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Information zu unserem Haus in Esparron finden sie im Block rechts. Hier gibt es Kurzberichte von der Gegend und von Reisen im Süden Frankreichs. Vour trouvez tous les renseignements de notre maison à Esparron à coté. Les petits articles sont de la région et, je m'excuse, la pluspart en allmand. Mais il existe la posssibilité de traduction automatique et oui, je sais. Epouvantable et il faut absolument que google travaille sur ce thème. You find all the necessary information on our home in Esparron on the right side. The little articles are about the region and travels in the south of France. And yes, they are mostly in German. However, there is a machine translation available and yes, I know. Terrible, to be polite. Google really needs to get its act straight here. Agreed. Thank you.

Artikel-Schlagworte: „Geschichte“

Was lesen wir? – Dichter der Provence

Es ist eine unglückselig vereinfachte Vorstellung zu glauben, dass es im Urlaub egal sei, was man so als Literatur mit sich nehme. Ich musste es am eigenen Leib erfahren, als ich eines Tages das Buch zuklappte

und mich fragte, was um alles in der Welt mich dazu gebracht hatte, die Probleme einer Leichenbeschauerin aus Süd-Chicago mit an den See von Esparron zu bringen. Dort – of all places – gehören sie nun wirklich nicht hin, Alex Delaware, Miss Scarpetti, Hernry Bosch und wie sie alle heißen. An anderer Stelle gerne, aber hier am See? Weg damit. Might as well get lost.

Marius: Marcel Pagnol: Bücher

ISBN: 2266000748
ISBN-13: 9782266000741

Wer prägt die Worte der Provence? Es gibt drei bedeutende Namen. Marcel Pagnol für die Seeprovence um Marseille und Aubagne, Frédéric Mistral für die Windprovence im Rhonedelta und die Camargue , Jean Giono für die Lavendelprovence auf dem Weg in die Berge. Das ist also unsere Gegend um den See von Esparron.

Jean der Träumer.: Jean Giono: Bücher

ISBN: 344272287X
ISBN-13: 9783442722877

Eigentlich sollte in allen Häusern je ein Exemplar dieser Bücher vorhanden sein, aber wie es so geht. Hin und wieder fehlt eins, manchmal sind alle weg.

Ulrich Wickert kann ich empfehlen, der Blick von Außen, dem wir am ehesten folgen können. Der Blick des Deutschen auf Frankreich, lesenswert. Und dann natürlich an erster Stelle Klaus Harpprecht, ein Glücksfall, weil seine Sprachbegabung mit der Sprachverliebtheit der Franzosen so überaus glücklich harmoniert. Ein Muss also. Nach seiner Thomas Mann Biographie war es ein wenig unklar, ob er sich seinem Thema Frankreich wieder zuwenden würde. Wir haben alle Glück gehabt. Sehr lesenswert, nie gedankenlos. Leider gibt es im Bereich der Provence-Literatur auch jede Menge Müll, so dass wir uns zunächst an diese wenigen Titel halten.

 

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Esparron Pont sublime – Die abgesoffene brücke

 jean-de-Bians 6083

jean-de-Bians pont esparron6083 Als das Haus gebaut wurde, kam eines Tages der Elektriker, Jean-Paul Despieds aus Saint Martin de Brômes, und brachte diese Postkarte mit, etwas wirklich besonderes.

Man sieht hier die alte Brücke über den Verdon und direkt darüber den Hang, an dem das Haus steht. Die Brücke ist die Verlängerung des Weges Les Tulières, der hinter dem Schloss abzweigt, am Campingplatz Le Soleil vorbei führt und dann am See endet. Früher führte hier die alte Strasse am Verdon entlang nach Gréoux. Das war bis 1967 so, als die EDF den See flutete und die neue Straße baute.

Die Brücke soll übrigens noch ganz gut in Schuss sein. Die Tochter von Annie war dieses Jahr an der Stelle tauchen und berichtete, man könne sie weiter verwenden, wenn der See einmal trocken sei. Ein Foto wäre jetzt schön.
JdB Pont Esparron2

Esparrons Mittelalter

Esparron 0561

Monsieur Caviaque hat sich dem Mittelalter verschrieben. Seit Jahren veranstaltet er in den Sommermonaten kleine Ausstellungen im salle polivalente, dem gut genutzten Mehrzwecksaal des Ortes, von mir auch gerne als Palace de la Culture bezeichnet.
Besonders haben es ihm die Templer angetan, deren Spuren man hier in der Gegend überall findet.

Die Farben des Mittelalters, erklärt er mir, waren symbolische Farben. Die Leute konnten nicht lesen und so transportierten die Farben Botschaften, religiöse und allgemeine.

 

Ceasar aus der Provence – So sah er wirklich aus

Ein erhabener Moment für jeden Provenzalen: Büste in Arles gefunden – So sah Caesar wirklich aus Der Fund ist sensationell: Französische Archäologen entdeckten im Flussbett der Rhône eine Büste von Gaius Iulius Caesar. Es soll ein Porträt zu Lebzeiten sein, alle bisher bekannten Caesar-Köpfe sind später entstanden. Überraschend: Der Feldherr und spätere Kaiser sieht anders aus, als wir ihn kannten. (Die Welt vom 16.5.2008)

„Er wird geschildert als ein Mann von hohem Wuchs, weißer Hautfarbe, wohlgerundet schlanken Gliedern, einem etwas vollen Gesicht, schwarzen lebhaften Augen und guter Gesundheit“, beschreibt der römische Chronist Sueton (um 70-130/40) den Mann, mit dem er seine Reihe der römischen Kaiser anheben lässt: Gaius Iulius Caesar. Diesen Beitrag weiterlesen »

Steine kloppen II – Géologie

La réserve géologique de Haute Provence

UNE ENCYCLOPEDIE DE 200 000 000 D’ANNEES…
Le département des Alpes-de-Haute-Provence offre au visiteur qui prend le temps de regarder de nombreux trésors. Si nous avons baptisé le Pays de Digne la “Vallée des Dinosaures”, c’est justement en hommage à l’un de ces trésors, la réserve géologique.

LA COTE D’AZUR A DIGNE…

Comme nous l’avons rapidement expliqué dans l’introduction sur le département, les plages de la Riviéra méditerranéenne préhistorique n’étaient pas sur la Côte d’Azur. A cette époque Nice, Monaco et même Marseille étaient sous les eaux.

Du bois fossiliséLa côte à cette époque remontait jusqu’en Haute-Provence. Puis ensuite la mer s’est retirée progressivement au fur et à mesure que le volcanisme (mise en place des Alpes) faisait émerger la terre que nous connaissons aujourd’hui.

De la même façon que sur nos plages actuelles, tous les déchets (végétaux, cadavres d’animaux… et c’est tout car heureusement les bouteilles en plastique n’avaient pas été inventées) ont été rejetés au rivage.

Et c’est ainsi que de nombreux cadavres de mollusques, poissons et animaux se sont concentrés ici, ramenés par la mer. Au fil du temps, ces sédiments se sont agglutinés et le long travail calcifiant des siècles les a transformés en strates fossiles.

 

LES CAILLOUX QUI SE TRANSFORMENT…

Connus de longue date par les habitants du département, ces gisements alimentaient de nombreuses petites collections d’agriculteurs (qui s’en servaient même de matériaux de construction ou de décoration) et d’intellectuels locaux (la collection de 3 500 pièces de Louis Maurel à Barrême). On a même connaissance de linteaux de portes constitués de fossiles.

Des cailloux qui se transformentAu début du XXème siècle, lorsqu’on commença à prendre conscience du fabuleux patrimoine contenu par ces “dépotoirs” d’époque, on envisagea de s’employer à le préserver et c’est ainsi que naquit la réserve géologique.

Il reste d’ailleurs des témoignages d’enfants de cette époque qui furent fort impressionnés par ces messieurs importants (habillés en costume du dimanche) qui arpentaient la campagne et faisaient jaillir d’un coup de marteau étincelant un coquillage ou une feuille.

La réserve géologique a pour mission de mettre en valeur et de protéger les sites et de mettre à la disposition de la communauté scientifique internationale les informations recueillies.

Aussi, il est interdit d’extraire les fossiles et dans certains lieux (18 sites) de ramasser ceux dégagés par l’érosion. Suivez ces recommandations, si vous ne le faites pas par peur du gendarme, faites-le au moins pour vos enfants!

 

UN ESPACE DE PROTECTION ET DE PARTAGE DU SAVOIR…

La zone de protection de la réserve s’étend sur 38 communes et 150 000 hectares, soit 1/5ème du département sur un grand rectangle dessiné à peu près entre Gréoux-les-Bains et Seyne-les-Alpes à l’ouest, et de Castellane à Barcelonnette à l’est.

Empreinte de pas d'oiseau fossiliséLes sites les plus importants se trouvant sur la ligne Barles Barrême.

Pour mieux connaître l’emplacement des sites, l’endroit idéal est le centre de géologie de Digne, situé à la sortie de la ville en direction de Barles (D 900 A). Dans une belle bâtisse en surplomb de la route, vous trouverez un espace d’exposition et d’information sur la réserve en général et les différents sites aménagés.

 

 

 

 

DES FOSSILES DE 200 MILLIONS D’ANNEES A LA POINTE DE LA TECHNOLOGIE…

Bonne idée, pour rendre vivant ce qui ne l’est plus depuis longtemps, dix aquariums d’eau de mer hébergent 70 espèces actuelles d’invertébrés et de poissons qui sont les descendants les plus directs des espèces fossiles que vous Le centre géologique de Dignepourrez voir. De plus, une salle multimédia qui associe ordinateurs et images 3D (version anglaise si nécessaire) permet en une dizaine de minutes de se familiariser avec la géologie régionale.

Après cette approche globale et nécessaire, vous serez en mesure de vous lancer seul (des visites accompagnées existent) à la découverte des sites.

Sur les routes qui vont de Digne à Barles et de Digne à Barrême, de nombreux sites ont été aménagés au bord de la route. Il est à noter qu’un effort en aménagement est en cours grâce à la mise en place d’un programme Européen Leader II.

 

Liste des 18 sites classés réserve naturelle, suivis de leur emplacement et de leur époque géologique : 

  1. empreintes de végétaux, près de Barles (Carbonifère)
  2. ravin de Descours, près de Barles (Bajocien)
  3. site à figures sédimentaires, avant Barles (Berriasien)
  4. empreinte de pas d’oiseaux, avant Barles (Miocène)
  5. piste de pas d’oiseaux, avant Barles (Miocène)
  6. l’Ichtyosaurien du col du Jas, entre Digne et Barles (Toarcien)
  7. La dalle aux ammonites près de Dignedalle à Ammonites des Isnards, sortie de Digne vers Barles (Sinémurien)
  8. molasse à pinces de crabes, vers Bayons (Miocène)
  9. site à Ammonites des Courtiers, à Mézel direction Barrême (Barrémien)
  10. site à Ammonites du Touert, entre Mézel et Barrême (Bajocien-Bathonien)
  11. site à Ammonites de Majastres (Majastres)
  12. dalle à Ammonites de Bas-Auran , région de Barrême (Bathonien)
  13. site à tubes de tarets, château de Barrême (Oligocène)
  14. élément récifal du Coullet rouge, région de Saint-André-les-Alpes (Sannoisien)
  15. site (Cénomanien) région de Thorame
  16. coulée volcano-détritique de Laubres, région de Thorame
  17. site à Ammonites déroulées des Sauzeries, région de Thorame (Hauterivien)
  18. site à Ammonites de Taulanne (Bathonien-Callovien)

 

Un peu d’histoire de la Provence

 

Histoire de la Provence

Faire un résumé de l’histoire d’une région qui a vécu de si nombreux événements parfois dramatiques parfois heureux est un exercice périlleux, il est également difficile de ne pas succomber à une ennuyeuse énumération de dates. C’est pourquoi nous avons essayé de nous attacher aux événements et aux gens qui ont fait l’histoire ainsi qu’aux anecdotes. N’étant pas nous-mêmes de grands historiens, nous serons heureux d’intégrer au site vos remarques ou précisions, ainsi que toutes les petites histoires qui ont fait la grande.

Dans le but de faciliter la recherche d’informations, nous avons regroupé les différentes époques sur plusieurs pages, vous pouvez choisir parmi les chapitres suivants :

Consultez également sur le très bon site de J.C. CLARIOND la numérisation de l’histoire de Provence écrite par Honoré BOUCHE en 1664

Les temps très anciens, la préhistoire

Un fossile de la réserve géologique de Digne

Ce chapitre commence ainsi : La mer remonte jusqu’à Lyon, la région sera créée par le comblement progressif de sable et de galets déposés par les cours d’eau et la mer…

 

 

Les grandes civilisations antiques, la paix romaine, les invasions barbares

L'illustre Jules César Ce chapitre commence ainsi : Au début de cette époque, la région est peuplée de Ligures. Ceux-ci ne sont probablement pas indo-européens mais plus certainement les descendants unifiés des hommes préhistoriques dont nous venons de parler. Les Ligures sont des hommes petits et trapus, vigoureux et batailleurs…

 

 

 

Du VI ème au XV ème siècle

Le palais des Papes Ce chapitre commence ainsi : Alaric II roi des Wisigoths est tué à Poitiers par Clovis, roi des Francs. Les Burgondes aidés des Francs s’emparent de la basse Durance. Ils sont arrêtés en Arles par les Ostrogoths. Théodoric, le roi des Ostrogoths, repousse les Burgondes au-delà de l’Isère…

 

Du XV ème au XVIII ème siècle

Louis XIV Ce chapitre commence ainsi : Notre bon roi René, qui a surtout profité des conditions favorables de l’époque, est également le roi dont la faiblesse fait que la Provence tombe définitivement entre les mains des rois de France…


De la révolution à nos jours

Jean Moulin Ce chapitre commence ainsi : Durant la période passée et du fait des nombreux anoblissements, les terres sont réparties de la façon suivante : 6% pour le clergé qui s’est bien redressé, 30% pour la noblesse et 50% au peuple. Les possessions nobiliaires sont particulièrement concentrées en basse Provence. Les paysans ne disposent que de 5 à 15 hectares alors que les autres propriétaires possèdent de grands domaines enviés des premiers…

Geschichte Esparrons

L’Histoire d’Esparron

En latin : Esparron se dit ESPARRONUM. L’origine du nom ESPARRON viendrait du mot provençal ESPARRAR qui veut dire “glisser”. Il y a sans doute une explication à cela : le village se trouvait autrefois sur le plateau puis a glissé vers un site plus ensoleillé.
Il y a plusieurs milliers d’années que les hommes se sont installés dans cette région comme en témoignent les grottes habitées dès l’époque préhistorique. Avant les Romains on trouvait le peuple des REII (ou Rienses) qui avait Riez comme capitale. lis appartenaient à l’état des Albices, d’où serait venu le nom du hameau d’ALBIOSC. Ils combattirent bravement contre la colonisation romaine et furent de courageux alliés de Marseille au temps de César en 40 avant Jésus Christ.
Quand les romains s’installèrent dans la région, pour punir les Albices, ils érigèrent leur capitale à Riez. A cause de cela la colonisation fut très profonde et de nombreuses voies romaines sillonnaient la région. A Esparron, une inscription latine a été trouvée sur un monument de reconnaissance élevé par un esclave affranchi, ainsi qu’un pont romain à présent totalement détruit.
Pendant le moyen age, Esparron a appartenu aux Barons de Castellane de 1054 à 1262. En 1262 le Baron a été battu par le roi Comte Charles d’Anjou 1er, venu assiéger ESPARRON (siège mémorable qui réduisit la population du village à 4 foyers !). De cette équipée il reste le château seigneurial et sa tour du XI é siècle. Ce château a toujours appartenu à Castellane, sauf pendant une période où il fut la propriété de la famille Gavotti.
Sous l’ancien régime, ESPARRON appartenait à la viguerie de Moustiers : 12ê rang dans la province. Esparron a été marqué par la révolution et il y eu comme dans tous les villages le camp des “Blancs” et le camp des “Rouges”. La population sous la Révolution était évaluée à environ 800 âmes, pour tomber à 410 en 1850, 300 en 1914 et 65 en 1962. Actuellement elle est de 291 habitants.
LA FAMILLE CASTELLANE
La famille de Castellane dans cette région de Haute Provence avait de grands domaines : elle possédait la ville de Castellane et le château d’Esparron était une des partie de ses possessions.
D’après le cartulaire d’Apt, la famille des Castellane descendrait de la branche vicomtale des parents de Saint Mayeul, importants propriétaires fonciers de la région d’Apt.
Le personnage le plus célèbre de la famille et le plus querelleur était Boniface VI de Castellane. En voici la raison : Alphonse 1er, roi d’Aragon et comte de Provence vers 1188 organise la Provence Catalane. Il y place un juge mage qui l’aide à arbitrer les conflits portés à la cour. Cependant il est obligé d’y faire de temps en temps des tournées pacificatrices mettant à la raison des barons turbulents comme Boniface de Castellane. Celui-ci était le plus puissant d’un groupe de barons de Haute Provence qui, tout en reconnaissant l’autorité du Comte se résignait mal à subir les vexations et l’arbitraire des gens du roi, juristes ou clercs. Ce sont ces raisons qui le poussaient à s’insurger. Il était également troubadour, comme la plupart des chevaliers et barons de l’époque.
Après 32 générations, le château est en la possession du comte Bernard de Castellane, qui entreprend de le restaurer.
LE CHATEAU : au Moyen Age fut probablement édifié un castrum sur l’éperon rocheux d’où l’on pouvait surveiller le passage du Verdon. Le donjon date du XIème siècle. On lui adjoignit d’abord un simple bâtiment entouré de courtines. Le siège de 1262 du le détruire en partie. Au XVème siècle , le château, de la maison forte, deviendra résidence. L’escalier à vis date de cette époque, ainsi que les deux ailes entourant la cour. En 1780 s’achèvent des travaux de reconstruction de l’aile sud, les travaux de la partie nord semblent avoir été interrompus au moment de la révolution (présence de pierres en attente sur cette façade).
LA VIE ÉCONOMIQUE d’Esparron se faisait en circuit fermé, à part les échanges de surplus lors du passage des colporteurs.
Esparron vivait de cultures de blé, orge, épeautre, légumes, chanvre, et aussi des moutons. C’était un lieu de transit pour les troupeaux et les gens. Les métiers dérivés de cette activité sont nombreux : tisseurs à drap, tisseurs à toile, cardeurs de laine, peigneurs de chanvre. Outre les métiers traditionnels (menuiserie, maçons, charpentiers, tonneliers, meuniers, aubergistes, maréchal à forge, tailleurs de pierre, notaires, négociants … ) on trouve le “rabaEn latin : Esparron se dit ESPARRONUM. L’origine du nom ESPARRON viendrait du mot provençal ESPARRAR qui veut dire “glisser”. Il y a sans doute une explication à cela : le village se trouvait autrefois sur le plateau puis a glissé vers un site plus ensoleillé.
Il y a plusieurs milliers d’années que les hommes se sont installés dans cette région comme en témoignent les grottes habitées dès l’époque préhistorique. Avant les Romains on trouvait le peuple des REII (ou Rienses) qui avait Riez comme capitale. lis appartenaient à l’état des Albices, d’où serait venu le nom du hameau d’ALBIOSC. Ils combattirent bravement contre la colonisation romaine et furent de courageux alliés de Marseille au temps de César en 40 avant Jésus Christ.
Quand les romains s’installèrent dans la région, pour punir les Albices, ils érigèrent leur capitale à Riez. A cause de cela la colonisation fut très profonde et de nombreuses voies romaines sillonnaient la région. A Esparron, une inscription latine a été trouvée sur un monument de reconnaissance élevé par un esclave affranchi, ainsi qu’un pont romain à présent totalement détruit.
Pendant le moyen-age, Esparron a appartenu aux Barons de Castellane de 1054 à 1262. En 1262 le Baron a été battu par le roi Comte Charles d’Anjou 1 er , venu assiéger ESPARRON (siège mémorable qui réduisit la population du village à 4 foyers !). De cette équipée il reste le château seigneurial et sa tour du XI é siècle . Ce château a toujours appartenu à Castellane, sauf pendant une période où il fut la propriété de la famille Gavotti.
Sous l’ancien régime, ESPARRON appartenait à la viguerie de Moustiers : 12 ê rang dans la province. Esparron a été marqué par la révolution et il y eu comme dans tous les villages le camp des “Blancs” et le camp des “Rouges”. La population sous la Révolution était évaluée à environ 800 âmes, pour tomber à 410 en 1850, 300 en 1914 et 65 en 1962. Actuellement elle est de 291 habitants.
LA LÉGENDE DU TOMBEAU DE MALTE.
Malte est une île de la méditerranée cédée à l’ordre des chevaliers de Rhodes en 1530 qui s’appellent depuis lors les chevaliers de Malte. L’ordre de Malte est donc un ordre de chevaliers crée pour la défense de la Terre Sainte, relié à Chypres puis à Rhodes et enfin à Malte. Un chevalier de Malte avait été enterré avec son épée en or à proximité d’Esparron. Depuis lors cette épée a été subtilisée et est restée introuvable. Les Esparronnais furent donc soupçonnés puisqu’ils étaient les seuls à connaître l’existence du chevalier de Malte et de l’épée. Ce qui pourrait renforcer cette légende c’est qu’à Gréoux se trouve un château ayant appartenu aux Templiers.

LA LÉGENDE DE GASPARD DE BESSE.
Gaspard de Bresse fut le premier brigand qui écuma au XVIlème siècle tout le midi de la France. On dit qu’il resta quelques temps dans les vallées d’Esparron, dans une grotte fortifiée qui lui servait surtout de refuge.
Au coeur du vieux village d’ESPARRON se trouve une fontaine qui a une histoire…
L’HISTOIRE DE LA FONTAINE DÉPLACÉE
Bâtie en 1877, elle permit à de nombreuses familles d’avoir l’eau à proximité, comme toute fontaine de village. Mais avec les années, les racines du platane voisin ont commencé de pousser la fontaine qui menaça de s’écrouler.
En 1958, lors des travaux d’adduction d’eau, qui permirent d’avoir l’eau courante dans la maison, la fontaine aurait pu être détruite.
Or, à proximité, le four communal, qui servait aux habitants pour cuire leur pain, n’a pas pu être conservé, car il représentait un trop lourd investissement pour la commune, aussi décida – t on de déplacer la fontaine sur l’emplacement de ce four détruit.
Si vous vous arrêtez pour boire l’eau fraîche de cette fontaine, vous aurez une petite pensée pour son histoire…

L’HISTOIRE DU LAC

 

C’est en 1963 que l’E.D.F. reprend un projet dont les premières études furent faites juste après la guerre de 14-18.

 

Les travaux commencèrent en 1965 sous la municipalité dirigée par Monsieur Raoul Burle. Après beaucoup de discussions avec E.D.F. il fut convenu qu’une route serait construite par E.D.F. pour relier Gréoux-les-Bains à Esparron, qui longerait le lac. C’est l’actuelle RN 552 que vous avez empruntée pour venir à Esparron. En effet, E.D.F. voulait seulement construire une passerelle au dessus du pont existant et conserver l’ancienne route : de Saint Julien au quartier de la Tuilière. La RN 552 fut inaugurée le 12 août 1967. L’ancien pont est situé à 14 mètres sous l’eau; il n’a pas été détruit.

 

Une anecdote à propos de ce pont dont la photo est en couverture de la brochure : en 1725, la commune d’Arles, qui envoyait ses moutons en transhumance, par un chemin passant par Rians, Ginasservis, Saint Julien, Esparron, Allemagne en Provence et Digne, avait payé ce pont, ainsi que les quinze mètres de large de ce chemin des moutons, et des aires de repos dans les terres ! !

 

En 1967, Esparron comptait alors 65 âmes, commençait la mise en eau du lac qui durait trois mois.

 

La contenance en eau du lac est de 80 millions de mètres cubes. Cinq kilomètres de tunnel partent du lac alimenter pour 15 m3 le Canal de Provence et de 40 m3 l’usine turbo- électrique de Vinon-sur-Verdon. Le niveau moyen de l’eau se situe à 359 mètres d’altitude. L’endroit le plus profond situé vers le barrage est de 55 mètres. La prise d’eau située à 16 mètres du niveau permet la navigation sur le lac après bien des discutions avec E.D.F. et d’accord sur une navigation sans carburant.

 

La création du lac a également vu la naissance de deux projets immobiliers : l’un concernait le hameau de la chapelle réalisé par Messieurs Guichard et Mannini, et un projet de 1035 logements sur le quartier de la pointe de SaintJulien qui lui ne verra jamais le jour : en effet il est maintenant interdit de construire à moins de 100 mètres du lac (zone non edificandi).

 

Le lac d’Esparron a été réalisé trois ans avant celui de Sainte-Croix et avant celui de Saint-Laurent qui approvisionne le barrage de Quinson.

Lernen, wie der Erbfeind tickt

10. April 2008, 04:00 Uhr
Von Wolf Lepenies
Essay

Lernen, wie der "Erbfeind" tickt

Der zweite Band eines deutsch-französischen Schulbuchprojekts übt den Perspektivwechsel beim Blick auf die gemeinsame Geschichte – eine Würdigung 

Wir befinden uns in der Rue du Montparnasse in Paris. Es ist das Jahr 1868. Der Literaturkritiker Charles-Augustin Sainte-Beuve arbeitet an seinem Feuilleton. Plötzlich lassen sich aus der Ferne Detonationen und Manöverlärm vernehmen.

"Ich weiß nicht, was man da plant", fragt sich Sainte-Beuve, "anstatt die eine gegen die andere der beiden großen Mächte aufzuhetzen, die sich, wie Frankreich und Preußen, an der Spitze der europäischen Zivilisation befinden, wäre es doch viel besser, sie einander näherzubringen … Seiner militärischen Stärke und seines wissenschaftlichen Genies wegen käme für uns, die wir stark und ein Land des Fortschritts sind, eine Allianz mit Preußen am ehesten in Frage … Es wäre viel besser, statt an einen Zusammenprall der beiden Kolosse zu denken, zwei Schulen zu schaffen, eine in Berlin, die andere in Paris. Ihre Jugend würde zu uns kommen, um sich zu mäßigen und geschmeidiger zu werden: Sie würde dabei nichts von ihrer Kraft verlieren und etwas von unserer Zuvorkommenheit des Geistes annehmen; wir dagegen würden die Elite unserer Fakultäten in ihre Labors schicken, die reicher ausgestattet sind als die unsrigen, damit sie sich im Kontakt mit diesem rauen Volk stärkt, das, wenn man so will, so barbarisch ist wie die Mazedonier … Sie sind die modernen Mazedonier und umso mehr zu fürchten."

Seit Langem gibt es die deutsch-französischen "Schulen", von denen Sainte-Beuve träumte. Es gibt sie, ich denke an das Deutsche Historische Institut, in Paris – und es gibt sie, ich denke an das Centre Marc Bloch, in Berlin. Und jetzt liegt bereits der zweite Band eines deutsch-französischen Geschichtsbuchs vor, der die Zeit vom Wiener Kongress bis zum Ende des Zweiten Weltkriegs behandelt.

Ein Problem unserer wechselseitigen Beziehungen – auch dies ist nichts Außergewöhnliches, es gilt für alle Zweierbeziehungen, die deutsch-amerikanischen Beziehungen beispielsweise bilden davon keine Ausnahme – liegt in ihrer Selbstbezüglichkeit. Jacques Delors hat vom "repli sur soi" (Fr. übers. "Selbstbezogenheit"; d. Red.) gesprochen, der für ihn das wichtigste Hindernis auf dem Weg zu einem wirklich vereinten Europa darstellte. Der bevorzugte Gegenstand der deutsch-französischen Beziehungen aber dürfen nicht die deutsch-französischen Beziehungen sein. Stets gilt es, Zweierbeziehungen von Fall zu Fall mit Blick auf Dritte zu erweitern und in der Verbindung zu anderen Partnern flexibel zu halten. Das europäische Land, an das Deutschland wie Frankreich in diesem Zusammenhang in erster Linie denken müssen, ist Polen. Die deutsche und die französische Außenpolitik haben gemeinsam das vielversprechende Bild vom "Weimarer Dreieck" erfunden – mit wirklichem Leben erfüllt haben sie es nicht, sondern sich gemeinsam in Nonchalance geübt.

"Perspektivenwechsel" heißt das entscheidende Stichwort, der Versuch – ich zitiere aus dem Vorwort der Projektgruppe -, "das Ineinandergreifen der historischen Entwicklungsstränge, die gemeinsame ebenso wie die umstrittene Erinnerung und die vielfältigen und unterschiedlichen Zugriffe auf ein und dieselbe Wirklichkeit" zu betonen. Der Perspektivenwechsel, die systematische Variation der Sichtweise, ist das durchgehende Organisationsprinzip des Bandes, das in unterschiedlichen Textsorten und Quellengattungen zum Ausdruck kommt. Daneben gibt es, Marksteinen ähnlich, Textpassagen, die explizit "Deutsch-Französischer Perspektivenwechsel" überschrieben sind.

Der Perspektivenwechsel gelingt. Nur über Schwerpunktsetzungen ließe sich streiten. Die ",Erbfeindschaft’ – ein politisch-historiografisches Konstrukt" steht an erster, exemplarischer Stelle. Ganz abgesehen davon, dass viele Franzosen – der Besuch des Ehepaars Sarkozy in Windsor und London hat daran nichts geändert – auf die Frage nach dem Erbfeind ihres Landes natürlich … "England" antworten würden: Revolutionsneid und Revolutionskonkurrenz wäre ein anderes mögliches Leitmotiv der deutsch-französischen Beziehungen gewesen, ein roter Faden, der schnell zum roten Tuch wurde. Es beginnt mit Friedrich Schlegels frecher Bemerkung, das Beste, was die Franzosen in ihrer Revolution gewonnen hätten, sei eine Portion Deutschheit; es setzt sich fort mit Heinrich Heines in Paris formulierter Prophezeiung, die kommende deutsche Revolution werde alle Schrecken der Französischen Revolution in den Schatten stellen; es begleitet den Ausbruch des Ersten Weltkriegs mit der Konfrontation der "Ideen von 1789" mit den "Ideen von 1914"; bestimmt den Jubel der Nazipropaganda, erst mit dem siegreichen Frankreichfeldzug sei die Französische Revolution beendet worden; und endet – vorläufig? – mit der Selbstgratulation der Gesamtdeutschen, zum 200-jährigen Jubiläum der Französischen Revolution hätten die Deutschen ihren Nachbarn links des Rheins endlich gezeigt, wie eine Revolution ohne Blutvergießen und Terreur möglich sei.

Gelegentlich werden dabei – im Bemühen, deutsch-französische Sichtweisen einander gegenüberzustellen – Binnenkontroversen der nationalen Geschichtsschreibungen zu sehr eingeebnet. Am Beispiel des Ersten Weltkriegs zeigt sich dies besonders deutlich. Auf deutscher Seite hätte man der sogenannten Fischer-Kontroverse mehr Platz einräumen können, der Debatte über die Kriegsschuldfrage, die nach 1945 eine Zeit lang fast vergessen schien und dann mit der Publikation von Fritz Fischers Buch "Der Griff nach der Weltmacht" im Jahre 1961 die deutsche Historikerzunft so entzweite wie danach nur noch der durch die Thesen Ernst Noltes ausgelöste "Historikerstreit". Auf französischer Seite entzweit ein ähnlich heftiger "Grabenstreit der Historiker" die Zunft, die in eine Erinnerungsschlacht um den Ersten Weltkrieg, die "Grande Guerre", eingetreten ist. Am Historial de la Grande Guerre in Péronne arbeiten Forscher, die von einer "Kultur des Krieges" sprechen, in der Patriotismus, Hass auf den Feind und eine Kreuzzugsmentalität die überwältigende Mehrzahl der Soldaten zu Anhängern der offiziellen Kriegspropaganda machten.

Man muss eben beides lernen: dass es, beispielsweise, deutsche und französische Sichtweisen des Ersten Weltkriegs gibt, aber keineswegs die einheitliche deutsche oder die einheitliche französische Sicht. Die Kunst besteht darin, nationale Perspektiven miteinander zu vergleichen, die in sich wiederum hoch differenziert sind. Dazu gibt dieses Geschichtsbuch eine hervorragende Anleitung.

Beeindruckend ist der schwierige Versuch, politische Geschichte, Sozial- und Mentalitätengeschichte sowie die Kulturgeschichte miteinander zu verzahnen. Er kann nicht immer gelingen. Zu Recht wird darauf hingewiesen, dass der Erste Weltkrieg von beiden Seiten auch als Kulturkrieg geführt wurde; der Aufruf der 93 deutschen Wissenschaftler, Künstler und Intellektuellen "An die Kulturwelt" vom Oktober 1914 wird in Auszügen abgedruckt. Die "guerre des cultures" beginnt aber nicht im Herbst 1914. Schon in den Befreiungskriegen gegen das Frankreich Napoleons genügt es auf einmal nicht mehr, militärische und politische Gründe anzuführen, um einen militärischen Konflikt zu rechtfertigen. Die militanten deutschen Romantiker – sie kämpfen gegen Frankreich im Namen der Kultur. Besiegt von Napoleon, ruft der preußische König aus, sein Land müsse nun zunächst einmal auf dem Felde des Geistes wettmachen, was es auf dem Schlachtfeld verloren habe. Dies ist eine Aufforderung zur geistigen Revanche, die der militärischen Vergeltung vorausgehen soll. Ihr erster Schritt besteht in der Gründung der Berliner Universität, die der deutschen Wissenschaft ihren entscheidenden Modernisierungsschub verleiht. Die politischen und militärischen "querelles franco-allemandes" werden von da an auf beiden Seiten stets von Kulturkriegen begleitet. Als Frankreich 1870/71 besiegt wird, sieht es im preußischen Schulmeister den wahren Sieger von Sedan und schickt als Konsequenz seine besten jungen "agrégés" nach Leipzig und nach Berlin, damit sie vom Feind lernen und auf dem Felde des Geistes die militärische Revanche vorbereiten.

Mit Blick auf Probleme der Gegenwart hätte man sich eine stärkere Berücksichtigung zweier Problemkomplexe gewünscht. Dazu gehört eine vergleichende Geschichte des deutschen beziehungsweise französischen Antiamerikanismus, die sich in ihren Modernisierungsängsten und in ihrer Demokratieskepsis zum Teil wechselseitig verstärkten. Dazu gehört der Hinweis auf eine Demografiepolitik, die über Jahrzehnte von der Furcht vor dem Bevölkerungszuwachs des Nachbarn bestimmt wird und im Dezember 2000, als es beim Europäischen Rat in Nizza um die Gewichtsbestimmung der einzelnen EU-Länder geht, auf einmal wieder zum Vorschein kommt.

So ist auch innerhalb des vereinten, aber noch längst nicht einigen Europas der Himmelsrichtungsstreit noch längst nicht beigelegt, der die Fortschritte der Europäischen Union bis heute hemmt. Deren Erweiterung nach Osten wurde nach 1989 von den Südstaaten mit Misstrauen betrachtet – umso mehr, als es für eine Erweiterung nach Süden, jedenfalls innerhalb der Grenzen Europas, keine Spielräume mehr gab. Die von Frankreich vorgeschlagene Mittelmeerunion ist eine späte Reaktion darauf. Auf die französische Initiative hat wiederum Deutschland mit offenem Misstrauen reagiert. Man erinnert sich auf einmal, dass der französische Historiker Fernand Braudel sein großes Mittelmeerbuch in deutscher Gefangenschaft konzipierte …

Angehörige meiner Generation, die das Ende des Zweiten Weltkriegs gerade noch als Kinder miterlebt haben, müssen alle Skepsis beiseite lassen und dürfen immer noch pathetisch werden, wenn sie sich daran erinnern, dass die deutsch-französische Freundschaft bereits unseren Eltern wie ein Wunder vorkam – und dass sie noch unseren Großeltern als ganz unmöglich und auch nicht als übermäßig erstrebenswert erschien.

In dieser Hinsicht stammt das größte Kompliment, das sich für das deutsch-französische Geschichtsbuch denken lässt, von einem Professor der Universität von Paris, der das Geschichtsbuch pries, dabei feststellte, dass es für die heutige Jugend in seinem Land selbstverständlich sei, aus einem deutsch-französischen Lehrbuch zu lernen, und dann mit dem Satz schloss: "Meine Oma ist entsetzt."

Der Text gibt auszugsweise die Rede des Autors zur Präsentation von Band II des deutsch-französischen Geschichtsbuchs im Deutschen Historischen Museum Berlin vom gestrigen Tage wieder

http://www.auswaertiges-amt.de/diplo/de/Aussenpolitik/KulturDialog/SchulenJugendSport/Geschichtsbuch.html

 

Die Mutter Gottes im Brennesselgestrüpp

Siggi Helmer

DIE MUTTERGOTTES IM BRENNNESSELGETRÜPP

Weihnachten 2002

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Mein diesjähriger Weihnachtsbrief wird ein Liebesbrief werden, eine Liebeserklärung an ein Land. Frankreich-Fan, francophil werden jetzt manche einverständlich nicken, Nein. Dieses Riesenland mit seinen vielfältigen Landschaften und seinem kulturellen Reichtum ist mit einem einzigen Affekt nicht zum umfassen. 

 

 

 

Also dann der MIDI, Frankreichs Süden, die PROVENCE. Auch hier muss ich passen. Nicht einmal mein Departement, die ALPES DE HAUTE PROVENCE habe ich bisher in der Länge und Breite durchmessen, ausgelotet Wie kann man lieben, was man nicht kennt. 

Mein geliebtes Land ist der kleine Hügel, auf dem ich wohne, mit den Verdon-Schluchten im Süden dein im Sommer lavendelblauen Plateau von VALENSOLE im Norden und den ersten Ausläufern der Seealpen im Osten. Von einer Erkundung dorthin habe ich euch vor einem Jahr erzählt. Doch ich habe noch eine ‘heimliche’ Ge1iebte, voll der ich heute erzählen möchte: das über die Achse der DURANCE nach Westen gewendete Spiegelbild des Verdonlandes (PAYS DE VERDON) nämlich das PAYS , das Land von Forcalquier genauer noch: sein nordwestlicher Teil, (las PLATEAU D’ALBION. 

 

 

 

Bevor ich weitererzähle muss ich den französischen Begriff PAYS (Land) erläutern. In der französischen Revolution wurde das Land unter Zerschlagung der feudalen und regionalen Strukturen schematisch (rationalistisch vernünftig!)   in ca. 100 Departements aufgeteilt. Ein Gesichtspunkt der Aufteilung soll gewesen s e i n , dass ein Reiter an einem Tag von der Präfektur j e d e n Ort des Departements erreichen kann . Heute erweisen sich diese Departements einmal als zu k1ein, (um modernen Verwaltungsanforderungen zu entsprechen), andererseits als zu groß (weil in ihnen Gebiete mit ganz unterschiedlichen Interessen und Traditionen zusammengebunden sind). Dem abzuhelfen hat man einmal die REGIONEN geschaffen. Die hiesige Region PACA (PPOVENCEALPES-COTE D’AZUR) umfasst 5 Departements und reicht von den Alpen bis ans Mittelmeer, von der RHONE bis zur italienischen Grenze. 

In der anderen Richtung bemüht man sich gerade mit den so genannten PAYS, die viel kleiner sind als ein deutscher Landkreis, überschaubare, nachbarschaftliche Einheiten zu schaffen. Wir würden von einer Gegend, einem ‘Ländchen sprechen. Aber nun zurück zu meiner heimlichen Liebe, dem PLATEAU D’ALBION im PAYS DE FORCALQUIER oder PAYS DE LURE oder PAYS DE JEAN GIONO oder PAYS DE HAUTE PROVENCE. Ihr seht , nicht einmal der Name dieses PAYS ist endgültig festgelegt. Sein Mittelpunkt, Herzstück ist die kleine ländliche Kirche und Einsiedelei NOTRE DAME DE LIORTI QUIERE, frei übersetzt: die Kirche unserer lieben Frau in den Brennnesseln, an der Straße von REVEST DE BION hinunter nach ST. CHRISTOL. 

Wie erklärt sich dieser wunderliche Beiname? Ende des 14. Jahrhunderts hat der Räuberhauptmann RAYMOND DE TURENNE aus dem LANGUEDOC das Land ringsumher ausgeplündert und verwüstet. Auch die 1274 urkundlich erstmalig erwähnte ‘Kirche der Heiligen Maria im Wald von Albion’ war jahrhunderte lang nur noch ein Trümmerhaufen, aufgegeben und vergessen, ein Ort, wo nur noch Herden lagerten und weideten – und den Boden so gut düngten, dass ein dichtes Brennnesselgestrüpp entstand, in dem die Bewohner von REVEST, als sie sich 1665 daran machten, die Kirche wieder aufzubauen, eine leuchtende hölzerne Marienstatue fanden. Als Ort der Marienverehrung hat die Kirche für die Bewohner der umliegenden Gehörte, Weiler und Dörfer immer noch Bedeutung. An der modernen gipsernen Marienstatue gegenüber der Eingangstür stehen regelmäßig Blumen, wie man sie in den Bauerngärten findet, oder Feldblumen, wie sie ringsumher wachsen. Eine neuere EX VOTO-Tafel mit der Darstellung eines Campingmobils vor einem Abgrund zeugt von dem ungebrochenen Vertrauen in die Gottesmutter. 

Ich kann den Mittelpunkt meines Lieblingslandes noch genauer bestimmen: Er befindet sich in einer flachen Mulde, wenige Schritte westlich der Kirche unter einer Linde hinter einem kniehohen Steinwall, loses Geröll, das die Bauern von der darunter gelegenen Wiese abgelesen und hier ‘antastet’ haben. In dieser Mulde habe ich ‘Erdhaftung’ . In den meisten Nächten, die ich hier oben verbracht habe, habe ich in ihr meinen Schlafsack ausgerollt. Man kann die Eremitage für wenig Geld reservieren, mieten. Den Schlüssel holt man sich bei der Zeitschriftenverkäuferin Corinne i n Revest. Aber wer hat schon Lust, in einem die Tageshitze nach innen abstrahlenden Gemäuer zu liegen, wenn draußen ein kühler Nachtwind vom VENTOUX herüberweht?! Überhaupt, im Freien er-’ lebt man die Nacht anders, bewusster als in geschlossenen Räumen. Man döst weniger. Die Nächte draußen sind voller Leben. Das vertraute unablässige Malmen des Esels, der sich Maul für Maul umherbewegt. Hier raschelt es im Gras , dort knackt es in der Hecke . Große Nachtvögel fliegen mit langsamen , schweren Flügelschlag vorbei. Selbst die zickzackenden Fledermäuse wirken einschläfernd, weil ihr Flug für uns absolut lautlos ist. Dabei sollen sie für unsere Ohren unhörbare Schreie ausstoßen und sich an dem zurückgeworfenen Echo orientieren. Blindflug in Schallgeschwindigkeit! Das Anwehen des Windes ist wie ein Gestreichelt werden, sanfter als die Berührung einer Feder. Flugzeuge krabbeln wie Glühwürmchen über den Himmel. Man sieht sie lautlos kommen, bis ihre Schallschleppe über einem wegrollt. Nach einer Weile kennt man ihre Luftkorridore, Straßen, und versucht zuzuordnen: Der könnte nach Genf fliegen, oder weiter westlich nach Paris. Ob diese Maschine wohl in Marignane landet oder nach Algier, Schwarzafrika weiterfliegt? Das wäre die Richtung Nizza, Rom, Naher, Mittlerer, Ferner Osten. Und dorthin ginge es wohl nach Barcelona, Madrid ….
Dann lächele ich in meiner Mulde und wundere mich über die Artgenossen da oben, die sich in dieser Nacht so eilig hin und her, her und hin transportieren lassen. Und ich frage mich, ob wohl einer dabei i s t , den ich kenne, und lächle noch mal. Immer, wenn ich nachts ‘mal aufwache, schaue ich, wieweit sich das Sternbild des GROSSEN BÄREN um den POLARSTERN gedreht hat, um einzuschätzen, wieweit die Nacht vorangekommen ist. 

Da meine Brennesselkriche bereits auf einer Höhe von über 8oo Metern liegt, wirken die gegenüberliegenden Berge des VAUCLUSE hin zum CROIX DE LA LAVANDE mit lloo Metern oder das MONTAGNE D’ALBION hin nach FERRASSIERES eher niedrig, wie gleichberechtigte Partner auf Augenhöhe Selbst der Gigant der PROVENCE, der MONT VENTOUX mit seinen fast 2ooo Metern, verliert, von der Rückseite betrachtet, viel von seiner Größe, Erhabenheit. Die HÖHENzüge am Horizont imponieren eher durch ihre Erstreckung. Man möchte sie lieber LÄNGSzüge nennen. Ohne Anfang und Ende streben sie rechts und links aus jedem Blickfeld heraus.

Es ist ein sonderbar offenes Land . Es zieht einen in seinen Gedanken, aber auch in den Wegen, die man nimmt, in alle Richtungen. Meist bin ich vom Südosten, dem Ruinendorf MONTSALIER hier hergekommen, nachdem ich mein Auto und den Eselsanhänger bei dem freundlichen Künstlerehepaar Marie, der Weberin, und Alain, dem Organisator surrealistischer Theaterinszenierungen, abgestellt hatte. Dann hinauf in den Bergsattel mit den drei Windmühlen, die ebenso zerfallen, wie das verlassene Dorf darüber. Vorbei an der GOUFFRE DU CALADAIRE, einer senkrechten Tropfsteinhöhle, die bislang bis zu einer Tiefe von 7oo Metern erforscht wurde, durch den von einem sintflutartigen Wolkenbruch in diesem Sommer bis auf den Felsgrund und die Baumwurzeln aus- und weggespülten Talweg zu dem Anwesen meiner Freunde Alberta und Alain Gruneisen mit ihren Bienen, wo man sich eines herzlichen Empfanges gewiss sein kann. 

Oder ich bin hinunter nach ST. CHRISTOL mit seiner romanischen Kirche gewandert, deren reicher Skulpturenschmuck ein ganzes Bestiarium von Fabelwesen und Tieren aller Art enthält. Dann weiter nach Südwesten zu der in markanter Lage gelegenen Kirche NOTRE DAME DE LAMARON. Um es einzugestehen: Ich bin unfreiwillig hier hergekommen, nachdem ich mich vorher im Dickicht der ‘Wälder*, sagen wir besser Macchia, erst festge- und dann verlaufen hatte. Von dort ging es hinunter nach SIMIANE LA ROTONDE. La ROTONDE heißt der massive Bergfried, der das an einem steilen Hang gelegene malerische Örtchen einstmals zu Bergseite hin schützen sollte. Von außen wirkt der Turm fast wie ein Trümmerhaufen. Auch das Untergeschoss kaum mehr als ein nichts sagender Lagerraum. Hat man aber die Holztreppe erklommen, ist man überwältigt von dem Raum, einer runden Halle, die von einer riesigen, leicht verdrehten Kuppel überwölbt wird. Die Schlossherren, darunter ein renommierter Minnesänger, sollen hier einst ihre Vasallen versammelt haben. Jeden Sommer findet in diesem einzigartigen Raum ein Festival alter klassischer Musik statt, das Maria und ich in den letzten Jahren kaum einmal ausgelassen haben. Auf einem dem Dorf gegenüberliegenden Höhenrücken haben ’sonderbare Käuze’ , – sie mögen mir diese Benennung verzeihen, aber ich weiß keinen treffenderen Ausdruck! – die über einem keltischen Heiligtum errichtete Klosterkirche von VALSAINTES in beeindruckender Schönheit wieder hergerichtet, eine Sternwarte gebaut und in der unberührten Landschaft über einer tiefen Schlucht einen Rosengarten angelegt, wie ich keinen zweiten kenne.

Oder ich nehme – wie schon so oft – den Weg nach Westen, zu der ländlichen Herberge BAYLES mit seinen Leckerbissen vom eigenen Geflügelhof auf der Speisekarte, vorbei an dem romanischen Kirchlein von ST. TRINIT, das durch seine kubistische Strenge imponiert, hinunter nach SAULT, MONIEUX, in das abgrundtiefe Tal der NESQUE.
 

Will man in einem Land heimisch werden, ist die Begegnung und der Austausch mit den Menschen unerlässlich. In BANON hatte ich einmal in dem Laden mit den ‘Himmel’ an luftgetrockneten Würsten für mein Abendessen eingekauft und wollte einen Zeltplatz und eine Weide für die Nacht suchen, als der Wirt der benachbarten Kneipe kam und mir sagte, die DESCHAMPS hätten gerade angerufen. Sie würden mich in AUPILLIERES, einem Gehöft am Ende aller Welten, zum Abendessen erwarten. Ihr Sohn hatte mich in BANON gesehen und seine Eltern informiert. Eric, ein alter Seefahrer, der sein Schiff an einem Südsee-Atoll hat scheitern sehen und der wohl nicht zuletzt darum seinem Ältesten den Namen Robinson gegeben hat, ist ‘die Kreuz und die Quer’ im ganzen Land (siehe oben! ) für seinen leckeren Punch aus weißem Rum bekannt. Seine große Scheune ist voll von Kuriositäten. Unter anderem finden sich darin zwei Kettenfahrzeuge, die in den zwanziger Jahren an einer von PEUGEOT gesponserten Tour BEIRUT – PEKING über die Seidenstraße und an einer Trans-Sahara-Durchquerung teilgenommen haben. Seine Frau, Dominique, ist d i e rührige Vorsitzende eines Vereins der sich mit der Erhaltung des kulturellen Erbes des alten MONTSALIERS beschäftigt. In ihm bin ich Mitglied geworden, weil man mir bei einem MECHOUI, einen Lamm Spießbratenessen das Wechselgeld nicht ‘rausgeben konnte und ich es darum für diesen ‘ guten Zweck’ spendete. In REVEST passierte es in diesem Sommer, dass eine Bauersfrau einen zusätzlichen Teller auf den Tisch s t e 11 t e . als sie meine Eselin schreien hörte. So war ich bereits ‘eingeplant’ , als ich an die Tür klopfte, um GUTEN TAG zu sagen. Die Schwiegertochter wird mir vorgestellt, die gerade von ihrer Ferme BABAOUF, hoch oben im LURE Gebirge herunterkommt, um ihren Sohnemann für den Nachmittag der Oma zu überlassen. Sie hat Besorgungen in APT zu machen. Die Oma ist mit Kinderstuhl, Laufstall, Spiel sachen bestens ausgerüstet .       Wie sich doch familiäre Organisationsformen in aller Welt ähneln! Gilbert kommt vom Feld . Es ist LAVANDIN-Ernte, dieser Bastardform des Lavendels, die sich nur durch Stecklinge vermehrt. Später, sagt er, würde man dann den ‘echten’ Lavendelernten, der hier auf dieser Höhe gedeiht. Der ‘echte’ Lavendel bringt zwar weniger Ertrag, sei aber als Produkt umso begehrter. Der Bergbauer und Schäfer erzählt mir, wie die Preise für Lavendelöl und Schaffleisch seit seiner Jugend ständig gesunken seien, wie man zu ständigen Produktionssteigerungen förmlich verdammt sei . Er baut auch ein seltenes Getreide, LE PETIT EPEAUTRE, unserem Dinkel, der Hirse ähnlich, an, das schon die alten Gallier, und Römer kannten und schätzten. Mit Bitterkeit erzählt er von der Wildschweinplage. Kaum habe er gepflügt, gesät, hätten diese Halb-Wildschweine, die sich mit Hausschweinen gekreuzt haben und den Menschen nur noch bedingt fürchten, alles wieder umgewühlt. Obwohl Marie-Reine immer wieder betont, dass es nur ein ‘einfaches’ Essen sei,       wird hier bei den Bauersleuten auch an einem Werktag ein Festessen daraus: Ein Aperitif, Oliven, harte Wurst,     lecker angerichtete Tomaten vorweg. Dann das Hauptessen, ein frischer Salat dazu, Weißbrot, Wasser, ein Glas Wein. Den Käse zum Nachtisch findet die Bäuerin etwas zu trocken.

Sie kennt die Ziegenhirtin, wo sie ihn gekauft hat . Hier haben die Dinge noch Gesicht und Namen! Zum Schluss noch einen Café als Muntermacher. Dann muss Gilbert wieder aufs Feld. Und ich trabe mit Afrodite die Straße hinunter nach NOTRE DAME, wo wir heute nur eine kurze Siesta machen werden. Diese Nacht werden wir an der verlassenen Schäferei JAUMAREL vor SIMIANE Schlaf- und Weideplatz finden. Morgen früh will ich dort Konzertkarten kaufen. Als ich einmal in NOTRE DAME kampierte, kam eine junge Frau mit ihrem Mann von einem der benachbarten Gehöfte, um dort zu beten. Sie lud mich dazu ein. Sie hat ihre AVE MARIA und das VATERUNSER gebetet, ich habe einen Choral und einige Spirituals gesungen. Anschließend haben wir am Kamin in der Eremitage bei einer Flasche Wein beisammen gesessen und ich habe eine anrührende Lebensgesichte erfahren. 

Wenn ich nachts in meiner Kuhle liege, fühle ich mich nie einsam und verlassen, ausgesetzt am Ende der Welt. Der dichte Kranz von schönen Dingen und freundlichen Menschen in der Runde lassen mich an Dietrich Bonhoeffers Worte denken: ‘Von guten Mächten wunderbar geborgen erwarten wir getrost, was kommen mag. 

Mein Liebensbrief ist hier noch nicht zu Ende. Ich bin noch gar nicht auf den Punkt gekommen: In der Kirche befindet sich ein ‘Schatz’, den allerdings der flüchtige Besucher kaum sehen wird. Wie lässt der französische Flieger und Dichter St. Exupery den KLEINEN PRINZEN sagen?! ‘Man sieht nur mit dem Herzen gut. ‘ Man braucht, um dieses Schatzes ansichtig zu werden, die Augen eines Liebenden. Um diese Kirche zu betreten, muss man einige Stufen hinabsteigen. Mir gefällt, dass diese bäuerliche Kirche sich wie meine Schlafmulde etwas in den Erdboden senkt. Aus rohen Feldsteinen gebaut lässt sie an einen der alten lang gestreckten Schafställe denken, die man oben im LURE-Gebirge findet. Schafstall – kein schlechtes Bild für ein ländliches Kirchlein, will mir scheinen.

Die Schatzkammer in der ansonsten schmucklosen Kirche ist der kleine Altarraum mit seinem vierteiligen Kreuzrippengewölbe. Jede der vier Kreuzrippen wird von einem Doppelkapitel getragen. Oben ist jeweils ein massiver Atlantenschädel, zwei runde weibliche und zwei eckige männliche. Auch eine Art, die Geschlechter zu unterscheiden! Die klobigen Schädel sind kaum aus dem Stein herausgearbeitet, ein Hinweis, dass es sich um frühe romanische Kunstwerke handelt, urteilt ein Experte.

 

 

 

Dünne Ärmchen schmiegen sich an die Köpfe, um die Last des Gewölbes mit zu tragen. Ich denke an der Worte des Psalmisten: Wenn das Leben köstlich gewesen i s t , ist es Mühe und Arbeit gewesen. Oder an die philosophische Einsicht , dass der Mensch sein Sein, sein Bewusstsein, in der Auseinandersetzung mit der Natur bildet und formt. 

Unter jedem dieser vier archaischen Schädel ist noch ein zweites Kapitel mit fremdartigen, befremdlichen Darstellungen, die weit entfernt sind von allem, was wir aus der mediterranen Bilderwelt und der christlichen Ikonographie kennen. Vorn links ein Mann, den ein Hund, Wolf, Bär (?) in den Fuß beißt und der seinerseits einer Schlange seine Keule in den Rachen stößt. Auf dem vorderen rechten Kapitel wälzt sich eine feiste Schlange. Der Provencekenner und Kunstgeschichtler Marcel Phobé hat diese rätselhaften Darstellungen mithilfe der germanischen Mythologie zum Sprechen gebracht: Nach dem Mythos des RAGNARÖK hat WIDAR, der Sohn ODINS/WOTANS den FENRISWOLF, der ihn in den Fuß beißen wollte, mit einem Tritt getötet, und mit MIÖLNIR, dem Hammer des THOR, der MIDGARDSCHLANGE den Kopf zerschmettert, der Schlange, die auf dem rechten vorderen Kapitel die Welt umschlungen hält und zu erdrosseln droht. Noch phantastischer wird es bei den hinteren beiden Kapitelen: Links schauen zwei Augen, schmerzhaft entrückt aus einer Pflanze heraus. Wir befinden uns noch in der Frühzeit der Evolution. Das Leben ist noch gefangen in der pflanzlichen Welt.

Dagegen erhebt sich rechts hinten ein Mensch, betend, tanzend, aus der Pflanzenwelt. Es könnte sich um BALDUR handeln, meint Marcel Phobé, dem strahlendsten aller Götter, und die Weltesche YGGDRASIL, die nach germanischen Mythos Himmel, Erde und Unterwelt durchdringt. Hier wären also Schlüsselszenen germanischer Göttersagen dargestellt. Zugleich sind Anklänge an esoterisches Denken der frühen indischen (vedischen) Literatur von der Ur-Einheit allen Seins unverkennbar, ein kosmogonisches Wissen, das die indogermanischen Völker auf ihren Wanderungen durch die Steppen Zentralasiengund die Wälder des Nordens mitbrachten und das hier in der romanischen Kunst der HAUTE PROVENCE seinen bildhaften Niederschlag gefunden hat. Germanische Völkerschaften wie die GOTEN, VANDALEN, BURGUNDER, FRANKEN sind immer wieder in die PROVENCE eingefallen, haben sie erobert, besiedelt. Die PROVENCE gehörte im Mittelalter lange Zeit in den Bereich der HEILIGEN RÖMISCHEN REICHES DEUTSCHER NATION (SAINT EMPIRE GERMANIQUE) . Kaiser Friedrich I. Barbarossa hat sich 1178 in ST. TROPHIME in ARLES krönen lassen. Ein Erzbischof von AIX EN PROVENCE um das Jahr looo trug den gotischen Namen AMALRICH.

 

 

 

Nein, es kann nicht verwundern, in der PROVENCE Spuren germanischer Präsenz zu finden. Was mich an den Darstellungen In den unteren Kapitelen vom NOTRE DAME DE L’ORTIQUIERE berührt, weshalb sie für ein ‘Schatz’ sind, ist weniger ihr Inhalt, – über den man gesondert nachsinnen müsste, – sondern die Tatsache, dass hier Fremdes, Gedanken und Konzepte von Zuwanderern, Eindringlingen aufgenommen und in die im Lande herrschenden Vorstellungen integriert wurden. Wenn man als Fremder in ein Land kommt, einem Platz beansprucht, ein nimmt , fragt man sich j a oft, mit welchem ‘ R e c h t ‘ bist du hier? Ablehnung, Abweisung, Ausweisung, Aus-/Abgrenzung von Fremden, vom Fremden, sind doch bis in unsere Tage eher die Regel.

‘Kampf der Zivilisationen’ will man uns heute wieder weiß machen. Die fremdartigen, befremdlichen    Darstellungen in der Kirche NOTRE DAME DE L’ORTIGUTERE widersprechen Herrn Huntington und seinen nach dem stupiden Freund Feind-Schema agierenden Adepten. Das beflissene eifern um Reinrassigkeit ( man spricht von ‘durchrassten Gesellschaften’, man praktiziert ‘ethnische  Säuberungen’) und der fanatische Kampf um Rechtgläubigkeit, – welcher Provenienz auch immer -, sind doch nur Zeichen der Unreife, der Unkultur , die Niedergangs und führten und führen in aller Zukunft zu nichts anderem als zur Barbarei. Positiv gewendet hat der schon zitierte Marcel Phobé diese Einsicht so formuliert:

‘Die Zivilisation entsteht, entwickelt sich und erreicht ihre Gipfel in Ländern der Begegnung, wo sich die verschiedenartigen Welten gegenseitig durchdringen.’ ‘La civilisation naît, se développe et atteint ses sommets dans les pays là où différents mondes s’interpréndent.’

 

So – nun wisst ihr um meine heimliche Liebe, warum ich auch im kommenden Jahr hin und wieder in mein geliebtes ‘PLATEAU D’ALBION werde fremdgehen müssen, um mich der Chance einer friedlichen Begegnung der Menschen, eines fruchtbaren Austausches der Kulturen zu vergewissern.

 

Esparron, im Advent 2oo2       Sigi Helmer

 

NOTA BENE: Ich bin derzeit sehr irritiert über die Aktualität der Weihnachtsgeschichte: Kindermord in Bethlehem! Wenn das nur alten Geschichten wären, hat Franz Josef Degenhardt früher ‘mal gesungen. ‘Rahel weinte um ihre Kinder und wollte sich nicht trösten lassen,’ Rahel und viele palästinensische und isrealische Mütter weinen in diesen Tagen um ihre Kinder, ‘denn es war gar aus mit ihnen.’ Wir werden es in diesem Jahr noch schwerer als sonst haben, den Gesang der Engel über den Feldern von ‘Bethlehem’ zu hören (ein Wort , das zwischen HORCHEN und, GEHORCHEN angesiedelt ist). Zu laut ist das Säbelrasseln in unseren Tagen: ‘FRIEDE AUF ERDEN UND DEN MENSCHEN SEIN WOHLGEFALLEN!’

 

Wenn Steine reden – Siggi Helmer

Esparron-de-Verdon im Advent 2001

 

Siggi Helmer  

 

Siggis Weihnachtsgrüße aus der PROVENCE.

‘Nichts Neues, werdet Ihr sagen. Ist er immer noch da unten!’

Ja, ich habe die Provence immer noch nicht ausgelaufen, bin immer noch nicht weitergekommen. Liegt es an diesem Land, dass es die Menschen festhält? JEAN GIONO, der Dichter aus MANOSQUE, war Zeit seines Lebens in dem überschaubaren (siehe unten!) Gebiet zwischen dem MONT VENTOUX und den VERDON-Schluchten, den Höhenzügen des LURE und des LUBERON unterwegs. Man hat ihn, dessen literarisches Werk in diesem provenzalischen Hinterland verortet ist, den RANDONNEUR IMMOBILE, den ‘unbewegten Wanderer’ genannt. Entgegen dem Zeitgeist des ‘Weiterkommens’ trete ich hier auf der Stelle und versuche die HAUTE PROVENCE in ihren Gründen und Abgründen auszuloten. An einer Erkundung im Herbst dieses Jahres möchte ich Euch mit diesem Weihnachtsbrief teilhaben lassen.

Immer wenn man aus unserem Tal des SORBIOU auf das PLATEAU DE VALENSOLE kommt, um etwa auf den Markt nach RIEZ-LA-ROMAINE zu fahren, liegt da im Osten wie ein behäbiges Monster der mächtige Bergkamm des MONTDENIER, eine der ersten Erhebungen der Seealpen. Im Grunde ist dieser Höhenzug ein ‘Heimspiel’ für mich: Schon auf unserer ersten Eselswanderung 1985 auf der Römerstraße nach CASTELLANE haben Maria und ich das Bergmassiv umrundet. Unsere Schäferfreunde Ina und Honoré haben hier oben ihre Sommerweiden. Wie viele Male haben wir vor ihrer Berghütte in kleinerer, meist aber in großer Runde zusammen gesessen, gegessen, getrunken und palavert! Einen Sommer lang, bis im November der erste Schnee drohte, hatte ich hier oben mein Zelt, hatten die Esel hier ihren Kraal. In wie viele Richtungen bin ich von der CABANNE DE BERGER ausgeschwärmt: zum Gipfel und dem lang gezogenen Bergkamm, zum AGRA, hinunter nach ST. JURS oder VENASCLE.

Mit dem Auto kommt man nur im Norden über die gewundene schlaglochreiche Forststraße ins Gebirge. Der Schotterweg, der den Höhenrücken auf ca. 15oo Meter Höhe begleitet, ist am COL DE ST. JURS mit einer schweren eisernen Kette für den öffentlichen Verkehr gesperrt. Auf der Mitte des Massivs, etwa auf der Höhe von MOUSTIERS STE. MARIE, genauer von den Weiler VENASCLE aus, gibt es noch eine steile Piste, die der Bürgermeister ohne ausreichende behördliche Genehmigungen hat schieben lassen, wofür er rechtskräftig verurteilt wurde. Hier bringen die Drachenflieger mit klapprigen Geländewagen ihre Ausrüstung zu ihren Startplätzen.

Was mich in diesem Herbst zu einer mehrtägigen Entdeckungstour bewogen hat, war die Neugierde, ob es außer den beiden Holperstraßen noch andere, mit einem Esel begehbare Aufstiege in das Bergmassiv gibt? Es muss in früheren Zeiten Saumpfade zu den Gehöften und Schäfereien oben im Gebirge gegeben haben, von denen heute freilich nur noch Ruinen und Flurbezeichnungen zeugen. Das einzige, von der ONF, der Forstverwaltung, erhalte Anwesen ist die Schäferei MARIGNOL auf 1295 m Höhe. Ich war von oben, von der Forststraße kommend, schon mehrfach in dieser idyllisch gelegenen Bergerie gewesen zu kurzer Rast, aber auch schon mal für eine Nacht. Jedes Mal, wenn ich unter der schattigen Linde saß und über die weiten Bergwälder in die Tiefe schaute, habe ich mich gefragt, wie die Menschen hier hochgekommen sind, bevor es die heutigen Fahrstraßen gab? Das eine Mal, als ich dort mein Zelt aufgeschlagen hatte, versuchte ich – eher planlos als ernsthaft bemüht – den Abstieg ins Tal zu finden. Aber beim ersten Versuch hat mich das Gegrunze eines der zahlreichen Wildschweinrudel bald umkehren lassen. Denn die Esel, die sich den Weg entlang fressend mitgelaufen waren, wurden unruhig. Esel sind Fluchttiere. Wo würde ich sie wieder finden, wenn sie in Panik davon stieben? Bei einem zweiten Anlauf, den ich allein unternahm, war ich dabei, mich bei einbrechender Dunkelheit im Dickicht zu verlieren. Zudem i-ah-ten die Esel, die ich oben am Forstweg zum Fressen angepflockt hatte. Irgendetwas musste sie beunruhigen.

Seit diesen beiden misslungenen Versuchen stand das Finden eines Weges von MARIGNOL ins Tal in meinem inneren Notizbuch unter der Rubrik ‘zu Erledigendes’. Meine 1:25.000er Karten konnten mir keine genauen Auskünfte geben. Mein Freund Honoré, der sein Revier kennt, wusste, dass ein alter Weg von MARIGNOL bei der Ferme NAVERRE in befahrbare Gegenden käme. Es galt also, einen Versuch zu wagen.

An einem Septembermorgen starteten Pan und ich zu unserer Erkundung. Wir haben uns samt Packsattel, Zeltausrüstung und Verpflegung für einige Tage von Julia Hübner und ihrem Freund an einem Waldweg oberhalb von ST. JURS, den man nach einem verfallenem Gehöft und einer ehemaliges Wassermühle CHEMIN DE MOURESSE genannt hat, absetzen lassen. In weiten Bögen und nur mit geringen Steigungen führt der Weg nach Süden, ein idealer Weg zum Ein- und Warmlaufen. Hier oben in den Bergen herrscht nicht mehr die Glut der Ebene, zumal uns der MISTRAL, ein kühler, kräftiger Nordwestwind in den Rücken bläst. Es ist, als wolle er uns den Berg hinauftragen. Die Segel- und Drachenflieger wissen die Thermik hier am Berghang zu schätzen. Obwohl er einiges an Last und Ballast zu tragen hat, trabt Pan munter mit. Man merkt es ihm offensichtlich an, wie er es genießt, dass mit ihm etwas unternommen wird. ‘Endlich einmal nicht den ganzen Tag auf einer Weide ‘rumstehen’, mag er sich in seinem harten Schädel denken. ‘Und einen leckeren Grasbüschel, ein paar saftige Blumen oder eine würzige Distel rupf ich mir allemal noch im Vorbeigehen ab.’ Von seiner Last habe ich schon gesprochen, aber der Ballast? Das sind ein mit Wasser gefüllter Weinkanister und einige flache Steine, die ich zur Ausbalancierung seines Gepäcks von rechts nach links – und umgekehrt – verlagere, je nach der Seite, wohin seine Last gerade zu rutschen droht.

Dabei schaue ich immer wieder einmal die steilen Felswände und Bergwälder zum AGRA hoch, einem der Vorberge des MONTDENIER, wo im Sommer Feuerwehrleute Ausschau nach Waldbränden halten. Mit dem Blick ist man schnell oben. ‘Aber wie wird es mit den Beinen geh’n’, frage ich mich?

Als wir die Ferme NAVERRE vor uns haben, gibt es wirklich einen Pfad, der von der Fahrstraße ins Bergmassiv führt. E i n Pfad!

In der Geröllhalde gibt es immer mehrere Möglichkeiten, wo es langgehen könnte. Zu unserem Glück hatte jüngst ein Freund Zeitgenosse im Auftrage des Touristenbüros von MOUSTIER gelbe Wegmarkierungen an Bäume und Steine gepinselt. Immer wenn man so ein Strichlein erspäht, atmet man auf: ‘… noch auf dem rechten Weg!’  

Besser als alle Markierungen ist allerdings ein als solcher gut erkennbarer Weg, wie jetzt, wo es zwischen dem Hang des GUIOUESSE und der GARRIGUE, dem Buschwald, zum Tal nur e i n Durchkommen gibt. Der erste Buckel ist erklommen. Hinter ihm weites welliges Grasland, in dem ich keine Wegspuren mehr ausmachen kann. Abgesehen von der Seite, von der wir kommen, bieten sich alle Richtungen zum Weitergehen an. Ratlos schaue ich umher. An Grashalmen und Thymiansträuchern hat der Bonhomme aus MOUSTIER auch keine Zeichen mehr anbringen können. Da bleibt mein Blick an einem Steinkegel

hängen. Und dort, ein Stück weiter, noch so ein Ding! Ich schalte. Das sind Wegmarkierungen, wie sie Nomaden, Hirten, Jäger, Pilger … seit Urzeiten in Einöden, Wüsten, Tundren, in den Prärien Nord- wie in der Pampa Südamerikas errichtet haben. Und so folgen wir diesen Kegeln, immer Ausschau haltend: Wo ist der nächste dieser steinernen Kobolde? Und sicher führen sie uns an die Stelle, wo am Fuße einer Felswand wieder ein deutlich erkennbarer Weg in den Bergwald einmündet. Der Aufstieg fordert von Mensch und Tier alle Kräfte. Esel entwickeln ihren eigenen Rhythmus. Zehn Schritte, stehen bleiben. Wieder zehn Schritte und wieder eine kurze Schnauf- und Fresspause. So ein Langohr hat seinen eigenen starken Willen, auf den man kaum ein wirken kann. Führt und zerrt man ihn von vorn, verlangsamt er nur noch mehr und es ist, als zöge man einen Handwagen den Berg hinauf. Schimpft man gar, bleibt er gleich ganz stehen oder weicht zurück. Treibt man ihn von hinten, geht er bei erster Gelegenheit rechts oder links in die Büsche und man hat die Mühe, ihn wieder auf den Weg zurückzuzerren. So lasse ich ihn denn Schrittmacher sein. Auch im Eselstempo kommen wir weiter, höher. Pan verdanke ich einen bequemen Aufstieg und viele herrliche Ausblicke in die wilde Bergwelt ringsumher, die ich mir sicher in dieser Vielzahl und Ausführlichkeit nicht gegönnt hätte.

Und auf einmal öffnet sich in der von Ferne geschlossenen Felswand ein enger Sattel. Dahinter lichter Wald mit beruhigenden gelben Streifen an den Bäumen. Der Pfad wird zum Fahrweg. Jetzt nur noch déjà vu – Wiederkennen: der Löschteich der Forstverwaltung, in dem ich schon ‘mal gebadet habe, eine letzte Abzweigung und dann liegt nach vierstündigem Aufstieg unser Tagesziel MARIGNOL vor uns. Eine Wassermusik: das Plätschern des auf- und abschwellenden Strahles in dem Becken an der Hauswand lädt zum Bleiben ein. Wir sagen nicht nein.

Hier am Ziel zu sein, in diese paradiesischen Einsamkeit, meilenweit von allen Menschen nach all dem Bangen und den Anstrengungen des Aufstiegs, erweckt ein Gefühl lustvoller Befriedigung, das man nur schwer in Worte fassen, vermitteln kann. Zuerst hat der Esel ein Recht, von seiner Last befreit zu werden. Die Satteldecke ist schweißnass. An einer langen Leine macht er sich unverzüglich an die Köstlichkeiten der Bergflora. Von hoch oben, von der Bergregion jenseits der Baumgrenze klingen die tingeligen Glöckchen der Schafe herunter. In der azurblauen Luft kreisen zwei Raubvögel, wahrscheinlich die Adler, die mein Freund Honoré immer mit Schlachtabfällen versorgt.

Ich genieße die Köstlichkeiten, die Pan den Berg hoch getragen hat, trinke dazu neben den klaren Quellwasser ein Viertel Rotwein, danach noch zwei Café. Dann baue ich mein Zelt auf. ‘Linden soll man finden’, reimt es in meinem Kopf.

Ich habe mir die Bücher von MARCEL SCIPION mit auf diese Tour genommen. Der Autor ist in dem Weiler VENASCLE geboren und hat seine Kindheit, sein Leben hier auf dem MONTDENIER verbracht. In Arbre de Mensonges (Buch der Lüge) erzählt er, wie ihm einst beim Schafe hüten seine Mutter erzählte, sie habe ihn als Baby im Nest eines bestimmten Baumes gefunden. Der kleine Marcel will der Sache auf dem Grund gehen und klettert trotz ausdrücklichen Verbotes auf den Baum, kommt aber nicht wieder ‘runter. Als er abends nicht wieder nach Hause kommt, macht sich seine Familie Sorgen. Man befürchtet einen Racheakt. Vor Jahren seien hier im Gebirge fünf italienische Hausierer erschlagen und ihre Leichen im Backofen von MARIGNOL verbrannt worden. Ich lege das Buch zur Seite und schaue mich um. Die meisten Gebäude der Schäferei und auch der Backofen existieren nicht mehr,

Pan hat aufgehört zu fressen und schaut den Weg hinauf. In einer Baumkrone sitzt ein großer Vogel, der sich wahrscheinlich über unsere Anwesenheit ebenso wundert, wie wir über die seine.

An diesem Abend liege ich noch bis weit in die Nacht im Zelteingang und schaue in die Weite, die Tiefe, in die Höhe. Die berühmten Berge und Höhenzüge der Provence umstellen auf Augenhöhe wie freundliche Gesellen den Horizont. Im Südwesten das MONTAGNE DE SAINTE VICTOIRE über AIX-EN-PROVENCE, das CEZANNE immer wieder gemalt hat, die ALPILLES, das Gebirge VAN GOGHs, im Westen das mächtige Massiv des LUBERON und das PLATEAU DE VAUCLUSE, im Nordwesten das PLATEAU D’ALBION, hinter dem der VENTOUX, der ‘Berg aller Winde’ aufragt, nach Norden das lang gestreckte MONTAGNE DE LURE und schließlich die Kalkfelsen des VERCORS in Richtung GRENOBLE.

Nicht weniger faszinierend ist der Blick in die Tiefe auf das im Sommer von den Lavendelfeldern blaue PLATEAU DE VALENSOLE, begrenzt von dem Stausee von STE. CROIX im Süden, dem zweitgrößten Frankreichs, der sich aus dieser Höhe eher manierlich ausnimmt. Dahinter dann die schier endlosen Steineichenwälder des nördlichen VAR.

Die aufkommende Nacht ist die Zeit der Fledermäuse, die geräuschlos mit wilden Sturzflügen auf Insektenjagd gehen. Zuletzt sind nur noch Lichtpunkte zu sehen: vereinzelte, die von Gehörten, wie Glühwürmchen durchs Land kriechende, die von Fahrzeugen, ganze Lichtbündel dort, wo Orte wie RIEZ oder PUIMOISSON liegen. Die senkrecht angeordneten roten Warnlichter an den Sendemasten von RADIO MONTE CARLO sind eher störende Fremdkörper.

Über dem allen – aufgrund der reinen Luft hierzulande – der einzigartige provenzalische Sternenhimmel, den zu beschreiben, mir leider Kenntnisse und Sprache fehlen. Aber auch ohne Identifizierungen und Zuordnungen ist der Gesamteindruck dieses Lichtermeeres beeindruckend, Schwindel erregend. Wie hat der Philosoph gesagt: ‘Der Gestirnte Himmel über mir …. ?’

Wenn man in der Gefahr ist, sich in tiefsinnigen, um nicht zu sagen trübsinnigen Träumereien zu verlieren, ist es gut, wenn man ab und zu von einer jäh aufflammenden und im selben Moment verlöschenden Sternschnuppe aufgeschreckt wird.

Über dem VENTOUX, wo die Sonne untergegangen ist, hält sich noch ein Lichtschein, der mit fortschreitender Nacht nach Norden wandert. ‚Die Sonne wird ihre Zeit brauchen, bis sie morgen früh über den Bergrücken bis zu uns herunter scheint. Da ist es nur gut, dass der Baum uns vor dem morgendlichen Tau schützt und ich nicht in einer noch nassen Wiese nasse Klamotten mit nachtklammen kalten Händen einpacken muss’, ist mein letzter Gedanke beim Einschlafen. 

Gestern habe ich von (Nord-)Westen einen Aufstieg auf den MONTDENIER gefunden. Heute will ich versuchen, nach (Süd-) Osten ins Tal der ESTOUBLONAISE abzusteigen. Kein leichtes Unterfangen, denn das Massiv, das vom Westen in langen Stufen bis zum Kamm ansteigt, fällt nach Osten abrupt in teilweise senkrechten, oft überhängenden Felswänden zum FORET DE LA FAYE ab. Da sich das Massiv im Südosten etwas senkt, hoffe ich hier einen Weg ins Tal zu finden.

Unsere Bergseite liegt noch im Schatten, als wir aufbrechen. Wir wollen die Morgenkühle nutzen, um den Saum- und also schattenlosen Kamm zu überqueren. In einigen Windungen erreicht der Weg von MARIGNOL die Forststraße, der wir in südlicher Richtung folgen. Zur rechten Hand verschiebt sich das Panorama der PROVENCE, in das ich mich gestern Abend schauend und träumend verloren habe. Als wir unterhalb von LE CLOS DU ROI – den königlichen Bergweiden – den Kamm überqueren, ist ‘Augen links! ‘ angesagt, wo sich eine grandiose Aussicht in die alpine Bergwelt eröffnet. Auf dem Kamm Über uns flattern Stoffstreifen wie tibetanische Gebetsfahnen malerisch im Wind. Der immer noch kräftige MISTRAL lässt sie fast waagerecht von den Stangen abstehen. Auf der Höhe des PAVILLON zweigt ein unscheinbarer Pfad von der Forststraße ab. Ein kleines Schild beseitigt alle Zweifel ‘COL DES ABESSES’. Er liegt schon an der Schotterstraße, die von den VERDON-Schluchten, von ROUGON nach MAJASTRES, führt. ‘Glück gehabt’, sage ich mir! Aber wo ist der Weg? Vor mir ist nur ein Labyrinth von Wegen. Hier ist Schafland, wie das Geblöke um uns herum vielstimmig kundtut. Und diese wiederkäuenden Wollknäule haben die Angewohnheit, in den Bergen meist parallel zum Hang ganze Irrgärten von Pfaden zu trampeln. ‘Da! ‘ Mein ratlos umherirrender Blick bleibt an einem Steinhaufen hängen. Sie sind wieder rechtzeitig zur Stelle, diese hilfreichen steinernen Männchen.

‘Hierher’, ruft er! Und sein Kollege ein wenig tiefer: ‘Nun zu mir! ‘ ‘So weiter’ , der Dritte!

‘Nun siehst du es selber, ‘ der Letzte, als ich die Trasse des alten Maultierpfades ohne Mühe ausmachen kann. Nun sind meine Augen wieder frei für die Bergwelt: Auf der anderen Seite des weite Tales der Bergkamm des CHIRAN mit seiner Sternwart auf dem Gipfel, südlich daran anschließend die mächtige MOURRE DE CHANIER mit ihrem jähen Abfall nach Norden. Und dahinter Berge, Berge, Berge. Können Augen vom Schauen trunken werden! Leider nötigt mich der Geröllpfad immer auch mal auf das zu schauen, was hier ‘Weg’ ist, will ich mir nicht die Knöchel brechen oder die Fußsehnen zerren. Schneller als gedacht kommen wir aus dem Hang. Lichte Bergwiesen mit Schatten spendenden Bäumen laden zu einer wohlverdienten  Mittagsrast ein.

Ich bin immer wieder erstaunt, wie menschenleer dieses Land geworden ist. Den zweiten Tag sind wir nun schon unterwegs und noch keiner Seele begegnet Dabei stößt wem überall auf Spuren menschlicher Besiedlung. Die Wiese vor mir ist voller verholzter Obstbäume. Überall niedrige Steinmauern, hinter denen man etwas bebaubares Land zu gewinnen versucht hat. Wie viele Menschen haben hier früher einmal Brot und Auskommen gesucht, und – wie MARCEL SCIPION in seinen Kindheitserinnerungen berichtet, – nicht immer gefunden. Dabei waren diese Voralpen für die GAVOTS, die Bewohner der Hochalpen, schon ein ‘Gelobtes Land’, wo sie sich gern zur Saisonarbeit verdingten.

Ausgeruht und gestärkt macht es mir nichts mehr aus, dass uns nun noch zwei Tage Rückweg, über den COL DE LA MORT DE L’HOMME bevorstehen, bis nach LA COMBE, der Schäferei unserer schwäbischen Freundin CHRISTA mit ihren kosmisch Malerischeren und Angoraziegen. Dort, zwischen ST. JURS und PUIMOISSON warten Auto und Eselsanhänger auf uns.

Doch das sind gelaufene Wege! Das ‘Abenteuer* ist hier zu Ende, es sei denn, ich wollte noch davon erzählen, wie uns am Abend ein freilaufendes Pony mit hell klingender Glocke am Hals und wehendem Schweif ohne abzulassen umkreist und verfolgt hat.

Aber das wäre schon eine weitere Geschichte.

Der MONTDENIER, in dem Pan und ich umherziehen, liegt in der 2ooo qkm großen RESERVE NATURELLE GEOLOGIQUE DE HAUTE PROVENCE, in deren Gesteinsschichten und Fossilien 3oo Millionen Jahre Erdgeschichte wie in einem offenen Buch ‘zutage’ liegen. Man hat hier eine ROUTE DE TEMPS, eine ‘Straße der Zeiten’ angelegt, an der der englische LANDART-Künstler ANDY GOLDSWORTHY so genannte CAIRN errichtet hat. In der schottischen Wahlheimat des Künstlers heißen so die Steinhaufen, mit denen Hirten und Wanderer Ihre Wege markieren. Diese kunstvollen und in ihrer Ei-Form gewollt statisch instabilen Kunstwerke wollen keine Wegweiser im gewöhnlichen Sinne sein. Dafür hat die französische Straßenbauverwaltung im ausreichenden Maße gesorgt. In der ‘Straße der Zeiten’ sollen diese übermannsgroßen Steinplastiken darauf hinweisen, dass die Räume, die wir durchqueren, groß und weit oder klein und beengt, immer zugleich auch ZEITRÄUME sind.

2001 war so ein ZEITRAUM, den wir in Kürze hinter uns gebracht haben. 2002 ist der ZEITRAUM, der nun anzugehen ist. In einer Zeit, in der es immer mehr irrlichtert, wollte ich Euch mit meinem kleinen Wanderbericht Mut machen, nach guten Wegzeichen Ausschau zu halten. Es gibt sie. Wenn Ihr es nicht glaubt, kommt hierher. Ich kann sie Euch zeigen.