Bienvenu
Information zu unserem Haus in Esparron finden sie im Block rechts. Hier gibt es Kurzberichte von der Gegend und von Reisen im Süden Frankreichs. Vour trouvez tous les renseignements de notre maison à Esparron à coté. Les petits articles sont de la région et, je m'excuse, la pluspart en allmand. Mais il existe la posssibilité de traduction automatique et oui, je sais. Epouvantable et il faut absolument que google travaille sur ce thème. You find all the necessary information on our home in Esparron on the right side. The little articles are about the region and travels in the south of France. And yes, they are mostly in German. However, there is a machine translation available and yes, I know. Terrible, to be polite. Google really needs to get its act straight here. Agreed. Thank you.

Artikel-Schlagworte: „Kultur“

Chantier Mobile – Wanderbaustelle in Artignosc

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Ich hatte einige Tage Gelegenheit diese chantier mobile - Wanderbaustelle am See von Artignosc zu beobachten. Pünktlich zur Mittagszeit schlugen sie ihr Zelt am Ufer auf, entluden ihre Kühlboxen und machten genauso pünktlich Schluss, um sich wieder an die Arbeit zu begeben.

Die Mittagspause von etwa 90 Minuten ist in der Provence wichtig und Teil der hiesigen Lebensqualität, dem savoir vivre. Niemand

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Occitane 3

Aix en Provence Hans Msrx_2229_ShiftN

Die Frage ist natürlich, was Occitane verkauft. Oberflächlich sind es Wässerchen, wohlriechend und Gutes bewirkend. Aber das bekommt man natürlich auch mit Kernseife.

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Occitane 2 – Markenmarketing à la provencale

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Occitane I

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Occitane_1470 copy Ein Werksbesuch im Urlaub? Darauf muss man kommen und eigentlich wollte ich das Ganze unter dem Motto Vergessen sie nicht, auf den Werksbesuch bei Occitane zu verzichten laufen lassen, aber ich bin doch angenehm überrascht worden.
Occitane gehört zu den trendigen Duftmischern, die im Kielwasser von Body Shop auf einer schönen Erfolgswelle schwimmen. Unten rechts ist die Eröffnung eines eigenen Shops in Tokyo zu sehen. Wer den Markenfetischismus der Asiaten kennt, wird über die lange Schlange bei der Eröffnung nicht erstaunt sein. Ursprünglich um die Ecke in Volx gegründet, findet man die Firma im

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Fremdenlegion – La Légion Étrangère

Die Fremdenlegion übt für den Aufmarsch am 14. Juli, heißt es heute in der Provence.

Es ist wenig bekannt, dass die Fremdenlegionäre nach deutschen Märschen exerzieren und marschieren. (Wir sagen nur Westerwald). Aber warum?

In einem ARD Bericht vor einigen Jahren hieß es, weil sie besonders gut zum Marschieren geeignet seien. Es scheine so, als ob sich zu französischen Märschen nicht genau genug im Gleichschritt marschieren ließe, und irgendwie solle uns das zu denken geben. Nur was?

Heute endlich die Lösung des Rätsels. Diesen Beitrag weiterlesen »

Ceasar aus der Provence – So sah er wirklich aus

Ein erhabener Moment für jeden Provenzalen: Büste in Arles gefunden – So sah Caesar wirklich aus Der Fund ist sensationell: Französische Archäologen entdeckten im Flussbett der Rhône eine Büste von Gaius Iulius Caesar. Es soll ein Porträt zu Lebzeiten sein, alle bisher bekannten Caesar-Köpfe sind später entstanden. Überraschend: Der Feldherr und spätere Kaiser sieht anders aus, als wir ihn kannten. (Die Welt vom 16.5.2008)

„Er wird geschildert als ein Mann von hohem Wuchs, weißer Hautfarbe, wohlgerundet schlanken Gliedern, einem etwas vollen Gesicht, schwarzen lebhaften Augen und guter Gesundheit“, beschreibt der römische Chronist Sueton (um 70-130/40) den Mann, mit dem er seine Reihe der römischen Kaiser anheben lässt: Gaius Iulius Caesar. Diesen Beitrag weiterlesen »

Steine kloppen II – Géologie

La réserve géologique de Haute Provence

UNE ENCYCLOPEDIE DE 200 000 000 D’ANNEES…
Le département des Alpes-de-Haute-Provence offre au visiteur qui prend le temps de regarder de nombreux trésors. Si nous avons baptisé le Pays de Digne la “Vallée des Dinosaures”, c’est justement en hommage à l’un de ces trésors, la réserve géologique.

LA COTE D’AZUR A DIGNE…

Comme nous l’avons rapidement expliqué dans l’introduction sur le département, les plages de la Riviéra méditerranéenne préhistorique n’étaient pas sur la Côte d’Azur. A cette époque Nice, Monaco et même Marseille étaient sous les eaux.

Du bois fossiliséLa côte à cette époque remontait jusqu’en Haute-Provence. Puis ensuite la mer s’est retirée progressivement au fur et à mesure que le volcanisme (mise en place des Alpes) faisait émerger la terre que nous connaissons aujourd’hui.

De la même façon que sur nos plages actuelles, tous les déchets (végétaux, cadavres d’animaux… et c’est tout car heureusement les bouteilles en plastique n’avaient pas été inventées) ont été rejetés au rivage.

Et c’est ainsi que de nombreux cadavres de mollusques, poissons et animaux se sont concentrés ici, ramenés par la mer. Au fil du temps, ces sédiments se sont agglutinés et le long travail calcifiant des siècles les a transformés en strates fossiles.

 

LES CAILLOUX QUI SE TRANSFORMENT…

Connus de longue date par les habitants du département, ces gisements alimentaient de nombreuses petites collections d’agriculteurs (qui s’en servaient même de matériaux de construction ou de décoration) et d’intellectuels locaux (la collection de 3 500 pièces de Louis Maurel à Barrême). On a même connaissance de linteaux de portes constitués de fossiles.

Des cailloux qui se transformentAu début du XXème siècle, lorsqu’on commença à prendre conscience du fabuleux patrimoine contenu par ces “dépotoirs” d’époque, on envisagea de s’employer à le préserver et c’est ainsi que naquit la réserve géologique.

Il reste d’ailleurs des témoignages d’enfants de cette époque qui furent fort impressionnés par ces messieurs importants (habillés en costume du dimanche) qui arpentaient la campagne et faisaient jaillir d’un coup de marteau étincelant un coquillage ou une feuille.

La réserve géologique a pour mission de mettre en valeur et de protéger les sites et de mettre à la disposition de la communauté scientifique internationale les informations recueillies.

Aussi, il est interdit d’extraire les fossiles et dans certains lieux (18 sites) de ramasser ceux dégagés par l’érosion. Suivez ces recommandations, si vous ne le faites pas par peur du gendarme, faites-le au moins pour vos enfants!

 

UN ESPACE DE PROTECTION ET DE PARTAGE DU SAVOIR…

La zone de protection de la réserve s’étend sur 38 communes et 150 000 hectares, soit 1/5ème du département sur un grand rectangle dessiné à peu près entre Gréoux-les-Bains et Seyne-les-Alpes à l’ouest, et de Castellane à Barcelonnette à l’est.

Empreinte de pas d'oiseau fossiliséLes sites les plus importants se trouvant sur la ligne Barles Barrême.

Pour mieux connaître l’emplacement des sites, l’endroit idéal est le centre de géologie de Digne, situé à la sortie de la ville en direction de Barles (D 900 A). Dans une belle bâtisse en surplomb de la route, vous trouverez un espace d’exposition et d’information sur la réserve en général et les différents sites aménagés.

 

 

 

 

DES FOSSILES DE 200 MILLIONS D’ANNEES A LA POINTE DE LA TECHNOLOGIE…

Bonne idée, pour rendre vivant ce qui ne l’est plus depuis longtemps, dix aquariums d’eau de mer hébergent 70 espèces actuelles d’invertébrés et de poissons qui sont les descendants les plus directs des espèces fossiles que vous Le centre géologique de Dignepourrez voir. De plus, une salle multimédia qui associe ordinateurs et images 3D (version anglaise si nécessaire) permet en une dizaine de minutes de se familiariser avec la géologie régionale.

Après cette approche globale et nécessaire, vous serez en mesure de vous lancer seul (des visites accompagnées existent) à la découverte des sites.

Sur les routes qui vont de Digne à Barles et de Digne à Barrême, de nombreux sites ont été aménagés au bord de la route. Il est à noter qu’un effort en aménagement est en cours grâce à la mise en place d’un programme Européen Leader II.

 

Liste des 18 sites classés réserve naturelle, suivis de leur emplacement et de leur époque géologique : 

  1. empreintes de végétaux, près de Barles (Carbonifère)
  2. ravin de Descours, près de Barles (Bajocien)
  3. site à figures sédimentaires, avant Barles (Berriasien)
  4. empreinte de pas d’oiseaux, avant Barles (Miocène)
  5. piste de pas d’oiseaux, avant Barles (Miocène)
  6. l’Ichtyosaurien du col du Jas, entre Digne et Barles (Toarcien)
  7. La dalle aux ammonites près de Dignedalle à Ammonites des Isnards, sortie de Digne vers Barles (Sinémurien)
  8. molasse à pinces de crabes, vers Bayons (Miocène)
  9. site à Ammonites des Courtiers, à Mézel direction Barrême (Barrémien)
  10. site à Ammonites du Touert, entre Mézel et Barrême (Bajocien-Bathonien)
  11. site à Ammonites de Majastres (Majastres)
  12. dalle à Ammonites de Bas-Auran , région de Barrême (Bathonien)
  13. site à tubes de tarets, château de Barrême (Oligocène)
  14. élément récifal du Coullet rouge, région de Saint-André-les-Alpes (Sannoisien)
  15. site (Cénomanien) région de Thorame
  16. coulée volcano-détritique de Laubres, région de Thorame
  17. site à Ammonites déroulées des Sauzeries, région de Thorame (Hauterivien)
  18. site à Ammonites de Taulanne (Bathonien-Callovien)

 

Un peu d’histoire de la Provence

 

Histoire de la Provence

Faire un résumé de l’histoire d’une région qui a vécu de si nombreux événements parfois dramatiques parfois heureux est un exercice périlleux, il est également difficile de ne pas succomber à une ennuyeuse énumération de dates. C’est pourquoi nous avons essayé de nous attacher aux événements et aux gens qui ont fait l’histoire ainsi qu’aux anecdotes. N’étant pas nous-mêmes de grands historiens, nous serons heureux d’intégrer au site vos remarques ou précisions, ainsi que toutes les petites histoires qui ont fait la grande.

Dans le but de faciliter la recherche d’informations, nous avons regroupé les différentes époques sur plusieurs pages, vous pouvez choisir parmi les chapitres suivants :

Consultez également sur le très bon site de J.C. CLARIOND la numérisation de l’histoire de Provence écrite par Honoré BOUCHE en 1664

Les temps très anciens, la préhistoire

Un fossile de la réserve géologique de Digne

Ce chapitre commence ainsi : La mer remonte jusqu’à Lyon, la région sera créée par le comblement progressif de sable et de galets déposés par les cours d’eau et la mer…

 

 

Les grandes civilisations antiques, la paix romaine, les invasions barbares

L'illustre Jules César Ce chapitre commence ainsi : Au début de cette époque, la région est peuplée de Ligures. Ceux-ci ne sont probablement pas indo-européens mais plus certainement les descendants unifiés des hommes préhistoriques dont nous venons de parler. Les Ligures sont des hommes petits et trapus, vigoureux et batailleurs…

 

 

 

Du VI ème au XV ème siècle

Le palais des Papes Ce chapitre commence ainsi : Alaric II roi des Wisigoths est tué à Poitiers par Clovis, roi des Francs. Les Burgondes aidés des Francs s’emparent de la basse Durance. Ils sont arrêtés en Arles par les Ostrogoths. Théodoric, le roi des Ostrogoths, repousse les Burgondes au-delà de l’Isère…

 

Du XV ème au XVIII ème siècle

Louis XIV Ce chapitre commence ainsi : Notre bon roi René, qui a surtout profité des conditions favorables de l’époque, est également le roi dont la faiblesse fait que la Provence tombe définitivement entre les mains des rois de France…


De la révolution à nos jours

Jean Moulin Ce chapitre commence ainsi : Durant la période passée et du fait des nombreux anoblissements, les terres sont réparties de la façon suivante : 6% pour le clergé qui s’est bien redressé, 30% pour la noblesse et 50% au peuple. Les possessions nobiliaires sont particulièrement concentrées en basse Provence. Les paysans ne disposent que de 5 à 15 hectares alors que les autres propriétaires possèdent de grands domaines enviés des premiers…

Der 2008er Kalender in Esparron

En Mars

23 MARS 2008

Chasse à l\’oeuf à 10h sur le parvis de la salle polyvalente (foyer rural)
Soirée spectacle dans la salle polyvalente par le restaurant la \”Fourchette\”

24 MARS 2008

Brocante organisée par l’office de tourisme, toute la journée sur les parkings devant les commerces
TEL: 04 92 77 15 97

29 MARS 2008

Assemblée Générale de l’office de tourisme à 15h30 dans la salle polyvalente

Messe à 18h15 à l’intention de Mr Edmond RUS

Soirée dansante carnaval pour petits et grands à 21h dans la salle polyvalente (foyer rural)

 

En Avril

5 AVRIL 2008

Concours de belote à 16h (foyer rural) salle polyvalente

12 AVRIL 2008

Concours de boules à 15h (Foyer rural)

19 AVRIL 2008

Concours de boules à 15h (foyer rural)

20 AVRIL 2008

Brocante devant les commerces, toute la journée organisée par l\’office de tourisme: 04 92 77 15 97

26 AVRIL 2008

Spectacle Sketchs et Chansons à 15h dans la salle polyvalente (Foyer rural)

 

En Mai

1er MAI 2008

Messe à 18h15

3 MAI 2008

Repas des conscrits “8″ à 20h30 dans la salle polyvalente (foyer rural)

10 et 11 MAI 2008

Régate lasers (club nautique)

11 MAI 2008

Brocante devant les commerces, toute la journée, organisée par l’office de tourisme : 04 92 77 15 97

16 MAI 2008

Concours de scrabble à 14h, petite salle du foyer rural

17 MAI 2008

Concert “trio flûtes” à 20h30 dans la salle polyvalente (esparron musique)

24 et 25 MAI 2008

Voile Verdon, 100 optimist/picos attendus sur le lac… (Club nautique 04 92 77 15 25)

25 MAI 2008

Concours de boules à 15h (foyer rural)

 

En Juin

1er JUIN 2008

Repas “Aioli” à 12h, salle polyvalente (foyer rural)

8 JUIN 2008

Concours de boules à 15h (foyer rural)

14 et 15 JUIN 2008

Championnat de Méditerrannée, 80 lasers sur l’eau… (cnev)

14 JUIN 2008

Spectacle “Esparron en folie” à 20h30 dans la salle polyvalente (Foyer rural)
Danses, Chansons, Sketch… par les Esparronnais et Albiscéens

28 JUIN 2008

Jeux inter-villages à Quinson (cej)

 

En Juillet

Du 1er JUILLET au 31 AOUT 2008

Messe en l’église St André tous les SAMEDIS à 18H15

5 JUILLET 2008

Concours de boules à 20h30 (foyer rural)

Du 5 JUILLET au 12 JUILLET 2008

Exposition \” Couleurs Médiévales\” salle polyvalente (Mr Cavillac Association Empreintes et Traditions Maures et Provence Patrimoine de Ht Verdon 04 92 77 11 37)

Du 7 JUILLET au 13 JUILLET 2008

Exposition de peinture dans la galerie de la salle polyvalente MICHCA (Mme Caporne)

12 JUILLET 2008

Concours de boules pour enfants à 16h (foyer rural)

14 JUILLET 2008

Concours de boules mixte à 16h (foyer rural)

19 JUILLET 2008

Concours de boules à 15h30 (comité des fêtes)
Bal sono sur le parvis salle polyvalente à 22h (comité des fêtes)

20 JUILLET 2008

Brocante + Foire Artisanale en haut du village et rue des fontaines (office de tourisme 04 92 77 15 97)

26 JUILLET 2008

Spectacle “Esparron en folie” à 20h30 salle polyvalente (foyer rural)

27 JUILLET 2008

Concours de boules, Challenge du Conseiller Général Michel ZORZAN à 16h (foyer rural)

28 juillet 2007

Concours de boules des enfants, 16h haut du village (foyer rural)

29 juillet 2007

les “40 ans” du Club nautique d’Esparron de Verdon: grande fête des membres et soirée avec les “blue’s men field”

Tous les Vendredis de Juillet et Août

Réunions amicales d’artistes peintres, poètes, musiciens dans le jardinet de l’atelier d’art de Reva Remy, rue des fontaines, de 16h à 18h30 (poésie art et vie)

 

En Août

3 aout

Exposition devant l’Office de tourisme sur les déchets ramassés par les ados des 4 communes autour du lac d’Esparron jusqu’au lac de Ste Croix avec apéritif en fin d’aprés midi

3 AOUT 2008

Concours de boules, Challenge Jean ARNOUX, à Albiosc (foyer rural)

4 août 2007

Jazz en journée dans les rues du village (Esparron musique)
Concours de Jazz avec Malcolm Potter, en soirée dans la salle polyvalente (Esparron musique)

5 août 2007

Concours de boules à Albiosc, challenge Jean Arnoux, 16h

Du 5 AOUT au 10 AOUT 2008

Exposition DE PEINTURE DE REVA REMY dans la salle polyvalente (Arts et vie)

9 AOUT 2008

Récital Poétique de REVA REMY, salle polyvalente à 18h (Arts et vie)

Du 13 août au 21 août 2007

Exposition de Reva Remy dans la galerie de la salle polyvalente

14 AOUT 2008

Bal Orchestre, parvis salle polyvalente à 22h (comité des fêtes)

15 AOUT 2008

Concours de boules de la Municipalité à 16h

16 AOUT 2008

Brocante + Foire Artisanale en haut du village et rue des fontaines (office de tourisme 04 92 77 15 97)

23 AOUT 2008

Spectacle “Esparron en folie” salle polyvalente à 20h30 (foyer rural)

24 AOUT 2008

Concours de boules à 16h (foyer rural)

25 août 2007

Concert “Petit dej.” chanson création, salle polyvalente, en soirée (Esparron musique)

 

En Septembre

1er septembre 2007

Repas dans la rue (associations)

2 septembre 2007

Brocante, Vide greniers et Vide poussettes devant les commerces (office de tourisme)

9 septembre 2007

Moto cross, championnat de Provence, épreuve régionale, toute la journée, entrée gratuite (moto cross d’Esparron de verdon)

22 septembre 2007

Rallye de Haute Provence Manosque de 9h à 17h

29 septembre 2007

Soirée “Fiesta canassons y bourricots”, salle polyvalente (office de tourisme)

30 septembre 2007

“Fiesta canassons y bourricots”toute la journée fête et animations sur le thème du cheval et de l’âne (office de tourisme)

 

En Octobre

6 octobre 2007

Conférence par J.P Cavillac, salle polyvalente

20 octobre 2007

Conférence par J.P Cavillac, salle polyvalente

 

En Novembre

4 novembre 2007

Foire Artisanale + Concours
Brocante, Vide greniers et Vide poussettes sur les parkings devant les commerces (office de tourisme)

 

En Décembre

15 décembre 2007

Village crèche
Marché de Noël
Feu d’Artifice sur le lac

Kultur – Ausgangspunkt

Kurzfassung

 

Kultur im Süden spielt sich auf den regionalen Festivals, Konzerten etc. ab.

 

Das ändert sich von Woche zu Woche und ist an besten den Plakaten zu entnehmen.

Und natürlich den kleinen bunten Zetteln, die sie einem auf den Parkplätzen anheften.
Anfangs ist das gewöhnungsbedürftig, dann lernt man es schätzen und zuhause vermisst man sie.

 

 

 

Töpfern im Ort

 

 

 

Heimatmuseum

 

 

 

Folklore

 

 

 

Konzerte

 

 

Prähistorisches Museum

 

 

 

Festivals

 

 

 

Handwerkmarkt

 

 

 

Kulturpalast

 

 

Bücherei

 

 

 

Ausstellungen

 

 

 

Künstler

 

 

 

Touristenoffice

Prähistorie und Steine kloppen

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Steine    schleppen.

Kein Witz. Manche Leute finden ihr Vergnügen darin, im Urlaub einige Tonnen Steine hin und her zu bewegen. Der Kalksandstein der Provence soll ein tolles Terrain für noch tollere Versteinerungen sein. Ich habe der Versuchung bisher tapfer widerstehen können, aber es gibt Leute, die kommen aus Deutschland zum Steinekloppen in die Gegend.

Weniger anstrengend, aber bestimmt genauso lohnend, ist ein Besuch an der Wiege der Menschheit.

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Und die steht, ja genau, am See von Esparron. Direkt am Ende der Schlucht, in die man vom Haus aus sieht, auf der anderen Seite, genauer gesagt im Museum für Vorgeschichte in Quinson.

Ich möchte dem hochtrabenden Eigenlob vom größten prähistorischen Museum Europas nicht so ohne weiteres folgen. Sowohl das offensichtliche Vorbild im Neadnerthal bei Wuppertal, das Norman Foster hier gnadenlos abgekupfert hat, als auch das ähnliche Museum unter der erde inHerne sind mehr als ebenbürtig und passen zudem noch viel besser in die Landschaft. Denn wenn man nach Quison kommt und vor diesem Betonhaufen steht fragt man sich unwillkürlich, was das hier soll.

Fest steht aber, dass man mit Fug und Recht davon reden kann, dass hier am See von Esparron die Wiege des modernen Menschen steht. Dabei ist weniger entscheidend, dass man in Höhlen um den See die Spuren von homo sapiens, neanderthaliensis und homo erectus über Hunderttausende von Jahren nachweisen kann, sondern vielmehr die Tatsache, dass in den Höhlen Südfrankreichs zum ersten mal Menschen Bilder an sich gemalt haben, also nicht als reine Demonstrationsobjekte für die Jagd ("Dies ist ein Wildschwein und dort musst du es treffen") sondern einfach so. Dieser gigantische kulturelle Sprung, der mehr als die Sprache oder der aufrechte Gang den Menschen von den Tieren unterscheidet, hat hier stattgefunden. Oder sagen wir mal besser: ist hier nachweisbar.
Da sich Frankreich als Gralshüter europäischer Kultur betrachtet und dabei eine globale Führungsrolle beansprucht (es sei Ihm vergönnt) kamen die Funde am See von Esparron natürlich sehr gelegen. Und deshalb steht jetzt das Museum am See.
Über die Architektur von Sir Foster lässt sich prima streiten. Wie bei jedweder modernen Architektur ist von Materialkontrasten, Offenheit und Transparenz die Rede. Die große Trockenmauer kontrastiert ja auch in der Tat mit dem rohen Beton. Wenn man jedoch vor dieser Betonmauer steht, dann hat man den Eindruck, dass die Architekten die Atmosphäre von Süd-London an den Verdon holen wollten. Das ist ihnen gelungen. Man kann den Bürgern von Quinson nur den Mut wünschen, mit Efeu und Wein die Trostlosigkeit dieser Architektur zu kaschieren. Im Inneren ist das Museum großzügig und offen. Das heißt zunächst einmal, es ist häufig laut.  Dass bei fehlenden Fenstern nicht von Transparenz geredet werden kann ist offensichtlich.

Man erhält Kopfhörer mit Kommentaren in seiner Landessprache.
Das Museum ist kinderfreundlich und lohnt auf jeden Fall den Besuch. Leider fehlen ein Dinosaurierskelett, prähistorische Schrumpfköpfe und Folterwerkzeuge.
Dann wäre es für die lieben Kleinen perfekt.

(Stand: Mai 2001) Laßt mich bitte wissen, wenn sich etwas neues getan hat.

 

 

          

 

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Un musée à la pointe de la modernité … pour retracer 1 million d’années d’histoire de l’aventure humaine en Provence.

L’implantation de ce musée à Quinson, à proximité des Gorges du Verdon n’est pas un hasard. Des milliers de personnes visitent ces sites connus dans le monde entier

UN SITE EXCEPTIONNEL : LES GORGES DU VERDON

Verdon, le bien nommé : sa couleur émeraude dispense de s’interroger sur l’étymologie. Il prend sa source aux environs du Col d’Allos, vers 2200 m d’altitude, et dévalegorgesduverdon jusqu’à la Durance, aux environs de Gréoux-les-Bains, 175 km plus loin et 2000 m plus bas.

Ce torrent vert est comme un animal impétueux, l’approcher signifie toujours aventure. Mais 45 de ces kilomètres ont une notoriété plus importante : c’est le grand Canyon du Verdon propices à l’escalade et aux sports d’eau vive. Les grands lacs (Sainte-Croix-du-Verdon, Esparron-de-Verdon, Quinson) permettent également de s’adonner aux joies de tous les sports nautiques. Plus loin encore, le plateau de Valensole séduit le visiteur par ses champs de lavande odorante.

La création du Musée de Préhistoire des Gorges du Verdon, a été motivée par la richesse du patrimoine archéologique découvert sur les rives du Verdon qui ont été pendant plus d’un million d’années, le territoire privilégié des hommes de la préhistoire. Le gisement majeur est " la Grotte de la Baume Bonne " de Quinson qui s’ouvre à 50 mètres au-dessus du cours de la rivière. Toutes les grandes étapes de la vie de l’homme en Provence y sont représentées.

Le professeur Henri de Lumley, à l’époque directeur du Muséum d’Histoire Naturelle, a pensé qu’il était particulièrement intéressant de rassembler l’ensemble de ces collections en un lieu de conservation unique, a proximité des lieux de fouilles et d’en assurer ainsi la valorisation et la présentation au grand public. Le petit village provençal de Quinson, situé au cœur du Parc Naturel Régional du Verdon a été choisi sans hésitation.

   

museequinsonUN ARCHITECTE EXCEPTIONNEL : LORD NORMAN FOSTER

Conçu par le cabinet d’architectes anglais " Foster and Partners ", le Musée de Préhistoire des Gorges du Verdon s’intègre harmonieusement dans le paysage. Lord Norman Foster célèbre architecte lauréat entre autre du prix Pritzker d’architecture 1999, a imaginé un élégant bâtiment de deux étages en forme d’amande

 La conception du Musée établit un lien solide avec l’environnement physique du village de Quinson tout en préservant le caractère contemporain du bâtiment. Celui-ci s’inscrit dans la topographie naturelle du terrain de sorte qu’il semble presque enterré. L’ensemble couvre une superficie de 4300 m2. Ce sera l’un des principaux musées de la préhistoire en France.

UN MUSEE EXCEPTIONNEL : LE PLUS GRAND D’EUROPE

Le plus grand musée de préhistoire d’Europe en terme de superficie, répond à plusieurs vocations :museequinsoninter.jpg (16584 octets)

  • Côté public, des galeries présenteront l’aventure des hommes de la préhistoire depuis leur arrivée en Europe. Amateurs et connaisseurs devraient y trouver leur bonheur.
  • Côté privé, le musée accueillera chercheurs et étudiants venus d’universités françaises et étrangères pour travailler sur place.
  • Enfin, Quinson regroupera le patrimoine archéologique de toute la région du Verdon aujourd’hui éclaté en plusieurs lieux comme Paris ou Marseille.

Des techniques à la pointe de la modernité.

Les techniques utilisées pour la réalisation muséographique en feront un véritable musée d’avant garde. Disposé sur l’étage en mezzanine, le circuit muséographique est constitué de 19 salles thématiques. Celles ci retracent la chronologie des différentes époques préhistoriques utilisant une diversité de supports comme :

  • La reconstitution de la grotte de la Baume Bonne où sera présenté un spectacle en images de synthèse, reproduisant les grandes étapes de l’histoire de l’homme
  • Des dioramas qui reconstituent des scènes de la vie préhistorique depuis l’arrivée de l’homme en Europe jusqu’à l’âge de fer.
  • Des consoles interactives
  • Des vitrines où seront présentées les plus belles pièces des collections
  • Des projections audiovisuelles

 

Une exposition temporaire d’avril à octobre 2001 : OTZI, l’homme venu des glaces.

Ötzi a été découvert congelé dans un glacier du sud Tyrol, à 3000 mètres d’altitude, à la frontière entre l’Italie et l’Autriche le 19 septembre 1991. Cette découverte scientifique majeure et extraordinaire, a bouleversé beaucoup de nos connaissances sur les populations européennes du début de l’Age du Bronze, leurs cultures, leurs technologies et même leurs connaissances médicales. L’exposition présentera une reconstitution de la momie dans la glace telle qu’elle est apparue, la momie sortie de la glace et une reconstitution d’Ötzi tel qu’il était il y a 5300 ans. Ces reconstitutions seront accompagnées d’audiovisuels, d’un film en images de synthèse, et d’exposition de mobilier archéologique.

LE SENTIER THEMATIQUE DE LA BAUME BONNE ET LE VILLAGE ARCHEOLOGIQUE

Le Musée de Préhistoire des Gorges du Verdon  est fortement ancré dans son territoire naturel et culturel et doit sa légitimité à la présence d’une soixantaine de sites archéologiques fouillés à proximité de Quinson. Un sentier thématique a été créé qui relie le Musée de Préhistoire au site majeur de la région : la grotte de la Baume Bonne. Il permet, grâce à des lectures de paysages et à une table d’orientation, d’aborder les rapports entre l’homme et l’environnement au cours des millénaires passés jusqu’au 21eme siècle.museequinsonjournee.jpg (26591 octets)

Partant du Musée, le sentier longe le Verdon, traverse le village préhistorique où sont reconstituées les habitations de nos ancêtres à différentes époques et le jardin néolithique. Il serpente ensuite dans la guarrigue des plateaux calcaires, plonge dans les gorges jusqu’à la grotte de la Baume Bonne. Ce parcours sera proposé en visite guidée par le Musée. Compter une demi-journée pour le réaliser.

 

Musée de Préhistoire des Gorges du Verdon
Route de Montmeyan
04500 QUINSON
Telephone : 04 92 74 09 59
Fax : 04 92 74 00 03 (mairie de Quinson)
E-mail : musee@museeprehistoire.com
Site Internet : www.museeprehistoire.com  

Ouvert
du 15 juin au 15 septembre tous les jours de 10h à 19h
du 16 septembre au 14 juin fermé le mardi
Fermeture annuelle du 15 décembre au 31 janvier

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Musée de Préhistoire, Quinson opens to the public
April 28th 2001

 

Foster and Partners won an international competition in 1992 to design Europe’s largest museum of prehistory. The Gorges du Verdon, in Hautes Provence, is an exceptional archaeological site, rich in traces of the life of Stone Age man, to which this new museum is devoted. It is anticipated that the museum will receive approximately 120,000 visitors per year.

The museum includes areas for the display of the permanent collection, a temporary exhibition gallery, study areas for academic staff, a reference library, administrative offices, laboratories for research on artefacts and a teaching area for visiting school groups. There is a 100-seat auditorium, which can be used independently in the evenings for village events and can be linked to other auditoria via the Internet to facilitate net conferencing.

The building meets the high museological standards necessary to safeguard this important collection within an extremely modest budget for a building of this size (43,250,000 FF including all custom-designed furniture and museum fitout and equipment). This is reflected in the building’s robust aesthetic and simple palette of materials – local stone, sandblasted concrete, galvanised steel, glass and painted plasterboard. Quinson is characterised by traditionally constructed buildings and drystone walls; the museum responds to this context by using local materials in their simplest and most expressive form.

Its concrete structure is cast in situ. The aesthetic quality of the exposed concrete and the desire to avoid all bolt holes in the visible faces demanded an in depth study of construction methods and extremely high standards of craftsmanship. A painstaking process was undertaken to match the colour of the concrete to the local stone. The main (eastern) elevation is sandblasted exposed concrete. Each in-situ panel is 7 x 3 metres. The curve of the facade, allied to the large scale of the panels and the absence of bolt-holes makes it difficult to appreciate the vast scale of the building, enabling its integration into the historical fabric of the village.

The museum is directly opposite the Mairie – town hall – fronted by a small formal square. The site has been cut deeply into the hillside and is dominated by a new curved drystone retaining wall that is over 120 metres long and rises from 7 to 9 metres in height along its length. This blends seamlessly with an existing drystone wall. The new wall forms the link between the surrounding historical buildings and the new structure – the curve gently drawing visitors into a large entrance atrium. This is accessed via a 9-metre-tall galvanised steel entrance screen with double doors flanked by glass panels. The triple-height entrance atrium contains the temporary exhibition space, a shop and cafe. This space is designed to be instantly refreshing on a hot day – a comfortably cool space reminiscent of a wine cellar or one of the caves that the museum celebrates.

From the entrance level, a curved ramp leads up through the atrium to the first floor to begin the circular route around the museum display. Here, ambient light levels are kept to a minimum and light is focused on the objects rather than the space. The exhibition has a fixed visitor route following a chronological path, which wraps around the reserve collection and study area that forms the heart of the building. This unique collection – the museum’s raison d’être – is used for academic study and forms the basis for the changing displays. The centrepiece of the displays is a reconstruction of one of the caves in the Gorges du Verdon, which is today inaccessible to the public. This is supplemented by dioramas showing hunting, fishing and other scenes from Stone Age life.

The building is highly energy efficient – the thermal mass of the hillside and the exposed concrete structure provide a thermal buffer, as does the plant room that runs the length of the exterior wall on the first floor. The whole of the building is provided with conditioned air, primarily to even out the extremes of temperature that occur in this area and to help control the high heat output of the expected visitor numbers.

The forecourt or ‘parvis’ has been landscaped to include the village square and the main road into the village. A continuity of materials – tarmac and concrete – unifies these three disparate elements to create a larger space, which will be able to host events relating to the museum and the village.

Credits

For further information:
Katy Harris or Elizabeth Walker
Foster and Partners
020 7738 0455
email: enquiries@fosterandpartners.com

Foster and Partners
Tel 020 7738 0455
Fax 020 7738 1107

Inhalt

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

From my cold , dead hand

Waffenbesitz in Amerika und Europa – Ein bisantes Thema.
Charlton Heston verstarb gestern in Hollywood. Er war einer von jenen amerikanischen Schauspielern, die über die unbestreitbaren Erfolge in ihrem Metier  hinaus in der Politik von sich Reden gemacht haben. Schauspieler scheinen in Deutschland häufig als  nur begrenzt zurechnungsfähig zu gelten. Das ist in Amerika anders.

Heston galt in den USA als politisch liberal. Er arbeitete mit Martin Luther King zusammen, half schwarzen Schauspielern in Hollywood, nahm an der Bestreikung von Lokalen teil, die keine Schwarzen als Gäste akzeptierten und führte die Teilnehmer bei Kings Protestmarsch 1963 an, der zur rechtlichen Verankerung von Bürgerrechten 1964 führte. Stets ergriff Heston für Gleichberechtigung und gegen Rassismus das Wort. Nach der Ermordung Martin Luther Kings forderte er restriktive Waffengesetze. Später wandelte sich Heston von einem liberalen Demokraten zu einem konservativen Republikaner und setzte sich für das uneingeschränkte Recht auf Waffenbesitz ein, wie es im 2. Zusatzartikel zur Verfassung der Vereinigten Staaten festgelegt ist. (Wikipedia)

Charlton Heston war in den letzten Jahren Präsident der NRA – National Rifle Association, die mit Argusaugen darüber wacht, dass die zweite Verfassungsänderung – the second amendment von 1791 – das den privaten Waffenbesitz erlaubt, nicht angetastet wird.

Es gibt wenige Bereiche, in denen sich Amerikaner und Deutsche so fundamental unterscheiden. Für den in der Mehrheit der deutschen  Gesellschaft  vorherrschenden Konsens, den privaten Waffenbesitz möglichst schwer zu machen, würde es in keiner Mittelstandsgemeinde der USA eine Mehrheit geben.

In ländlichen Gemeinden ist das relativ leicht nachzuvollziehen. Wer mal in der kalifornischen Sierra mitten im Wald weitab von einer Stadt eine Zeitlang zugebracht hat, will ohne Waffe nicht sein. Viel zu gefährlich.  In Frankreich sind Waffen auch wesentlich weiter verbreitet als in Deutschland. Seit der Revolution gehört die Jagd zu den erjämpften Rechten der Bürger und niemand wird wagen, daran zu rühren. Andererseits ist der allzu leichte Waffenbesitz in vielen Staaten der USA sicher ein Grund für die hohe Zahl an Kapitalverbrechen.

Der wesentliche Mentalitätsunterschied besteht aber wohl im generellen Misstrauen, dass die Amerikaner ihrem Staat, der Regierung und den Staatsorganen entgegen bringen. In der amerikanischen Literatur, in Filmen und Fernsehspielen ist der Übergriff des Staates viel präsenter als in Deutschland. Big government ist für fast alle Amerikaner ein rotes Tuch.

Der Staat als Gesetztesbrecher, der korrupte Sheriff, der verbrecherische Staatsanwalt, das subversive FBI, die betrügerische CIA, die verschleiernde Behörde, all das sind in den USA immer gegenwärtige Themen, viel stärker als in Deutschland, obwohl es neben den Russen wohl kein Volk in Europa gibt, das von seinem Staat mehr betrogen wurde.

Zu bedenken ist, dass in Amerika die Bürgergesellschaft lange da war, bevor der Staat anrückte und Steuern verlangte. Die Amerikaner waren es gewohnt, ihre Geschicke selbst zu regeln und nicht auf den Staat zu warten. Dieses Gefühl ist immer noch viel lebendiger als in Europa. Europäer warten in der Regel auf den Staat. Vater Staat, der sich um die Belange der Bürger kümmert ist eine sehr europäische Kategorie. In Frankreich ist es eher noch schlimmer. 75% der Jugendlichen streben nach Umfragen in den Staatsdienst.
  Es wäre nie zum Holocaust gekommen, wenn die deutschen Juden bewaffnet gewesen wären und sich gegen den unter die Verbrecher gefallenen Staat hätten wehren können. In den USA ist das eine weit verbreitete Ansicht. Ist das abwegig? Ist es falsch darauf hinzuweisen, dass das Gewaltmonopol des Staates keine Einbahnstraße ist? Deshalb ist es so wichtig, dass unsere Polizei optimal ausgerüstet ist und über das notwendige Personal verfügt, um das Gewaltmonopol zum Schutz der Bürger auch ausüben zu können. Entfällt diese Fähigkeit, wird der Bürger nach Wegen suchen, sich selbst zu schützen. Zunächst durch private Wachdienste und dann durch Bewaffnung. Wer die Ausrüstung der Polizei vernachlässigt, spielt mit dem Feuer. Wird das überall verstanden?

Als Charlton Heston vom Vorsitz der NRA wegen seiner Alzheimer Erkrankung zurücktrat, sagte er: You can have my gun when you can pry it loose from my cold, dead hand. – Sie können meine Waffe bekommen, wenn Sie sie aus meiner kalten, toten Hand lösen können. Charlton Heston starb gestern im Alter von 85 Jahren.

Die Rückkehr der Lämmer

Was haben Lämmer aus Sisteron, Bier aus Bayern, Microsoft Windows und Champagner gemeinsam? Sie alle könnten große Marken sein, aber nicht für alle wird gleichermaßen gut gesorgt.

Ostern kennzeichnet traditionell die Rückkehr der Lämmer auf die französische Speisetafel.
Betroffen sind speziell die provenzalischen Lämmer aus der Region um die Stadt Sisteron, die als nördliches Tor der Provence gilt. Von Esparron fährt man etwa 90 Minuten über Mansosque und dann die A51 Richtung Norden.

Noch sind die Lämmer nicht AOC gekennzeichnet, der kontrollierten Aufzucht bestimmter Gebiete – Appellation Controlée d’Origine - sondern profitieren in der Hauptsache von der Klassifizierung IGP und dem Label Rouge.

IGP bedeutet L’Indication Geographique Protegée – Bezeichnung einer geschützten Region. Um dieses Zeichen zu tragen, müssen die Lämmer in der Region PACA (Provence-Alpes-Côte d’Azur) geboren, aufgezogen und geschlachtet werden.
Dem Schinkentourismus, der in Deutschland anlässlich eines Fleischskandals ans Tageslicht kam, wird dadurch ein Ende bereitet. Hierzulande ist es ja so, dass Schweine in Niedersachsen geboren und etwa 8 Wochen großgezogen werden, in Süddeutschland weiter gemästet und dann nach Italien transportiert werden, um anschließend als Paramaschinken mit geeister Melone auf unseren Tellern zu landen. Dasselbe gibt es – natürlich Länder übergreifend – in der ganzen Europäischen Union.

Das Label Rouge geht noch einen Schritt weiter. Hierzu muss der Erzeuger sich zertifizieren lassen, bestimmte Standards hinsichtlich der Stallgröße, medizinischer Betreuung, Fütterung etc. erfüllen, um seine Lämmer auszeichnen zu können. Die Lämmer von Sisteron speisen sic quasi aus drei Quellen, um einmal einen etwas abgelegenen Vergleich zu bemühen. Da sind die Mérinos aus Arles (auch bekannt für ihre feine Wolle), die Préalpes du Sud und die Morérous. Letztere werden in der Hauptsache zu Aufzucht verwendet. Sie geben vor allem eine hervorragen Milch, die für die Schafskäse der Region unverzichtbar sind.

Der Erfolg des ganzen Aufwands ist, dass es ein gravierendes Versorgungsproblem gibt, d.h. Der die Nachfrage ist so groß, dass die Produktion nicht Schritt hält. Geographische Herkunft kann heute ein bedeutender Wettbewerbsvorteil sein, wenn sie kontrolliert und entsprechend vermarktet wird.

Wie es die Bayern z.B. haben zugelassen können, dass sich eine holländische Brauerei namens Bavaria der Bierproduktion widmet und sich mit Starkbieren bis zu 18% einen Namen gemacht hat, ist ein unverzeihliches Versäumnis.

Die Brauerei wirbt sogar mit den blau weißen Rauen aus Bayern und gibt sich so bajuwarisch wie eine Lederhose.
Man möchte den holländischen Nachbarn ihr Bier ja nicht madig machen, aber bayrisches Bier sollte doch aus Bayern kommen und nicht aus Amsterdam und ja doch, Pilsener kommt aus Pilsen und nicht aus Dortmund oder Milwaukee.
 

Die mangelhafte Besinnung auf regionale Stärken ist ein großes Versäumnis der deutschen Landwirte und Lebensmittelproduzenten. Bis heute gibt es kein eingeführtes Label für das deutsche Reinheitsgebot beim Bier, und das gilt für viele landwirtschaftliche Produkte aus deutschen Landen, die sich viel zu lange an eine zentrale Vermarktung durch die CMA gebunden haben, und ihre regionalen Besonderheiten nicht ausreichend gepflegt haben. Spätzle aus Niedersachsen, Limburger aus München, Harzer Roller aus Kiel sind nichts Ungewöhnliches. Beim Kölsch ist man dann endlich aufgewacht, allerdings erst, als die verhassten Nachbarn aus Düsseldorf das Sakrileg begangen, Kölsch zu brauen, anstatt ihre braune Brause zu pflegen, womit sie eigentlich genug zu tun gehabt hätten.

Ein besonders dunkler Punkt ist natürlich, dass sich die Amerikaner herausnehmen, ihre Schaumweine Champagner zu nennen. In Europa ist das aus gutem Grund den Weinen aus der Champagne vorbehalten, wobei allerdings die zur Champagnerproduktion eingesetzten Ursprungsweine aus Irgendwo kommen können.

In den USA hat das allerdings nichts mit böswilliger Verletzung von Urheberrechten zu tun, sondern mit einer Eigenart der amerikanischen Gesetzgebung.

Danach verliert ein Produktbegriff seinen Schutz dann, wenn er zum Gattungsbegriff geworden ist. Wenn also Papiertaschentücher Tempos genannt werden, ist Tempo als Marke nicht mehr schutzfähig. Das gilt für Scotch (als Klebeband oder Getränk),
Auch Windows von Microsoft würde seinen Schutz sofort verlieren, wenn die Firma nicht immer vermerken würde, dass der Begriff geschützt ist, auf jedem Produkt, in jeder Anzeige, einfach überall wo er auftaucht.

Der Schlachthof von Sisteron hat im letzten Jahr übrigens 60.089 Lämmer verarbeitet, davon 34.036 mit dem roten Label. Die Lämmer müssen dazu auch ein bestimmtes Gewicht zwischen 13 und 19k kg haben und ohne Fehler sein. Da Fleisch hat eine klare rote Färbung und ist stark marmoriert und natürlich etwas teurer als die Lämmer aus Massentierhaltung.

Es hat mich immer wieder erstaunt, wie wichtig den Franzosen die Qualität ihrer Nahrung ist. Man findet in den Kühlregalen der Grands Surfaces (große Supermärkte) wie in Deutschland auch z.B. billige Hähnchen aus Käfighaltung, aber doch in einem verschwindend geringen Ausmaß. Überwiegend werden die weitaus teureren Produkte aus der Bresse oder anderen Gebieten angeboten. Das ist bei uns ganz anders.

Den Franzosen gilt Deutschland wegen seiner extremen Preisfixierung auch als ideales Aufnahmeland für minderwertige Überproduktion. Was man selbst nicht auf dem Tisch haben möchte, tritt die Reise über den Rhein an. Ein zweifelhafter Ruf, der Bauern, die für den Markt produzieren müssen in große Bedrängnis bringt, was ihre Qualitätsstandards angeht.
 

Frost


Es war kalt heute Morgen, so etwa 0 Grad als wir nach Forcalquier aufbrechen. Am Ostermontag wird dort traditionell mit einer der größten und schönsten Märkte der Provence abgehalten und es lohnt sich, etwas früher aufzustehen. Als wir von Gréoux-les-Bains den Hügel herunterfuhren sahen wir schon von weitem die Beregnungsanlagen.

Komisch, im Sommer ist das ja nicht ungewöhnlich, aber Mitte März? Was soll denn da beregnet werden. Nun bin ich kein Landwirt, liege auf diesem Gebiet also sprichwörtlich brach.

Auf der Straße nach Volx konnten wir es dann aus der Nähe sehen. Die Blüten der Obstbäume wurden beregnet, um sie vor Frost zu schützen.

Frost ist für Blüten tödlich, egal ob es sich um Wein oder um Obst handelt und die Bauern nutzen unterschiedliche Techniken, um die Pflanzen zu schützen. Weit verbreitet sind insbesondere in Weinbergen Öl oder Gas betriebene Strahler. Allerdings istb deren Betrieb inzwischen sehr teuer. Im Napa Valley in Kaliforniern sieht man riesige Ventilatoren in den Weinbergergen, die verhindern, dass sich die Feuchtigkeit auf den Blüten absetzt.

 

Seit den achtziger Jahren schützt man sich häufig durch Beregnen. Ich hatte das in Kalifornien schon einmal gesehen, aber nicht in Aktion. Hier an der N96 zwischen Manosque und Volx konnte man beobachten, wie sich das Wasser als kleiner Eispanzer um die Blüte legt und sie so vor Zerstörung bewahrt.

Na gut, das Wasser legt sich auf die Blüte, gefriert zu Eis und bildet dann eine Isolationsschicht. Einfach und wirkungsvoll, dachte ich. Und falsch, wie sich später herausstellte, denn der Vorgang ist kompliziert. James Wilson, ein texanischer Geologe, der ein umfassendes Werk zur geologischen Beschaffenheit der französischen Weinbaugebiete vorgelegt hat ( Terroir) beschreibt den Vorgang so:

 

 

Es klingt seltsam, aber beim Gefrieren von Wasser findet eine gewisse Erwärmung statt. Beim Übergang vom flüssigem in den festen Zustand wird nämlich die für die molekulare Anziehungskraft zur Aufrechterhaltung des flüssigen Zustands benötigte Energie freigesetzt. Diese Energie wird als latente Wärme abgegeben, und dieses bisschen Thermodynamik wird für den Frostschutz für Beregnung genutzt. Die Wirkung ist enorm. Durch die Beregnung werden die Blätter und Knospen benetzt, und wenn das Wasser zu frieren beginnt, gibt es diese latente Wärme ab. Sie schützt die Rebe so lange, bis sich ein isolierender Eismantel gebildet hat. Dabei ist es wichtig, dass auf dem Eismantel ein Wasserfilm erhalten bleibt, damit die schützende Temperatur nicht unter den Gefrierpunkt fällt.

Als wir mittags wieder vorbeikamen, sah alles so aus, als ob nichts gewesen sei.

Ohne Ohren in Arles

Corrida in Arles. Von Freitag bis Montag trifft sich die erste Garde der Toreros aus Spanien, Frankreich und Mexiko in Arles. Die Veranstaltungen finden in der alten römischen Arena statt und man kann sich gut vorstellen, dass die Römer und die Südfranzosen auch vor 2000 Jahren hier schon Stierkämpfe gesehen haben. In Franreich stirbt kein Stier. Statt dessen wird den Verlierern ein Ohr abgeschnitten. Im Bild ein Lokalmatador mit zwei Ohren.
Also eher mit vier Ohren, zwei eigenen und zwei Stierohren.
Proteste konnten natürlich nicht ausbleiben. Einer Gruppe von 60 Demonstranten (Torture n’est pas notre culture – Folter ist nicht unsere Kultur) standen allerdings etwa 1000 Befürworter gegenüber, die unsere Kultur mit universellen Werten verteidigt. Über den Geist des Stierkampf liest man am besten bei Hemingway nach.

 

Meine Frau wäre wohl auf der Seite der Demonstranten gewesen, weshalb wir auch nicht hingefahren sind.
Ach ja, Chantal Sébrine ist raus aus der Presse, nachdem sie innerhalb von zwei Tagen von der ersten auf die 32. Seite durchgereicht wurde. Der Tod ist nicht aufgeklärt und man hat den Eindruck, als wolle man es dabei belassen. Möglicherweise ist das auch am besten so.
 

Die Mutter Gottes im Brennesselgestrüpp

Siggi Helmer

DIE MUTTERGOTTES IM BRENNNESSELGETRÜPP

Weihnachten 2002

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Mein diesjähriger Weihnachtsbrief wird ein Liebesbrief werden, eine Liebeserklärung an ein Land. Frankreich-Fan, francophil werden jetzt manche einverständlich nicken, Nein. Dieses Riesenland mit seinen vielfältigen Landschaften und seinem kulturellen Reichtum ist mit einem einzigen Affekt nicht zum umfassen. 

 

 

 

Also dann der MIDI, Frankreichs Süden, die PROVENCE. Auch hier muss ich passen. Nicht einmal mein Departement, die ALPES DE HAUTE PROVENCE habe ich bisher in der Länge und Breite durchmessen, ausgelotet Wie kann man lieben, was man nicht kennt. 

Mein geliebtes Land ist der kleine Hügel, auf dem ich wohne, mit den Verdon-Schluchten im Süden dein im Sommer lavendelblauen Plateau von VALENSOLE im Norden und den ersten Ausläufern der Seealpen im Osten. Von einer Erkundung dorthin habe ich euch vor einem Jahr erzählt. Doch ich habe noch eine ‘heimliche’ Ge1iebte, voll der ich heute erzählen möchte: das über die Achse der DURANCE nach Westen gewendete Spiegelbild des Verdonlandes (PAYS DE VERDON) nämlich das PAYS , das Land von Forcalquier genauer noch: sein nordwestlicher Teil, (las PLATEAU D’ALBION. 

 

 

 

Bevor ich weitererzähle muss ich den französischen Begriff PAYS (Land) erläutern. In der französischen Revolution wurde das Land unter Zerschlagung der feudalen und regionalen Strukturen schematisch (rationalistisch vernünftig!)   in ca. 100 Departements aufgeteilt. Ein Gesichtspunkt der Aufteilung soll gewesen s e i n , dass ein Reiter an einem Tag von der Präfektur j e d e n Ort des Departements erreichen kann . Heute erweisen sich diese Departements einmal als zu k1ein, (um modernen Verwaltungsanforderungen zu entsprechen), andererseits als zu groß (weil in ihnen Gebiete mit ganz unterschiedlichen Interessen und Traditionen zusammengebunden sind). Dem abzuhelfen hat man einmal die REGIONEN geschaffen. Die hiesige Region PACA (PPOVENCEALPES-COTE D’AZUR) umfasst 5 Departements und reicht von den Alpen bis ans Mittelmeer, von der RHONE bis zur italienischen Grenze. 

In der anderen Richtung bemüht man sich gerade mit den so genannten PAYS, die viel kleiner sind als ein deutscher Landkreis, überschaubare, nachbarschaftliche Einheiten zu schaffen. Wir würden von einer Gegend, einem ‘Ländchen sprechen. Aber nun zurück zu meiner heimlichen Liebe, dem PLATEAU D’ALBION im PAYS DE FORCALQUIER oder PAYS DE LURE oder PAYS DE JEAN GIONO oder PAYS DE HAUTE PROVENCE. Ihr seht , nicht einmal der Name dieses PAYS ist endgültig festgelegt. Sein Mittelpunkt, Herzstück ist die kleine ländliche Kirche und Einsiedelei NOTRE DAME DE LIORTI QUIERE, frei übersetzt: die Kirche unserer lieben Frau in den Brennnesseln, an der Straße von REVEST DE BION hinunter nach ST. CHRISTOL. 

Wie erklärt sich dieser wunderliche Beiname? Ende des 14. Jahrhunderts hat der Räuberhauptmann RAYMOND DE TURENNE aus dem LANGUEDOC das Land ringsumher ausgeplündert und verwüstet. Auch die 1274 urkundlich erstmalig erwähnte ‘Kirche der Heiligen Maria im Wald von Albion’ war jahrhunderte lang nur noch ein Trümmerhaufen, aufgegeben und vergessen, ein Ort, wo nur noch Herden lagerten und weideten – und den Boden so gut düngten, dass ein dichtes Brennnesselgestrüpp entstand, in dem die Bewohner von REVEST, als sie sich 1665 daran machten, die Kirche wieder aufzubauen, eine leuchtende hölzerne Marienstatue fanden. Als Ort der Marienverehrung hat die Kirche für die Bewohner der umliegenden Gehörte, Weiler und Dörfer immer noch Bedeutung. An der modernen gipsernen Marienstatue gegenüber der Eingangstür stehen regelmäßig Blumen, wie man sie in den Bauerngärten findet, oder Feldblumen, wie sie ringsumher wachsen. Eine neuere EX VOTO-Tafel mit der Darstellung eines Campingmobils vor einem Abgrund zeugt von dem ungebrochenen Vertrauen in die Gottesmutter. 

Ich kann den Mittelpunkt meines Lieblingslandes noch genauer bestimmen: Er befindet sich in einer flachen Mulde, wenige Schritte westlich der Kirche unter einer Linde hinter einem kniehohen Steinwall, loses Geröll, das die Bauern von der darunter gelegenen Wiese abgelesen und hier ‘antastet’ haben. In dieser Mulde habe ich ‘Erdhaftung’ . In den meisten Nächten, die ich hier oben verbracht habe, habe ich in ihr meinen Schlafsack ausgerollt. Man kann die Eremitage für wenig Geld reservieren, mieten. Den Schlüssel holt man sich bei der Zeitschriftenverkäuferin Corinne i n Revest. Aber wer hat schon Lust, in einem die Tageshitze nach innen abstrahlenden Gemäuer zu liegen, wenn draußen ein kühler Nachtwind vom VENTOUX herüberweht?! Überhaupt, im Freien er-’ lebt man die Nacht anders, bewusster als in geschlossenen Räumen. Man döst weniger. Die Nächte draußen sind voller Leben. Das vertraute unablässige Malmen des Esels, der sich Maul für Maul umherbewegt. Hier raschelt es im Gras , dort knackt es in der Hecke . Große Nachtvögel fliegen mit langsamen , schweren Flügelschlag vorbei. Selbst die zickzackenden Fledermäuse wirken einschläfernd, weil ihr Flug für uns absolut lautlos ist. Dabei sollen sie für unsere Ohren unhörbare Schreie ausstoßen und sich an dem zurückgeworfenen Echo orientieren. Blindflug in Schallgeschwindigkeit! Das Anwehen des Windes ist wie ein Gestreichelt werden, sanfter als die Berührung einer Feder. Flugzeuge krabbeln wie Glühwürmchen über den Himmel. Man sieht sie lautlos kommen, bis ihre Schallschleppe über einem wegrollt. Nach einer Weile kennt man ihre Luftkorridore, Straßen, und versucht zuzuordnen: Der könnte nach Genf fliegen, oder weiter westlich nach Paris. Ob diese Maschine wohl in Marignane landet oder nach Algier, Schwarzafrika weiterfliegt? Das wäre die Richtung Nizza, Rom, Naher, Mittlerer, Ferner Osten. Und dorthin ginge es wohl nach Barcelona, Madrid ….
Dann lächele ich in meiner Mulde und wundere mich über die Artgenossen da oben, die sich in dieser Nacht so eilig hin und her, her und hin transportieren lassen. Und ich frage mich, ob wohl einer dabei i s t , den ich kenne, und lächle noch mal. Immer, wenn ich nachts ‘mal aufwache, schaue ich, wieweit sich das Sternbild des GROSSEN BÄREN um den POLARSTERN gedreht hat, um einzuschätzen, wieweit die Nacht vorangekommen ist. 

Da meine Brennesselkriche bereits auf einer Höhe von über 8oo Metern liegt, wirken die gegenüberliegenden Berge des VAUCLUSE hin zum CROIX DE LA LAVANDE mit lloo Metern oder das MONTAGNE D’ALBION hin nach FERRASSIERES eher niedrig, wie gleichberechtigte Partner auf Augenhöhe Selbst der Gigant der PROVENCE, der MONT VENTOUX mit seinen fast 2ooo Metern, verliert, von der Rückseite betrachtet, viel von seiner Größe, Erhabenheit. Die HÖHENzüge am Horizont imponieren eher durch ihre Erstreckung. Man möchte sie lieber LÄNGSzüge nennen. Ohne Anfang und Ende streben sie rechts und links aus jedem Blickfeld heraus.

Es ist ein sonderbar offenes Land . Es zieht einen in seinen Gedanken, aber auch in den Wegen, die man nimmt, in alle Richtungen. Meist bin ich vom Südosten, dem Ruinendorf MONTSALIER hier hergekommen, nachdem ich mein Auto und den Eselsanhänger bei dem freundlichen Künstlerehepaar Marie, der Weberin, und Alain, dem Organisator surrealistischer Theaterinszenierungen, abgestellt hatte. Dann hinauf in den Bergsattel mit den drei Windmühlen, die ebenso zerfallen, wie das verlassene Dorf darüber. Vorbei an der GOUFFRE DU CALADAIRE, einer senkrechten Tropfsteinhöhle, die bislang bis zu einer Tiefe von 7oo Metern erforscht wurde, durch den von einem sintflutartigen Wolkenbruch in diesem Sommer bis auf den Felsgrund und die Baumwurzeln aus- und weggespülten Talweg zu dem Anwesen meiner Freunde Alberta und Alain Gruneisen mit ihren Bienen, wo man sich eines herzlichen Empfanges gewiss sein kann. 

Oder ich bin hinunter nach ST. CHRISTOL mit seiner romanischen Kirche gewandert, deren reicher Skulpturenschmuck ein ganzes Bestiarium von Fabelwesen und Tieren aller Art enthält. Dann weiter nach Südwesten zu der in markanter Lage gelegenen Kirche NOTRE DAME DE LAMARON. Um es einzugestehen: Ich bin unfreiwillig hier hergekommen, nachdem ich mich vorher im Dickicht der ‘Wälder*, sagen wir besser Macchia, erst festge- und dann verlaufen hatte. Von dort ging es hinunter nach SIMIANE LA ROTONDE. La ROTONDE heißt der massive Bergfried, der das an einem steilen Hang gelegene malerische Örtchen einstmals zu Bergseite hin schützen sollte. Von außen wirkt der Turm fast wie ein Trümmerhaufen. Auch das Untergeschoss kaum mehr als ein nichts sagender Lagerraum. Hat man aber die Holztreppe erklommen, ist man überwältigt von dem Raum, einer runden Halle, die von einer riesigen, leicht verdrehten Kuppel überwölbt wird. Die Schlossherren, darunter ein renommierter Minnesänger, sollen hier einst ihre Vasallen versammelt haben. Jeden Sommer findet in diesem einzigartigen Raum ein Festival alter klassischer Musik statt, das Maria und ich in den letzten Jahren kaum einmal ausgelassen haben. Auf einem dem Dorf gegenüberliegenden Höhenrücken haben ’sonderbare Käuze’ , – sie mögen mir diese Benennung verzeihen, aber ich weiß keinen treffenderen Ausdruck! – die über einem keltischen Heiligtum errichtete Klosterkirche von VALSAINTES in beeindruckender Schönheit wieder hergerichtet, eine Sternwarte gebaut und in der unberührten Landschaft über einer tiefen Schlucht einen Rosengarten angelegt, wie ich keinen zweiten kenne.

Oder ich nehme – wie schon so oft – den Weg nach Westen, zu der ländlichen Herberge BAYLES mit seinen Leckerbissen vom eigenen Geflügelhof auf der Speisekarte, vorbei an dem romanischen Kirchlein von ST. TRINIT, das durch seine kubistische Strenge imponiert, hinunter nach SAULT, MONIEUX, in das abgrundtiefe Tal der NESQUE.
 

Will man in einem Land heimisch werden, ist die Begegnung und der Austausch mit den Menschen unerlässlich. In BANON hatte ich einmal in dem Laden mit den ‘Himmel’ an luftgetrockneten Würsten für mein Abendessen eingekauft und wollte einen Zeltplatz und eine Weide für die Nacht suchen, als der Wirt der benachbarten Kneipe kam und mir sagte, die DESCHAMPS hätten gerade angerufen. Sie würden mich in AUPILLIERES, einem Gehöft am Ende aller Welten, zum Abendessen erwarten. Ihr Sohn hatte mich in BANON gesehen und seine Eltern informiert. Eric, ein alter Seefahrer, der sein Schiff an einem Südsee-Atoll hat scheitern sehen und der wohl nicht zuletzt darum seinem Ältesten den Namen Robinson gegeben hat, ist ‘die Kreuz und die Quer’ im ganzen Land (siehe oben! ) für seinen leckeren Punch aus weißem Rum bekannt. Seine große Scheune ist voll von Kuriositäten. Unter anderem finden sich darin zwei Kettenfahrzeuge, die in den zwanziger Jahren an einer von PEUGEOT gesponserten Tour BEIRUT – PEKING über die Seidenstraße und an einer Trans-Sahara-Durchquerung teilgenommen haben. Seine Frau, Dominique, ist d i e rührige Vorsitzende eines Vereins der sich mit der Erhaltung des kulturellen Erbes des alten MONTSALIERS beschäftigt. In ihm bin ich Mitglied geworden, weil man mir bei einem MECHOUI, einen Lamm Spießbratenessen das Wechselgeld nicht ‘rausgeben konnte und ich es darum für diesen ‘ guten Zweck’ spendete. In REVEST passierte es in diesem Sommer, dass eine Bauersfrau einen zusätzlichen Teller auf den Tisch s t e 11 t e . als sie meine Eselin schreien hörte. So war ich bereits ‘eingeplant’ , als ich an die Tür klopfte, um GUTEN TAG zu sagen. Die Schwiegertochter wird mir vorgestellt, die gerade von ihrer Ferme BABAOUF, hoch oben im LURE Gebirge herunterkommt, um ihren Sohnemann für den Nachmittag der Oma zu überlassen. Sie hat Besorgungen in APT zu machen. Die Oma ist mit Kinderstuhl, Laufstall, Spiel sachen bestens ausgerüstet .       Wie sich doch familiäre Organisationsformen in aller Welt ähneln! Gilbert kommt vom Feld . Es ist LAVANDIN-Ernte, dieser Bastardform des Lavendels, die sich nur durch Stecklinge vermehrt. Später, sagt er, würde man dann den ‘echten’ Lavendelernten, der hier auf dieser Höhe gedeiht. Der ‘echte’ Lavendel bringt zwar weniger Ertrag, sei aber als Produkt umso begehrter. Der Bergbauer und Schäfer erzählt mir, wie die Preise für Lavendelöl und Schaffleisch seit seiner Jugend ständig gesunken seien, wie man zu ständigen Produktionssteigerungen förmlich verdammt sei . Er baut auch ein seltenes Getreide, LE PETIT EPEAUTRE, unserem Dinkel, der Hirse ähnlich, an, das schon die alten Gallier, und Römer kannten und schätzten. Mit Bitterkeit erzählt er von der Wildschweinplage. Kaum habe er gepflügt, gesät, hätten diese Halb-Wildschweine, die sich mit Hausschweinen gekreuzt haben und den Menschen nur noch bedingt fürchten, alles wieder umgewühlt. Obwohl Marie-Reine immer wieder betont, dass es nur ein ‘einfaches’ Essen sei,       wird hier bei den Bauersleuten auch an einem Werktag ein Festessen daraus: Ein Aperitif, Oliven, harte Wurst,     lecker angerichtete Tomaten vorweg. Dann das Hauptessen, ein frischer Salat dazu, Weißbrot, Wasser, ein Glas Wein. Den Käse zum Nachtisch findet die Bäuerin etwas zu trocken.

Sie kennt die Ziegenhirtin, wo sie ihn gekauft hat . Hier haben die Dinge noch Gesicht und Namen! Zum Schluss noch einen Café als Muntermacher. Dann muss Gilbert wieder aufs Feld. Und ich trabe mit Afrodite die Straße hinunter nach NOTRE DAME, wo wir heute nur eine kurze Siesta machen werden. Diese Nacht werden wir an der verlassenen Schäferei JAUMAREL vor SIMIANE Schlaf- und Weideplatz finden. Morgen früh will ich dort Konzertkarten kaufen. Als ich einmal in NOTRE DAME kampierte, kam eine junge Frau mit ihrem Mann von einem der benachbarten Gehöfte, um dort zu beten. Sie lud mich dazu ein. Sie hat ihre AVE MARIA und das VATERUNSER gebetet, ich habe einen Choral und einige Spirituals gesungen. Anschließend haben wir am Kamin in der Eremitage bei einer Flasche Wein beisammen gesessen und ich habe eine anrührende Lebensgesichte erfahren. 

Wenn ich nachts in meiner Kuhle liege, fühle ich mich nie einsam und verlassen, ausgesetzt am Ende der Welt. Der dichte Kranz von schönen Dingen und freundlichen Menschen in der Runde lassen mich an Dietrich Bonhoeffers Worte denken: ‘Von guten Mächten wunderbar geborgen erwarten wir getrost, was kommen mag. 

Mein Liebensbrief ist hier noch nicht zu Ende. Ich bin noch gar nicht auf den Punkt gekommen: In der Kirche befindet sich ein ‘Schatz’, den allerdings der flüchtige Besucher kaum sehen wird. Wie lässt der französische Flieger und Dichter St. Exupery den KLEINEN PRINZEN sagen?! ‘Man sieht nur mit dem Herzen gut. ‘ Man braucht, um dieses Schatzes ansichtig zu werden, die Augen eines Liebenden. Um diese Kirche zu betreten, muss man einige Stufen hinabsteigen. Mir gefällt, dass diese bäuerliche Kirche sich wie meine Schlafmulde etwas in den Erdboden senkt. Aus rohen Feldsteinen gebaut lässt sie an einen der alten lang gestreckten Schafställe denken, die man oben im LURE-Gebirge findet. Schafstall – kein schlechtes Bild für ein ländliches Kirchlein, will mir scheinen.

Die Schatzkammer in der ansonsten schmucklosen Kirche ist der kleine Altarraum mit seinem vierteiligen Kreuzrippengewölbe. Jede der vier Kreuzrippen wird von einem Doppelkapitel getragen. Oben ist jeweils ein massiver Atlantenschädel, zwei runde weibliche und zwei eckige männliche. Auch eine Art, die Geschlechter zu unterscheiden! Die klobigen Schädel sind kaum aus dem Stein herausgearbeitet, ein Hinweis, dass es sich um frühe romanische Kunstwerke handelt, urteilt ein Experte.

 

 

 

Dünne Ärmchen schmiegen sich an die Köpfe, um die Last des Gewölbes mit zu tragen. Ich denke an der Worte des Psalmisten: Wenn das Leben köstlich gewesen i s t , ist es Mühe und Arbeit gewesen. Oder an die philosophische Einsicht , dass der Mensch sein Sein, sein Bewusstsein, in der Auseinandersetzung mit der Natur bildet und formt. 

Unter jedem dieser vier archaischen Schädel ist noch ein zweites Kapitel mit fremdartigen, befremdlichen Darstellungen, die weit entfernt sind von allem, was wir aus der mediterranen Bilderwelt und der christlichen Ikonographie kennen. Vorn links ein Mann, den ein Hund, Wolf, Bär (?) in den Fuß beißt und der seinerseits einer Schlange seine Keule in den Rachen stößt. Auf dem vorderen rechten Kapitel wälzt sich eine feiste Schlange. Der Provencekenner und Kunstgeschichtler Marcel Phobé hat diese rätselhaften Darstellungen mithilfe der germanischen Mythologie zum Sprechen gebracht: Nach dem Mythos des RAGNARÖK hat WIDAR, der Sohn ODINS/WOTANS den FENRISWOLF, der ihn in den Fuß beißen wollte, mit einem Tritt getötet, und mit MIÖLNIR, dem Hammer des THOR, der MIDGARDSCHLANGE den Kopf zerschmettert, der Schlange, die auf dem rechten vorderen Kapitel die Welt umschlungen hält und zu erdrosseln droht. Noch phantastischer wird es bei den hinteren beiden Kapitelen: Links schauen zwei Augen, schmerzhaft entrückt aus einer Pflanze heraus. Wir befinden uns noch in der Frühzeit der Evolution. Das Leben ist noch gefangen in der pflanzlichen Welt.

Dagegen erhebt sich rechts hinten ein Mensch, betend, tanzend, aus der Pflanzenwelt. Es könnte sich um BALDUR handeln, meint Marcel Phobé, dem strahlendsten aller Götter, und die Weltesche YGGDRASIL, die nach germanischen Mythos Himmel, Erde und Unterwelt durchdringt. Hier wären also Schlüsselszenen germanischer Göttersagen dargestellt. Zugleich sind Anklänge an esoterisches Denken der frühen indischen (vedischen) Literatur von der Ur-Einheit allen Seins unverkennbar, ein kosmogonisches Wissen, das die indogermanischen Völker auf ihren Wanderungen durch die Steppen Zentralasiengund die Wälder des Nordens mitbrachten und das hier in der romanischen Kunst der HAUTE PROVENCE seinen bildhaften Niederschlag gefunden hat. Germanische Völkerschaften wie die GOTEN, VANDALEN, BURGUNDER, FRANKEN sind immer wieder in die PROVENCE eingefallen, haben sie erobert, besiedelt. Die PROVENCE gehörte im Mittelalter lange Zeit in den Bereich der HEILIGEN RÖMISCHEN REICHES DEUTSCHER NATION (SAINT EMPIRE GERMANIQUE) . Kaiser Friedrich I. Barbarossa hat sich 1178 in ST. TROPHIME in ARLES krönen lassen. Ein Erzbischof von AIX EN PROVENCE um das Jahr looo trug den gotischen Namen AMALRICH.

 

 

 

Nein, es kann nicht verwundern, in der PROVENCE Spuren germanischer Präsenz zu finden. Was mich an den Darstellungen In den unteren Kapitelen vom NOTRE DAME DE L’ORTIQUIERE berührt, weshalb sie für ein ‘Schatz’ sind, ist weniger ihr Inhalt, – über den man gesondert nachsinnen müsste, – sondern die Tatsache, dass hier Fremdes, Gedanken und Konzepte von Zuwanderern, Eindringlingen aufgenommen und in die im Lande herrschenden Vorstellungen integriert wurden. Wenn man als Fremder in ein Land kommt, einem Platz beansprucht, ein nimmt , fragt man sich j a oft, mit welchem ‘ R e c h t ‘ bist du hier? Ablehnung, Abweisung, Ausweisung, Aus-/Abgrenzung von Fremden, vom Fremden, sind doch bis in unsere Tage eher die Regel.

‘Kampf der Zivilisationen’ will man uns heute wieder weiß machen. Die fremdartigen, befremdlichen    Darstellungen in der Kirche NOTRE DAME DE L’ORTIGUTERE widersprechen Herrn Huntington und seinen nach dem stupiden Freund Feind-Schema agierenden Adepten. Das beflissene eifern um Reinrassigkeit ( man spricht von ‘durchrassten Gesellschaften’, man praktiziert ‘ethnische  Säuberungen’) und der fanatische Kampf um Rechtgläubigkeit, – welcher Provenienz auch immer -, sind doch nur Zeichen der Unreife, der Unkultur , die Niedergangs und führten und führen in aller Zukunft zu nichts anderem als zur Barbarei. Positiv gewendet hat der schon zitierte Marcel Phobé diese Einsicht so formuliert:

‘Die Zivilisation entsteht, entwickelt sich und erreicht ihre Gipfel in Ländern der Begegnung, wo sich die verschiedenartigen Welten gegenseitig durchdringen.’ ‘La civilisation naît, se développe et atteint ses sommets dans les pays là où différents mondes s’interpréndent.’

 

So – nun wisst ihr um meine heimliche Liebe, warum ich auch im kommenden Jahr hin und wieder in mein geliebtes ‘PLATEAU D’ALBION werde fremdgehen müssen, um mich der Chance einer friedlichen Begegnung der Menschen, eines fruchtbaren Austausches der Kulturen zu vergewissern.

 

Esparron, im Advent 2oo2       Sigi Helmer

 

NOTA BENE: Ich bin derzeit sehr irritiert über die Aktualität der Weihnachtsgeschichte: Kindermord in Bethlehem! Wenn das nur alten Geschichten wären, hat Franz Josef Degenhardt früher ‘mal gesungen. ‘Rahel weinte um ihre Kinder und wollte sich nicht trösten lassen,’ Rahel und viele palästinensische und isrealische Mütter weinen in diesen Tagen um ihre Kinder, ‘denn es war gar aus mit ihnen.’ Wir werden es in diesem Jahr noch schwerer als sonst haben, den Gesang der Engel über den Feldern von ‘Bethlehem’ zu hören (ein Wort , das zwischen HORCHEN und, GEHORCHEN angesiedelt ist). Zu laut ist das Säbelrasseln in unseren Tagen: ‘FRIEDE AUF ERDEN UND DEN MENSCHEN SEIN WOHLGEFALLEN!’

 

Olivenbäume und Strausse

Ja, da kommst du doch einfach mal vorbei. Wir haben ein schönes Schloss mit einem   tollen Treppenhaus und die Verkaufsstelle für die örtlichen Künstler und Handwerker ist auch meine Idee, sagte der Bürgermeister von Allemagne–en-Provence – mit Deutschland weder verwand noch verschwägert – als wir uns anlässlich eines Treffens in unserem Serviceclub in Manosque trafen.

Und so stand ich einige Tage später auf dem Parkplatz des Örtchens, es war Ende November und kalt , saukalt. Ich wollte gerade aussteigen, als ein Lastwagen mit etwa 20 Olivenbäumen auf den Platz einbiegt. Olivenbäume hatten Ulla und ich schon lange im Visier, doch die hohen Preise haben uns immer abgeschreckt. 3000-5000 Mark für so einen Baum ist wirklich eine Menge Holz, Oliven hin und her.

Ein etwa dreissig Jahre junger Mann springt vom Lastwagen und geht auf seinen auf dem Parkplatz abgestellten mausgrauen Mercedes zu. Ich kurbel die Scheibe runter: Bonjour, Monsieur. Vous avez des oliviers a vendre?  Hatte er. Ich solle nur morgen früh vorbeikommen, so gegen 7:30 Uhr und dann werde er mich zu dem Olivenhain bringen. Ich könne mir die Bäume selbst aussuchen. Der Preis, den er nannte, schien mir OK, jedenfalls weit entfernt von dem, was man sonst so hörte.

7:30 Uhr. Es ist noch dunkel, genauer gesagt ist es noch nicht hell, irgendwie so dazwischen. Auf dem Platz sind etwa fünf Leute versammelt, die offensichtlich darauf warten, zu einer Arbeitsstelle abgeholt zu werden. Weit und breit kein LKW mit Olivenbäumen. Es wird acht. Da naht mein Geschäftspartner.

Er steigt zu mir in den Geländewagen: Endlich ein Auto, wie man es in Provence braucht. Alles andere ist Schrott. Wir fahren zu dem Olivenhain, der zwischen Esparron und Allemagne auf der Hochebene liegt. Der Weg ist abenteuerlich und ich bin wirklich froh, in diesem Auto unterwegs zu sein.

Die Bäume müssen übrigens bis übermorgen abgeholt sein.Bis übermorgen, das ist ein wenig schnell, c’est un peu vite, non ?Ja, aber nur so werde es gehen. Das Feld sei verkauft und der Besitzer wolle etwas anderes damit machen. Une ferme d’autruches. Eine was? Une ferme d’autruches – eine Straussenfarm. Straussen???? Kann man deren Fleisch überhaupt essen? Ja doch. Es sei sogar eine Delikatesse und werde den europäischen Markt im Sturm erobern. Strauße.

Wir stelzen durch das bereits gerupfte Olivenfeld und suchen die Bäume aus. Schöne Olivenbäume kommen am nächsten Morgen in Esparron an und wir haben alle Hände voll zu tun, sie rechtzeitig in die Erde zu bringen, damit sie vor dem Frost geschützt sind. Es ist November, also kalt, sehr kalt. Die Provence ist eine Region der klimatischen Extreme. In Deutschland ist diese erkenntnis wenig weit verbreitet.

Blöderweise haben die Arbeiter, die mit dem Ernten der olivenbäume beschäftigt waren, am nächsten Morgen eine Hochspannungsleitung gestreift. Es ist nichts passiert, bis auf dass der LKW atomisiert wurde, die Reifen flogen 50m weit, aber den Menschen passierte nichts. Das Prinzip des faradayschen Käfigs funktioniert eben auch in der Provence.