß und über die weiten Bergwälder in die Tiefe schaute, habe ich mich gefragt, wie die Menschen hier hochgekommen sind, bevor es die heutigen Fahrstraßen gab? Das eine Mal, als ich dort mein Zelt aufgeschlagen hatte, versuchte ich – eher planlos als ernsthaft bemüht – den Abstieg ins Tal zu finden. Aber beim ersten Versuch hat mich das Gegrunze eines der zahlreichen Wildschweinrudel bald umkehren lassen. Denn die Esel, die sich den Weg entlang fressend mitgelaufen waren, wurden unruhig. Esel sind Fluchttiere. Wo würde ich sie wieder finden, wenn sie in Panik davon stieben? Bei einem zweiten Anlauf, den ich allein unternahm, war ich dabei, mich bei einbrechender Dunkelheit im Dickicht zu verlieren. Zudem i-ah-ten die Esel, die ich oben am Forstweg zum Fressen angepflockt hatte. Irgendetwas musste sie beunruhigen.
Seit diesen beiden misslungenen Versuchen stand das Finden eines Weges von MARIGNOL ins Tal in meinem inneren Notizbuch unter der Rubrik ‘zu Erledigendes’. Meine 1:25.000er Karten konnten mir keine genauen Auskünfte geben. Mein Freund Honoré, der sein Revier kennt, wusste, dass ein alter Weg von MARIGNOL bei der Ferme NAVERRE in befahrbare Gegenden käme. Es galt also, einen Versuch zu wagen.
An einem Septembermorgen starteten Pan und ich zu unserer Erkundung. Wir haben uns samt Packsattel, Zeltausrüstung und Verpflegung für einige Tage von Julia Hübner und ihrem Freund an einem Waldweg oberhalb von ST. JURS, den man nach einem verfallenem Gehöft und einer ehemaliges Wassermühle CHEMIN DE MOURESSE genannt hat, absetzen lassen. In weiten Bögen und nur mit geringen Steigungen führt der Weg nach Süden, ein idealer Weg zum Ein- und Warmlaufen. Hier oben in den Bergen herrscht nicht mehr die Glut der Ebene, zumal uns der MISTRAL, ein kühler, kräftiger Nordwestwind in den Rücken bläst. Es ist, als wolle er uns den Berg hinauftragen. Die Segel- und Drachenflieger wissen die Thermik hier am Berghang zu schätzen. Obwohl er einiges an Last und Ballast zu tragen hat, trabt Pan munter mit. Man merkt es ihm offensichtlich an, wie er es genießt, dass mit ihm etwas unternommen wird. ‘Endlich einmal nicht den ganzen Tag auf einer Weide ‘rumstehen’, mag er sich in seinem harten Schädel denken. ‘Und einen leckeren Grasbüschel, ein paar saftige Blumen oder eine würzige Distel rupf ich mir allemal noch im Vorbeigehen ab.’ Von seiner Last habe ich schon gesprochen, aber der Ballast? Das sind ein mit Wasser gefüllter Weinkanister und einige flache Steine, die ich zur Ausbalancierung seines Gepäcks von rechts nach links – und umgekehrt – verlagere, je nach der Seite, wohin seine Last gerade zu rutschen droht.
Dabei schaue ich immer wieder einmal die steilen Felswände und Bergwälder zum AGRA hoch, einem der Vorberge des MONTDENIER, wo im Sommer Feuerwehrleute Ausschau nach Waldbränden halten. Mit dem Blick ist man schnell oben. ‘Aber wie wird es mit den Beinen geh’n’, frage ich mich?
Als wir die Ferme NAVERRE vor uns haben, gibt es wirklich einen Pfad, der von der Fahrstraße ins Bergmassiv führt. E i n Pfad!
In der Geröllhalde gibt es immer mehrere Möglichkeiten, wo es langgehen könnte. Zu unserem Glück hatte jüngst ein Freund Zeitgenosse im Auftrage des Touristenbüros von MOUSTIER gelbe Wegmarkierungen an Bäume und Steine gepinselt. Immer wenn man so ein Strichlein erspäht, atmet man auf: ‘… noch auf dem rechten Weg!’
Besser als alle Markierungen ist allerdings ein als solcher gut erkennbarer Weg, wie jetzt, wo es zwischen dem Hang des GUIOUESSE und der GARRIGUE, dem Buschwald, zum Tal nur e i n Durchkommen gibt. Der erste Buckel ist erklommen. Hinter ihm weites welliges Grasland, in dem ich keine Wegspuren mehr ausmachen kann. Abgesehen von der Seite, von der wir kommen, bieten sich alle Richtungen zum Weitergehen an. Ratlos schaue ich umher. An Grashalmen und Thymiansträuchern hat der Bonhomme aus MOUSTIER auch keine Zeichen mehr anbringen können. Da bleibt mein Blick an einem Steinkegel 
hängen. Und dort, ein Stück weiter, noch so ein Ding! Ich schalte. Das sind Wegmarkierungen, wie sie Nomaden, Hirten, Jäger, Pilger … seit Urzeiten in Einöden, Wüsten, Tundren, in den Prärien Nord- wie in der Pampa Südamerikas errichtet haben. Und so folgen wir diesen Kegeln, immer Ausschau haltend: Wo ist der nächste dieser steinernen Kobolde? Und sicher führen sie uns an die Stelle, wo am Fuße einer Felswand wieder ein deutlich erkennbarer Weg in den Bergwald einmündet. Der Aufstieg fordert von Mensch und Tier alle Kräfte. Esel entwickeln ihren eigenen Rhythmus. Zehn Schritte, stehen bleiben. Wieder zehn Schritte und wieder eine kurze Schnauf- und Fresspause. So ein Langohr hat seinen eigenen starken Willen, auf den man kaum ein wirken kann. Führt und zerrt man ihn von vorn, verlangsamt er nur noch mehr und es ist, als zöge man einen Handwagen den Berg hinauf. Schimpft man gar, bleibt er gleich ganz stehen oder weicht zurück. Treibt man ihn von hinten, geht er bei erster Gelegenheit rechts oder links in die Büsche und man hat die Mühe, ihn wieder auf den Weg zurückzuzerren. So lasse ich ihn denn Schrittmacher sein. Auch im Eselstempo kommen wir weiter, höher. Pan verdanke ich einen bequemen Aufstieg und viele herrliche Ausblicke in die wilde Bergwelt ringsumher, die ich mir sicher in dieser Vielzahl und Ausführlichkeit nicht gegönnt hätte.
Und auf einmal öffnet sich in der von Ferne geschlossenen Felswand ein enger Sattel. Dahinter lichter Wald mit beruhigenden gelben Streifen an den Bäumen. Der Pfad wird zum Fahrweg. Jetzt nur noch déjà vu – Wiederkennen: der Löschteich der Forstverwaltung, in dem ich schon ‘mal gebadet habe, eine letzte Abzweigung und dann liegt nach vierstündigem Aufstieg unser Tagesziel MARIGNOL vor uns. Eine Wassermusik: das Plätschern des auf- und abschwellenden Strahles in dem Becken an der Hauswand lädt zum Bleiben ein. Wir sagen nicht nein.
Hier am Ziel zu sein, in diese paradiesischen Einsamkeit, meilenweit von allen Menschen nach all dem Bangen und den Anstrengungen des Aufstiegs, erweckt ein Gefühl lustvoller Befriedigung, das man nur schwer in Worte fassen, vermitteln kann. Zuerst hat der Esel ein Recht, von seiner Last befreit zu werden. Die Satteldecke ist schweißnass. An einer langen Leine macht er sich unverzüglich an die Köstlichkeiten der Bergflora. Von hoch oben, von der Bergregion jenseits der Baumgrenze klingen die tingeligen Glöckchen der Schafe herunter. In der azurblauen Luft kreisen zwei Raubvögel, wahrscheinlich die Adler, die mein Freund Honoré immer mit Schlachtabfällen versorgt.
Ich genieße die Köstlichkeiten, die Pan den Berg hoch getragen hat, trinke dazu neben den klaren Quellwasser ein Viertel Rotwein, danach noch zwei Café. Dann baue ich mein Zelt auf. ‘Linden soll man finden’, reimt es in meinem Kopf.
Ich habe mir die Bücher von MARCEL SCIPION mit auf diese Tour genommen. Der Autor ist in dem Weiler VENASCLE geboren und hat seine Kindheit, sein Leben hier auf dem MONTDENIER verbracht. In Arbre de Mensonges (Buch der Lüge) erzählt er, wie ihm einst beim Schafe hüten seine Mutter erzählte, sie habe ihn als Baby im Nest eines bestimmten Baumes gefunden. Der kleine Marcel will der Sache auf dem Grund gehen und klettert trotz ausdrücklichen Verbotes auf den Baum, kommt aber nicht wieder ‘runter. Als er abends nicht wieder nach Hause kommt, macht sich seine Familie Sorgen. Man befürchtet einen Racheakt. Vor Jahren seien hier im Gebirge fünf italienische Hausierer erschlagen und ihre Leichen im Backofen von MARIGNOL verbrannt worden. Ich lege das Buch zur Seite und schaue mich um. Die meisten Gebäude der Schäferei und auch der Backofen existieren nicht mehr,
Pan hat aufgehört zu fressen und schaut den Weg hinauf. In einer Baumkrone sitzt ein großer Vogel, der sich wahrscheinlich über unsere Anwesenheit ebenso wundert, wie wir über die seine.
An diesem Abend liege ich noch bis weit in die Nacht im Zelteingang und schaue in die Weite, die Tiefe, in die Höhe. Die berühmten Berge und Höhenzüge der Provence umstellen auf Augenhöhe wie freundliche Gesellen den Horizont. Im Südwesten das MONTAGNE DE SAINTE VICTOIRE über AIX-EN-PROVENCE, das CEZANNE immer wieder gemalt hat, die ALPILLES, das Gebirge VAN GOGHs, im Westen das mächtige Massiv des LUBERON und das PLATEAU DE VAUCLUSE, im Nordwesten das PLATEAU D’ALBION, hinter dem der VENTOUX, der ‘Berg aller Winde’ aufragt, nach Norden das lang gestreckte MONTAGNE DE LURE und schließlich die Kalkfelsen des VERCORS in Richtung GRENOBLE.
Nicht weniger faszinierend ist der Blick in die Tiefe auf das im Sommer von den Lavendelfeldern blaue PLATEAU DE VALENSOLE, begrenzt von dem Stausee von STE. CROIX im Süden, dem zweitgrößten Frankreichs, der sich aus dieser Höhe eher manierlich ausnimmt. Dahinter dann die schier endlosen Steineichenwälder des nördlichen VAR.
Die aufkommende Nacht ist die Zeit der Fledermäuse, die geräuschlos mit wilden Sturzflügen auf Insektenjagd gehen. Zuletzt sind nur noch Lichtpunkte zu sehen: vereinzelte, die von Gehörten, wie Glühwürmchen durchs Land kriechende, die von Fahrzeugen, ganze Lichtbündel dort, wo Orte wie RIEZ oder PUIMOISSON liegen. Die senkrecht angeordneten roten Warnlichter an den Sendemasten von RADIO MONTE CARLO sind eher störende Fremdkörper.
Über dem allen – aufgrund der reinen Luft hierzulande – der einzigartige provenzalische Sternenhimmel, den zu beschreiben, mir leider Kenntnisse und Sprache fehlen. Aber auch ohne Identifizierungen und Zuordnungen ist der Gesamteindruck dieses Lichtermeeres beeindruckend, Schwindel erregend. Wie hat der Philosoph gesagt: ‘Der Gestirnte Himmel über mir …. ?’
Wenn man in der Gefahr ist, sich in tiefsinnigen, um nicht zu sagen trübsinnigen Träumereien zu verlieren, ist es gut, wenn man ab und zu von einer jäh aufflammenden und im selben Moment verlöschenden Sternschnuppe aufgeschreckt wird.
Über dem VENTOUX, wo die Sonne untergegangen ist, hält sich noch ein Lichtschein, der mit fortschreitender Nacht nach Norden wandert. ‚Die Sonne wird ihre Zeit brauchen, bis sie morgen früh über den Bergrücken bis zu uns herunter scheint. Da ist es nur gut, dass der Baum uns vor dem morgendlichen Tau schützt und ich nicht in einer noch nassen Wiese nasse Klamotten mit nachtklammen kalten Händen einpacken muss’, ist mein letzter Gedanke beim Einschlafen.
Gestern habe ich von (Nord-)Westen einen Aufstieg auf den MONTDENIER gefunden. Heute will ich versuchen, nach (Süd-) Osten ins Tal der ESTOUBLONAISE abzusteigen. Kein leichtes Unterfangen, denn das Massiv, das vom Westen in langen Stufen bis zum Kamm ansteigt, fällt nach Osten abrupt in teilweise senkrechten, oft überhängenden Felswänden zum FORET DE LA FAYE ab. Da sich das Massiv im Südosten etwas senkt, hoffe ich hier einen Weg ins Tal zu finden.
Unsere Bergseite liegt noch im Schatten, als wir aufbrechen. Wir wollen die Morgenkühle nutzen, um den Saum- und also schattenlosen Kamm zu überqueren. In einigen Windungen erreicht der Weg von MARIGNOL die Forststraße, der wir in südlicher Richtung folgen. Zur rechten Hand verschiebt sich das Panorama der PROVENCE, in das ich mich gestern Abend schauend und träumend verloren habe. Als wir unterhalb von LE CLOS DU ROI – den königlichen Bergweiden – den Kamm überqueren, ist ‘Augen links! ‘ angesagt, wo sich eine grandiose Aussicht in die alpine Bergwelt eröffnet. Auf dem Kamm Über uns flattern Stoffstreifen wie tibetanische Gebetsfahnen malerisch im Wind. Der immer noch kräftige MISTRAL lässt sie fast waagerecht von den Stangen abstehen. Auf der Höhe des PAVILLON zweigt ein unscheinbarer Pfad von der Forststraße ab. Ein kleines Schild beseitigt alle Zweifel ‘COL DES ABESSES’. Er liegt schon an der Schotterstraße, die von den VERDON-Schluchten, von ROUGON nach MAJASTRES, führt. ‘Glück gehabt’, sage ich mir! Aber wo ist der Weg? Vor mir ist nur ein Labyrinth von Wegen. Hier ist Schafland, wie das Geblöke um uns herum vielstimmig kundtut. Und diese wiederkäuenden Wollknäule haben die Angewohnheit, in den Bergen meist parallel zum Hang ganze Irrgärten von Pfaden zu trampeln. ‘Da! ‘ Mein ratlos umherirrender Blick bleibt an einem Steinhaufen hängen. Sie sind wieder rechtzeitig zur Stelle, diese hilfreichen steinernen Männchen.
‘Hierher’, ruft er! Und sein Kollege ein wenig tiefer: ‘Nun zu mir! ‘ ‘So weiter’ , der Dritte!
‘Nun siehst du es selber, ‘ der Letzte, als ich die Trasse des alten Maultierpfades ohne Mühe ausmachen kann. Nun sind meine Augen wieder frei für die Bergwelt: Auf der anderen Seite des weite Tales der Bergkamm des CHIRAN mit seiner Sternwart auf dem Gipfel, südlich daran anschließend die mächtige MOURRE DE CHANIER mit ihrem jähen Abfall nach Norden. Und dahinter Berge, Berge, Berge. Können Augen vom Schauen trunken werden! Leider nötigt mich der Geröllpfad immer auch mal auf das zu schauen, was hier ‘Weg’ ist, will ich mir nicht die Knöchel brechen oder die Fußsehnen zerren. Schneller als gedacht kommen wir aus dem Hang. Lichte Bergwiesen mit Schatten spendenden Bäumen laden zu einer wohlverdienten Mittagsrast ein.
Ich bin immer wieder erstaunt, wie menschenleer dieses Land geworden ist. Den zweiten Tag sind wir nun schon unterwegs und noch keiner Seele begegnet Dabei stößt wem überall auf Spuren menschlicher Besiedlung. Die Wiese vor mir ist voller verholzter Obstbäume. Überall niedrige Steinmauern, hinter denen man etwas bebaubares Land zu gewinnen versucht hat. Wie viele Menschen haben hier früher einmal Brot und Auskommen gesucht, und – wie MARCEL SCIPION in seinen Kindheitserinnerungen berichtet, – nicht immer gefunden. Dabei waren diese Voralpen für die GAVOTS, die Bewohner der Hochalpen, schon ein ‘Gelobtes Land’, wo sie sich gern zur Saisonarbeit verdingten.
Ausgeruht und gestärkt macht es mir nichts mehr aus, dass uns nun noch zwei Tage Rückweg, über den COL DE LA MORT DE L’HOMME bevorstehen, bis nach LA COMBE, der Schäferei unserer schwäbischen Freundin CHRISTA mit ihren kosmisch Malerischeren und Angoraziegen. Dort, zwischen ST. JURS und PUIMOISSON warten Auto und Eselsanhänger auf uns.
Doch das sind gelaufene Wege! Das ‘Abenteuer* ist hier zu Ende, es sei denn, ich wollte noch davon erzählen, wie uns am Abend ein freilaufendes Pony mit hell klingender Glocke am Hals und wehendem Schweif ohne abzulassen umkreist und verfolgt hat.
Aber das wäre schon eine weitere Geschichte.
Der MONTDENIER, in dem Pan und ich umherziehen, liegt in der 2ooo qkm großen RESERVE NATURELLE GEOLOGIQUE DE HAUTE PROVENCE, in deren Gesteinsschichten und Fossilien 3oo Millionen Jahre Erdgeschichte wie in einem offenen Buch ‘zutage’ liegen. Man hat hier eine ROUTE DE TEMPS, eine ‘Straße der Zeiten’ angelegt, an der der englische LANDART-Künstler ANDY GOLDSWORTHY so genannte CAIRN errichtet hat. In der schottischen Wahlheimat des Künstlers heißen so die Steinhaufen, mit denen Hirten und Wanderer Ihre Wege markieren. Diese kunstvollen und in ihrer Ei-Form gewollt statisch instabilen Kunstwerke wollen keine Wegweiser im gewöhnlichen Sinne sein. Dafür hat die französische Straßenbauverwaltung im ausreichenden Maße gesorgt. In der ‘Straße der Zeiten’ sollen diese übermannsgroßen Steinplastiken darauf hinweisen, dass die Räume, die wir durchqueren, groß und weit oder klein und beengt, immer zugleich auch ZEITRÄUME sind.
2001 war so ein ZEITRAUM, den wir in Kürze hinter uns gebracht haben. 2002 ist der ZEITRAUM, der nun anzugehen ist. In einer Zeit, in der es immer mehr irrlichtert, wollte ich Euch mit meinem kleinen Wanderbericht Mut machen, nach guten Wegzeichen Ausschau zu halten. Es gibt sie. Wenn Ihr es nicht glaubt, kommt hierher. Ich kann sie Euch zeigen.


























Crossing the river is possible with no hazard when water level is low. I don’t recommend this to you. Even in summertime when air temperature is higher than 30 degrees, waters of the river are cold as ice. However, many walkers have a bath here. Mind the difference of temperatures between your body and river. A stele has been set up in memory of a priest who was drowned here despite of the waters looking quite still but they were not. You will meet here many groups of walkers. It is the perfect location for noon break, there is space, sunlight and you may cool down bottles in the river stream, more the underwood is accessible. Do not leave any waste, bring back with you the food wastes and others in a plastic bag.

pré d’Issane” to admire the cliff, try to locate downstream at the top of the cliff the restaurant-hotel “du Grand Canyon” that is built at the very edge of the Cavaliers cliff overhanging the river from very high.









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jusqu’à la Durance, aux environs de Gréoux-les-Bains, 175 km plus loin et 2000 m plus bas.
UN ARCHITECTE EXCEPTIONNEL : LORD NORMAN FOSTER








